ID | Lieu-dit/adresse | Cadastres | Dénomination | Matériaux | Étages | Parties constituantes | Date | Commentaires |
1 | Bourg ; 1 Abbé Joseph Moreau (place de l') | 2024 B 2492 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC surélevé + C | | Limite du XIXe et du XXe siècle | La maison ne figure pas sur le plan cadastral de 1827. Elle est sûrement bâtie après l'aménagement de la place devant la nouvelle église (1896-1897). |
2 | Bourg ; 2 Abbé Joseph Moreau (place de l') | 2024 B 88 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Limite XVIIIe et XIXe siècle ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 26) appartenant à Louis Grosse, puis à Mathurin Lefort, maçon, en 1887. D'abord maison, il s'agit d'un hôtel de voyageurs en limite du XIXe et du XXe siècle. D'après d'anciennes cartes postales et photographies, on peut voir figurer en façade l'écriteau suivant "hôtel des trois marchands Pioneau", tenu par Louis Pionneau (noté boulanger en 1896), et son épouse Marie Thomas. Au milieu du XXe siècle, il s'agit d'un café appartenant à Jean Neau et Marie-Thérèse Boulestreau, descendante de Mme Thomas. Initialement, une écurie se situait à l'arrière du bâtiment (RDC + CS), chemin des Rêveries, transformée en salle de restaurant vers 1960. L'édifice possédait une lucarne à fronton triangulaire en façade principale, ainsi qu'une lucarne pendante côté nord, les deux étant visibles au début du XXe siècle, détruites aujourd'hui. Il est probablement bâti en limite du XVIIIe et du XIXe siècle car sa façade principale se situait au sud sur le plan cadastral de 1827, donnant sur une cour privée. Puis, sans doute remanié au cours du XIXe siècle : la façade principale est désormais à l'est (lucarne à fronton du XIXe), la toiture est modifiée en croupe à l'est (alors que le pignon ouest est couvert sans croupe). L'édifice est peut-être agrandi au sud, comblant l'espace de sa cour qui le séparait du 4 place de l'Abbé Joseph Moreau (?). Un puits en façade, donnant sur la place de l'abbé Joseph Moreau, existe toujours depuis le XIXe siècle. Aujourd'hui restaurant, les ouvertures sont remaniées au XXe siècle (RDC). |
3 | Bourg ; 4 Abbé Joseph Moreau (place de l') | 2024 B 1540 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC surélevé + 1 + C | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle (?) ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 27), appartenant à Jacques Gabory, aubergiste. Elle s'accompagnait de nombreux communs, sans doute remise, écurie et fournil, à l'ouest parcelle D1 28. Elle appartenait à Jean Louis Boiteault, aubergiste au bourg, en 1903. Les lucarnes cintrées et l'œil-de-bœuf au centre sont typiques de l'architecture du XVIIIe siècle, l'ensemble semble cohérent en façade mais la couverture laisse voir plusieurs pans de toit qui peuvent en faire douter. La différence des pans de toit peut s'expliquer si l'édifice est agrandi dans la première moitié du XIXe siècle, côté nord, comblant l'espace de la cour qui le séparait du 2 place de l'Abbé Joseph Moreau (?). Les lucarnes sont alors peut-être utilisées en réemploi. D'après d'anciennes cartes postales et photographies, l'édifice possédait un accès cave depuis la rue, côté nord (approximativement sous la lucarne), ainsi que deux portes d'entrée surélevées, accessibles l'une par trois marches, l'autre par un escalier droit accolé à la façade. Une ouverture, à proximité de l'accès cave, semblait donner l'accès à un puit (?). Remanié au XXe siècle, ces aménagements de façade ont disparu (plus qu'un seule porte d'entrée surélevée). |
4 | Bourg ; 6 Abbé Joseph Moreau (place de l') | 2024 B 1377 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Limite XVIIIe et XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 30). Elle appartient à Auguste Mottay, galonnier au bourg, en 1882 puis à René Quesson, menuisier, en 1903. Une lucarne cintrée est visible sur d'anciennes cartes postales et photographies du début du XXe siècle. La pente de toit est assez prononcée. |
5 | Bourg ; 2 Anjou (rue d') | 2024 B 1315 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | 2e moitié du XIXe siècle | Maison vraisemblablement bâtie dans la 2e moitié du XIXe siècle (couverture en croupe) sans doute pour René Rouiller en 1886 (1827 B1 97). |
6 | Bourg ; 4 Anjou (rue d') | 2024 B 131 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC + CS | | 3e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 97) appartenant à René Rochard. Elle est vraisemblablement rebâtie en 1860 pour Jean Rorteau (?). |
7 | Bourg ; 6 rue Anjou (rue d') | 2024 B 1219 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | 3e quart du XIXe siècle ; XXe siècle | Noël Gelineau Godard, cultivateur, fait bâtir en 1859 un logis sur cette parcelle accompagné sans doute de parties agricoles (1827 B1 98). Le tout en forme de "L" avec un corps de bâtiment (RDC) situé parallèlement à la rue d'Anjou au niveau du parking actuel et un second (RDC + CS) accolé au nord de façon perpendiculaire. Le corps de bâtiment (RDC) est détruit à la fin du XXe siècle, l'édifice restant (RDC + CS) correspondait à une grange ? (voir ouverture sur le pignon ouest) transformée en habitation à cette période (?). Les ouvertures en briques sont vraisemblablement remaniées. |
8 | Bourg ; 9 Anjou (rue d') | 2024 B 142 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | 3e quart du XIXe siècle ; XXe siècle | Maison bâtie pour Jean Perrault, charpentier, en 1861 (A2 244). Il s'agissait initialement d'un corps de logis rectangulaire, le pignon ouest originel se situait juste après la souche de cheminée située sur le pans de toit côté nord. L'édifice est agrandi dans la 2sd moitié du XXe siècle, l'extension surélevée à l'ouest et le prolongement du toit en appentis au nord datent de ce remaniement. |
9 | Bourg ; 1 Bordage (rue du) | 2024 B 175 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XVIIIe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 52). D'après le registre des augmentations de la commune, elle appartient à Guilloteau Jean Boiteau, cultivateur au bourg, en 1882. Il s'agit d'un logis accompagné de communs/parties agricoles en appentis accolés au nord et à l'est (fournil ? remise ?). Le tout semble être du XVIIIe siècle, le logis est couvert en ardoise avec une charpente débordante, il possède un angle arrondi côté route à l'ouest et une baie du CS sur le pignon est est en pierre de taille de tuffeau. Les communs sont couverts en tuiles creuses puis mécaniques, une souche de cheminée y est encore visible vers 1970, ainsi que des ouvertures en pierre de taille de tuffeau au nord (?). Le tout est remanié à la fin du XXe siècle. |
10 | Bourg ; 2 Bordage (rue du) | 2024 B 188, 190 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | 3e quart du XXe siècle | Un corps de logis rectangulaire figurait à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 (B1 71). Il comprenait une cheminée à chacun de ses pignons, abritant deux feux. L'édifice est visible tel quel sur une carte postale du 1er quart du XXe siècle. D'après le registre des augmentations de la commune, un logis appartenait à Jean Martin Juret en 1882 puis à Adolphe Juret, employé à Paris, en 1911. Le second à René-Gazeau Lefort, journalier au bourg, en 1882. Le corps de logis est vraisemblablement démoli en grande majorité dans le 3e quart du XXe siècle pour agrandissement. |
11 | Bourg ; 4 Bordage (rue du) | 2024 B 2759 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques ; tôle ondulée | RDC + CS | granges en tôle | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | L'édifice actuel regroupe en partie nord une maison qui figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 71) et un édifice agricole bâti en limite du XIXe et du XXe siècle dans la continuité de la maison au sud (B1 70). La maison (B1 71) était accolée au sud du corps de logis situé au 2 Bordage (voir ci-dessus), elle possède actuellement une couverture en tôle ondulée se prolongeant en appentis à l'ouest. La souche de cheminée indique l'emplacement de son ancien pignon. Le bâtiment agricole possède des ouvertures en briques encore visible côté rue. Le tout est remanié vers le milieu du XXe siècle afin de former un seul tenant, la toiture de la maison est réhaussée pour être au même niveau que celle du second bâtiment. |
12 | Bourg ; 5 Bordage (rue du) | 2024 B 177 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XVIIIe siècle ; XXe siècle ; XXIe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 48). Il s'agit d'un corps de logis accompagné d'appentis sur ses pignons. D'après le registre des augmentations de la commune, elle appartenait en 1882 soit à Marie-Clotilde Briant, veuve à Nantes, soit à Louis Chauvat Gourdon, cultivateur au Plessis-Beuvreau. D'après d'anciennes cartes postales, l'accès au comble à surcroît se faisait en façade nord par un escalier, l'ouverture pendante est encore visible jusqu'au début du XXIe siècle puis est démolie vers 2024. Une souche de cheminée se situe sur le pignon est. Le tout est très remanié. |
13 | Bourg ; 8 Bordage (rue du) | 2024 B 1798 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | XIXe siècle ; Milieu du XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 48). D'après le registre des augmentations de la commune, elle appartenait en 1882 soit à Marie-Clotilde Briant, veuve à Nantes, soit à Louis Chauvat Gourdon, cultivateur au Plessis-Beuvreau. D'après d'anciennes cartes postales et photographies, il s'agissait d'un corps rectangulaire de deux logis avec chacun une souche de cheminée en pignon. Celui à l'ouest apparaît couvert en ardoise et celui à l'est en tuiles plates. Un des angles côté rue est de forme arrondie. Le tout est totalement remanié vers le milieu du XXe siècle (RDC + CS transformé en RDC + 1), seul l'appentis accolé à l'ouest subsiste avec son décor en briques. |
14 | Bourg ; 2 Bretagne (rue de) | 2024 B 61 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Milieu du XIXe siècle | Selon le registre des augmentations de la commune, la maison est bâtie en 1841 pour Jean Musseau, journalier (1827 section D1 parcelle 80). Remaniée au XXe siècle. |
15 | Bourg ; 3 Bretagne (rue de) | 2024 B 42 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle ; XXIe siècle | La maison actuelle rassemble deux logis figurant sur le plan cadastral de 1827 (D1 63 et 62 partie est). Le logis parcelle D1 63 est nommé "masure" en 1827 et appartenait à Pierre Plessis, serger, qui possédait également le logis accolé correspondant au 7 rue Bretagne actuel (D1 62). Le tout est vraisemblablement remanié en plusieurs maisons au cours du XIXe siècle (trois souches de cheminée visibles sur une photographie prise vers 1970). La masure et un logis étaient couverts en ardoise, celui à l'ouest en tuiles. Les logis sont remaniés en limite du XXe siècle et XXIe siècle pour former une seule maison. Un escalier se situait au nord pour permettre l'accès au comble à surcroît. |
16 | Bourg ; 4 Bretagne (rue de) | 2024 B 60 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | Milieu du XXe siècle | La parcelle est notée "jardin" sur le plan cadastral de 1827, la maison est sûrement bâtie dans la 2e moitié du XIXe siècle (1827 D1 79). D'après une carte postale du tout début du XXe siècle, un logis (RDC + CS) était accolé au 2 rue de Bretagne. Sa couverture d'un seul pan en appentis descendait vers l'ouest jusqu'à un peu plus d'un mètre au-dessus du sol, formant dessous un atelier (?) ou espace de stockage à côté de la maison. Le tout est totalement remanié (entièrement détruit ?) au milieu du XXe siècle pour être rebâti. |
17 | Bourg ; 7 Bretagne (rue de) | 2024 B 44 et 1945 | Maison | Moellons ; enduit ; tôle ondulée | RDC + 1 | | XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 62 partie ouest), elle appartenait à Pierre Plessis, serger (voir 3 rue de Bretagne). Elle est totalement remaniée (surélevée) au milieu du XXe siècle. Toiture en tuiles puis tôle ondulée. |
18 | Bourg ; 8 Bretagne (rue de) | 2024 B 1317 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles mécaniques ; tôle ondulée | RDC + CS et RDC + 1 | | XVIIIe siècle ; XIXe siècle | La maison rassemble deux logis, dont un figurait sur le plan cadastral de 1827 parcelle D1 69 appartenant à Pierre Clémot. Dans son jardin, parcelle 68, est bâti le second logis en limite du XIXe et du XXe siècle. |
19 | Bourg ; 10 Bretagne (rue de) | 2024 B 2388 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XXe siècle ; XXIe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 66). Il s'agit d'un petit logis de forme rectangulaire appartenant à Pierre Binet en 1827, et rattaché à un second bâtiment (parties agricoles ?) plus au nord sur la même parcelle (partie est du 12 rue de Bretagne actuel). D'après d'anciennes cartes postales et photographies, il possédait une souche de cheminée sur le pignon sud-est, une petite ouverture en façade principale au niveau du comble à surcroît et un appentis en pignon nord-ouest. Le logis était couvert en ardoise et l'appentis en tuiles. La maison est très remaniée au XXe et au XXIe siècle, une extension est bâtie au nord. |
20 | Bourg ; 12 Bretagne (rue de) | 2024 B 49 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC et RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XXe siècle ; XXIe siècle | La maison actuelle rassemble deux édifices figurant sur le plan cadastral de 1827 (D1 65 et 66 partie nord). Le tout formait initialement un plan en L ; l'aile ouest est détruite avant la 2sd moitié du XXe siècle, formant aujourd'hui un corps de logis rectangulaire. Le bâtiment parcelle D1 66 (logis ? parties agricoles ?) appartenait à Pierre Binet, journalier, de 1827 à 1874, et le logis parcelle D1 65 à René Dailleux de 1827 à 1855. Le tout est remanié au XXe et XXIe siècle. |
21 | Bourg ; 4 Chanoines Boisdron (place des) | 2024 B 1563 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles mécaniques | RDC + 2 | | XIXe siècle ; XXe siècle | Deux maisons figurent sur le plan cadastral de 1827 (D1 9 et 12 ?) appartenant à Pierre Perrault, charpentier au bourg. Sûrement incendiée à la Révolution, il semblerait que la maison parcelle 12 soit rebâtie au début du XIXe siècle par ce dernier. Par la suite elle est augmentée vers 1889 pour Jean David Perrault fils au bourg. Les deux logis sont sans doute fusionnés ensemble ? L'édifice apparaît sur des cartes postales du début du XIXe siècle avec une couverture à croupes. Il s'élevait initialement sur un RDC, un étage carré et un comble à surcroît éclairé par de petites baies dans l'alignement des travées. Il est remanié durant le XXe siècle, les planchers sont modifiés pour accueillir deux étages carrés, les ouvertures sont équilibrées. |
22 | Bourg ; 6 Chanoines Boisdron (place des) | 2024 B 96 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | Une maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 25) appartenant à François Girault à la Braudière. Elle est démolie en 1875 pour Ambroise Quesson d'après les registres de diminutions de la commune. La maison actuelle est rebâtie sur la même parcelle, avant la démolition de la précédente, en 1865 (erreur du cadastre ancien ?). Elle apparaît sur une photographie de l'ancienne église prise en 1895 portant une lucarne cintrée, une couverture débordante et des ouvertures non ordonnancées qui semblent plutôt indiquer une assise ancien régime malgré l'indication de démolition et reconstruction. Sur des cartes postales du début du XXe siècle, le bâti est remanié : la couverture en ardoise apparaît neuve décorée d'une corniche en pierre de taille de tuffeau, la lucarne cintrée a disparu, l'enduit et les encadrements semblent refaits à neuf. Les ouvertures sont modifiées au RDC pour accueillir une boutique. La façade est remaniée au XXe siècle. |
23 | Bourg ; 1 Henri de Toulgoet (rue) | 2024 B 218 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 et RDC + 1 + CS | | XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 30) appartenant à Rorteau Jean, serger au bourg. Sûrement incendiée à la Révolution, ce dernier reconstruit la maison au début du XIXe siècle (notée CN). Elle est vendue vers 1871 à Pierre Lehoreau à la Braudière puis en suivant à Louis Girault (Bidet ?), chapelier au bourg. Ce dernier construit une nouvelle maison (CN) sur cette parcelle en 1885 ; sûrement reliant ensemble les deux édifices présents sur le plan ancien. Les logis au nord possède une couverture débordante. Celui au sud une corniche en briques. |
24 | Bourg ; 3 Henri de Toulgoet (rue) | 2024 B 1593 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | XIXe siècle ; XXe siècle | La maison ne figure pas sur le plan cadastral de 1827. Elle est sûrement bâtie au XIXe siècle puis augmentée au XXe siècle (?). |
25 | Bourg ; 4 Henri de Toulgoet (rue) | 2024 B 242 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | XIXe siècle ; XXe siècle | Une maison figure sur le plan cadastral de 1827 (C1 23) appartenant à Thomas Thuleau. Elle s'accompagne de parties agricoles avec aire. Sûrement incendiée à la Révolution, le logis est reconstruit par ce dernier au début du XIXe siècle (noté CN). Il vend la propriété en indivis à Joseph Humeau fils au moulin de Rochard et à Jacques Gabory, maire de la commune, vers 1857. Le tout est augmenté et remanié au XIXe et XXe siècle. |
26 | Bourg ; 5 Henri de Toulgoet (rue) | 2024 B 1858 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles creuses | RDC + 1 + CS | Grange ; fournil ; remise | 3e quart du XIXe siècle | Maison bâtie ex nihilo pour Désiré Leger, menuisier au bourg, en 1860 (B1 13 du plan cadastral ancien). Elle s'accompagne d'une grange parcelle 2024 B 1241, ainsi que d'un fournil, de communs et parties agricoles au nord et au sud. Elle possède la particularité de posséder une tourelle à l'entrée. |
27 | Bourg ; 6 Henri de Toulgoet (rue) | 2024 B 2849 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XIXe siècle ; XXe siècle | La maison ne figure pas sur le plan cadastral de 1827. |
28 | Bourg ; 1 Jacques Cathelineau (rue) | 2024 B 1398 | Maison | Enduit ; ardoises | RDC + 2 | | XVIIIe siècle (?) ; 2e moitié du XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 3) appartenant à Françoise Martin, veuve Denecheau. Elle rassemblait dans une même propriété le 9 rue Sébastien Cady et le 1 rue Jacques Cathelineau. Vers 1838, la maison est divisée en trois lots : l'un est acheté par Thomas Clavier, un par Françoise Ménard, et le dernier est gardé par Françoise Denecheau. Vers le milieu du XIXe siècle, Françoise Ménard vend son logement à Louis Courbet qui, selon le registre des augmentations de la commune, l'agrandit en 1861 (correspond au niveau sous comble visible côté ouest ?). Il fait également bâtir dans le jardin (D 2), accolée au logement vers le nord, une nouvelle maison en 1866. Cet ensemble semble correspondre au 1 rue Jacques Cathelineau actuel. Il s'agissait d'un café au début du XXe siècle, visible sur des cartes postales. Les ouvertures et façades sont totalement remaniées dans la deuxième moitié de ce siècle. Une tour d'escalier ? est visible à l'ouest côté jardin. La couverture est en appentis : seulement deux niveaux sont visibles en façade sur rue. |
29 | Bourg ; 2 Jacques Cathelineau (rue) | 2024 B 2395 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC surélevé + 1 + C | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | Voir notice. |
30 | Bourg ; 4 Jacques Cathelineau (rue) | 2024 B 104 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC surélevé + 1 + C | | 1er quart du XIXe siècle ; XXe siècle | Voir notice. |
31 | Bourg ; 6 bis Jacques Cathelineau (rue) | 2024 B 128 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | XVIIIe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 93), elle appartient à Mathurine Onillon, veuve au bourg, puis à Michel Onillon, épicier au bourg, en 1882. |
32 | Bourg ; 7 Jacques Cathelineau (rue) | 2024 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC | | 2e moitié du XIXe siècle ; XXe siècle | Maison bâtie ex nihilo pour Pierre Rorteau. Un premier logis est bâti en 1854 (1827 D1 83) puis un second en 1865 (D1 83). En 1885, ce dernier augmente un des deux logis. |
33 | Bourg ; 8 Jacques Cathelineau (rue) | 2024 B 129 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | 2e quart du XIXe siècle | Date portée sur la charpente. Vers 1829. Lucarne pendante à fronton triangulaire. |
34 | Bourg ; 1 Marc Leclerc (rue) | 2024 B 214 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC | | Limite du XVIIIe siècle et du XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 33), elle appartient à Pierre Montailler au Pinelier puis à Jean Beduneau en 1882, et Auguste Oger, cordonnier au bourg, en 1893. D'après d'anciennes cartes postales et photographies du début du XXe siècle, il s'agissait de deux édifices accolés : un de plan carré à l'ouest donnant sur la rue des Mauges, et un second de plan rectangulaire accolé à l'est de façon perpendiculaire donnant sur la rue Marc Leclerc. Le logis de la rue des Mauges en RDC + 1 possédait une toiture en ardoise, il est détruit dans la 2sd moitié du XXe siècle. Le logis restant possède une toiture débordante, le pignon est laisse entrevoir des moellons de petit ou moyen appareil. Il est remanié au XXe siècle (couverture, façades, ouvertures). |
35 | Bourg ; 2 Marc Leclerc (rue) | 2024 B 216 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 32), elle appartenait à Mathurin le Roueille puis à Théophile Onillon Renou en 1883 et Joseph Onillon Angebault, tailleur, en 1887. Elle est remaniée au XIXe siècle : ouvertures, chaînage, corniche en pierre de taille de tuffeau. Une baie du CS est visible en pignon est sur une carte postale du début du XXe siècle, aujourd'hui disparue. |
36 | Bourg ; 4 Marc Leclerc (rue) | 2024 B 221 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | 4e quart du XXe siècle | Une maison est bâtie à cet emplacement en 1889 pour Eugène Michel Lefort, propriétaire du logis 6 rue Marc Leclerc. D'après d'anciennes cartes postales et photographies du début du XXe siècle, il s'agissait d'un petit logis de plan rectangulaire en RDC + CS avec un escalier droit permettant l'accès au comble en façade sud. Le tout est totalement remanié (détruit et rebâti ?) à la fin du XXe siècle ; aujourd'hui RDC + 1. |
37 | Bourg ; 6 Marc Leclerc (rue) | 2024 B 1188 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | 4e quart du XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 26), elle appartenait à Pierre Besnier, tisserand au bourg, puis à Eugène Michel Lefort en 1871. D'après d'anciennes cartes postales et photographies du début du XXe siècle, il s'agissait d'un petit logis de plan carré en RDC (+ CS ?) comprenant une seule ouverture sur rue en façade nord (porte d'entrée). Le tout est totalement remanié (détruit et rebâti ?) à la fin du XXe siècle ; aujourd'hui RDC + 1. |
38 | Bourg ; 8 Marc Leclerc (rue) | 2024 B 2718 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC + 1 | | 1er moitié du XXe siècle | Maison bâtie dans la 1er moitié du XXe siècle : linteaux cintrés, impostes… Toiture à deux pans avec versant sud en appentis. |
39 | Bourg ; 8 bis Marc Leclerc (rue) | 2024 B 2009 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques | RDC + 1 | | 4e quart du XXe siècle | Une maison est bâtie à cet emplacement dans la 1er moitié du XXe siècle, rassemblant deux logis. D'après d'anciennes cartes postales et photographies, elle était de plan rectangulaire en RDC + C avec une toiture à deux pans brisées. La façade principale en partie ouest était décorée d'une alternance de briques et de pierre de taille de tuffeau (ouvertures, lucarne aujourd'hui disparue). Le tout est détruit et reconstruit à la fin du XXe siècle ; aujourd'hui RDC + 1. |
40 | Bourg ; 2 et 4 Mauges (rue des) | 2024 B 81 et 82 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Limite XVIIIe et XIXe siècle ; 2e quart du XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827, elle rassemble aujourd'hui deux édifices situés parcelles D1 31 et 32. Le logis parcelle D1 31 appartenait à Etienne Bondu, marchand, qui possédait des communs/remises parcelle 33. Le tout est ensuite vendu à Jean Jeanneteau vers 1837, qui vend le logis à François Bureau de la Roche (Chalonnes) en 1882. Les communs sont vendus puis transformés en maison (aujourd'hui communs). L'édifice parcelle D1 32 appartenait à Perrine Renou, qualifiée de "fille au bourg", et se composait de deux logis possédant chacun leur propre entrée sur rue, visibles sur les cartes postales anciennes du début du XXe siècle. Le tout est vendu à Mathurin Beduneau, dit "blatier avec bête de somme", en 1839 qui fait (re)bâtir un des deux logis en 1840. Le tout reste dans la famille Beduneau jusque dans le 1er quart du XXe siècle (René Jeanneteau Beduneau noté boucher au bourg en 1882). Les édifices possèdent des toitures débordantes dont les coyaux sont visibles à la fin du XIXe siècle, remaniées au début du XXe siècle (ajout de corniches en tuffeau/ crénelage pour la partie sud). Le logis D1 31 portait une lucarne cintrée aujourd'hui disparu, comme le logis D1 32 partie nord. Les ouvertures des RDC sont remaniées au XXe siècle. |
41 | Bourg ; 3 Mauges (rue des) | 2024 B 1471 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | 2e moitié du XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 35), elle appartient à Antoine Ménard Renou, cordonnier au bourg, en 1852 jusque dans le 4e quart du XIXe siècle. Et s'accompagne d'un jardin parcelle 36. Elle y apparaît tournée vers le nord, donnant sur sa cour, tandis qu'aujourd'hui sa façade principale se situe à l'ouest, sur rue. Elle est vraisemblablement rebâtie dans la seconde moitié du XIXe siècle. Visible sur des cartes postales et photographies anciennes, elle possède alors une façade dans l'alignement du 5 rue des Mauges avec une corniche simple et des ouvertures en pierre de taille de tuffeau, ainsi que deux portes d'entée (accès à deux logis ?). La maison est totalement remaniée vers le milieu du XXe siècle, sa façade est reculée, désormais en retrait de la route, les ouvertures sont modifiées. |
42 | Bourg ; 5 Mauges (rue des) | 2024 B 214 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles mécaniques | RDC + 1 + CS | | 4e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 34), appartenant à René Oger, tailleur au bourg, puis à Eugène Lefort fils, tailleur de pierre au bourg, en 1894. Lefort fils fait démolir le logis vers 1897 pour y rebâtir une maison vers 1899. D'après d'anciennes cartes postales et photographies, elle possédait des encadrements en pierre de taille de tuffeau qui ne sont plus visibles aujourd'hui. Sa façade principale est décorée de médaillons de briques rouges. Elle possède une lucarne cintrée à ailerons. |
43 | Bourg ; 6 et 8 Mauges (rue des) | 2024 B 1326 et 2800 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XXe siècle | Les deux maisons correspondent à un logis figurant sur le plan cadastral de 1827 (D1 39), appartenant à Pierre Onillon, brechet au bourg, puis à Michel et Céline Onillon, épiciers au bourg, en 1882 et 1888. Il date peut-être du XVIIIe siècle, deux lucarnes cintrées en mauvais état sont visibles sur d'anciennes cartes postales et photographies, détruites au début du XXe siècle. Les ouvertures en façade sont remaniées au XXe siècle, comme les toitures débordantes qui sont remplacées par une corniche en pierre de taille de tuffeau. |
44 | Bourg ; 9 Mauges (rue des) | 2024 B 217 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC surélevé + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827, comprenant deux logis accolés numérotés en B1 31. Le tout appartenait à Louis Chalonneau. En 1882, ils sont la propriété de Pierre Bretault, cabaretier, d'une part et d'Eugène Leblanc Bretault, sabotier au bourg, d'autre part. Une enseigne "café" apparaît en façade sur une carte postale du début du XXe siècle. Les logis possèdent chacun une entrée sur rue (RDC surélevé), celui à l'est possède une corniche en tuffeau et sa toiture est légèrement plus haute que celui à l'ouest, qui possède une toiture débordante. Le tout est remanié au XIXe siècle et XXe siècle. |
45 | Bourg ; 10 Mauges (rue des) | 2024 B 1702 | Maison | Moellons ; enduit ; tuiles mécaniques ; tôle ondulée | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle (?) ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 40), appartenant à Augustin Bouite (Bouet), menuisier au bourg, en 1882 puis à Eugène Lefort fils, tailleur de pierre au bourg, en 1901. Elle est très remaniée au XXe siècle (ouvertures en façade). |
46 | Bourg ; 12 et 14 Mauges (rue des) | 2024 B 1701 et 2634 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle | Les deux maisons correspondent à deux logis figurant sur le plan cadastral de 1827 situés sur la même parcelle D1 42, appartenant à Louis Grosse (avec communs parcelle 41 à 43) puis à Honorée Grosse, veuve René Gallard à la Vieille Chaussée. En 1889, Pierre Rousse, chaudronnier, acquiert un logis, et Jean Girault fils, le second. Le tout date peut-être du XVIIIe siècle, au moins remanié au XIXe siècle (couverture en croupe). Deux ouvertures sur la corniche en tuffeau en façade principale laissent supposer l'emplacement de deux lucarnes disparues (au n° 14). |
47 | Bourg ; 13 Mauges (rue des) | 2024 B 246 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + C | | 3e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (C1 21), elle appartenait à Pierre Brevet, tisserand au bourg. Elle est vraisemblablement rebâtie en 1870 pour le comte Victor d'Anthenaise, l'initiale "V" figure sur une souche de cheminée (pignon est). Elle appartient ensuite au comte Auguste de Chabot, propriétaire du château du Parc-Soubise (Mouchamps, Vendée), puis à dame du Breil de Pontbriand, du château de Crévise (Crévy) en la Chapelle-sous-Ploërmel (ancienne paroisse de La Chapelle-Caro). Elle possède une lucarne en tuffeau à fronton cintré en façade nord. Ouvertures, bandeau, chaînage et corniche en pierre de taille de tuffeau. |
48 | Bourg ; 14 bis Mauges (rue des) | 2024 B 1572 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | 3e quart du XIXe siècle | Une maison figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 (D1 44), elle est démolie en 1868 puis rebâtie en 1869 pour Joseph Martin, bourrelier au bourg, également propriétaire de la maison parcelle D1 47 en 1906. |
49 | Bourg ; 15 Mauges (rue des) | 2024 B 2731 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; 3e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (C1 20), elle appartenait à Jacques Brechet, sabotier au bourg. Elle est augmentée en 1860 par Jacques Vaslin, maréchal et forgeron au bourg, qui possédait une forge (CN 1872) à proximité parcelle C 22. Une lucarne plein cintre est visible sur des cartes postales anciennes, aujourd'hui disparue. Corniche en pierre de taille de tuffeau. |
50 | Bourg ; 16 Mauges (rue des) | 2024 B 72 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | 4e quart du XIXe siècle | Une maison figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 (D1 45), elle est démolie en 1879 puis rebâtie pour Auguste Mottay, galonnier au bourg. En 1903, elle appartient à Rosalie Mottais, épicière au bourg. |
51 | Bourg ; 17 Mauges (rue des) | 2024 B 247 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (C1 19) avec son jardin parcelle 18 ; elle appartenait à Louis Garreau, charpentier au bourg. D'après plusieurs cartes postales en limite du XIX et du XXe siècle, il s'agissait à l'origine d'une maison en rez-de-chaussée, ensuite augmentée ou rebâtie en RDC + 1 + CS dans le premier quart du XXe siècle. Elle appartenait à Louis Roger en 1870 qui fait construire un atelier de charrons (RDC couvert de tuiles creuses) situé à l'arrière de la maison (extension sud). Cette extension est augmentée au cours du XXe siècle (RDC + 1) et transformée en habitation. Toiture débordante. |
52 | Bourg ; 18 Mauges (rue des) | 2024 B 71 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | 2sd moitié du XIXe siècle | Une maison figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 (D1 46), elle est démolie en 1859 par Gilles Cady, tisserand au bourg, puis sans doute rebâtie dans la 2sd moitié du XIXe siècle. Elle possède une ouverture en œil-de-bœuf en façade ouest. Une pancarte indique "Cycles et autos, réparation, Raux" sur une carte postale du début du XXe siècle. |
53 | Bourg ; 19 Mauges (rue des) | 2024 B 251 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC et RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; début du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (C1 13), elle appartenait à la fabrique de Saint-Laurent-de-la-Plaine. La partie ouest semble la plus ancienne (toiture à forte pente et débordante, linteaux bois…). Le logis à l'est semble avoir été (re)bâti au XIXe siècle, plutôt dans la 2e moitié : encadrement des ouvertures en briques industrielles (régularité, cuisson uniforme). Une souche de cheminée est visible entre les deux parties, appartenant au logis du XIXe siècle, qui correspond à cette période (piédroits tuffeau, linteau bois). La maison possédait un four sur le pignon est visible sur le cadastre ancien. |
54 | Bourg ; 20 Mauges (rue des) | 2024 B 2630 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + C | | XIXe siècle ; 4e quart du XIXe siècle | Une maison figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 parcelle D1 47, appartenant à Jacques-Charles Lefebvre de Maurepart, maire de Saint-Laurent-de-la-Plaine de 1826 à 1830 (jardin parcelle 48). Le tout est divisé en trois maisons, l'une d'elles est bâtie en 1850 pour Antoine Robert et Jean Breujeon. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, deux des logis appartenaient à Pierre Bretault, "veuve gargotière", entre 1882 et 1890 et une à Joseph Chauveau Bodet, maçon au bourg, en 1889. Les deux maisons de la veuve de Pierre Bretault sont vendues l'une à Pierre Bretault, cabaretier au bourg, propriétaire jusqu'en 1906 puis à Joseph Martin, bourrelier au bourg (également propriétaire du 14 bis Mauges) ; et l'autre à Joseph Lefort Martin, maçon au bourg, en 1892. La troisième maison est aussi vendue à Joseph Lefort Martin, maçon au bourg, en 1887. Lefort Martin possède donc deux maisons sur les trois parcelle 47 dans les années 1890. Il en fait démolir une en 1892 et bâtir une nouvelle vers 1893, qui correspond vraisemblablement à la maison actuelle du 20 rue des Mauges, partie ouest (RDC + 1 + C ; couverture en croupe). Le RDC de la maison correspond à un tabac au début du XXe siècle. Lucarne cintrée. Les autres logis mentionnés correspondent sans doute aujourd'hui à la partie est de la maison (RDC ; couverture à deux pans) et aux remises visibles dans l'impasse (?). |
55 | Bourg ; 22, 22 bis et 24 Mauges (rue des) | 2024 B 16 et 17 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 2 et RDC + CS | | 2e quart du XIXe siècle ; XXe siècle | La parcelle est désignée en "pré" sur le plan cadastral de 1827 (D1 51) : la maison est bâtie pour Désirée Véronique Leger, ouvrière, en 1840. Le tout est complété en 1867 de deux ateliers, un atelier de charron par Désirée Leger, et un atelier de menuiserie par Paul Bidet Leger, alors chacun propriétaires d'une partie de la maison (?). Les ateliers, qui étaient situés au nord, sont visibles sur d'anciennes cartes postales et photographies ; ils sont détruits dans la 2e moitié du XXe siècle. La propriété de Désirée Leger appartient à Joseph Leger Quesson, marchand forain, en 1903. Et celle de Paul Bidet Leger à Louis Leger Gaultier, menuisier au bourg, en 1903. Aujourd'hui, la maison est scindée en deux propriétés, dont une a été transformée en bibliothèque (n° 22 et 22 bis) avec une extension au nord du 1er quart du XXIe siècle, à l'emplacement des anciens ateliers. |
56 | Bourg ; 23 Mauges (rue des) | 2024 B 1835 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | Milieu du XIXe siècle | Maison bâtie en 1848 pour Pierre Avril Fremondiere, elle appartient à cette famille jusqu'au début du XXe siècle (D1 54). Les deux lucarnes en chien-assis en façade sud semblent dater de la fin du XXe siècle, car elles ne figurent pas sur des photos aériennes de 1965-80. Charpente débordante. Une petite extension accolée à la façade au sud (appentis) peut correspondre à un ancien fournil (souche de cheminée visible). |
57 | Bourg ; 26 Mauges (rue des) | 2024 B 2487 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | 3e quart du XIXe siècle | Cette maison comprend deux anciennes parties bâties la même année en 1867 : un logis à l'ouest et une forge à l'est (D1 52 : plusieurs bâtiments sont bâtis à cette période sur la parcelle D1 52, ce qui rend complexe la lecture des constructions). Le logis est vraisemblablement bâti pour René Pineau, et la forge pour Symphorien Leblanc, maréchal et forgeron. La forge appartient à Célestin Leblanc Buffard en 1901, également propriétaire de la maison située au 26 bis rue des Mauges. Une souche de cheminée au milieu du bâtiment figurant sur d'anciennes cartes postales du début du XXe siècle, appuie une séparation entre un logis et la forge. Une seconde se situe sur le pignon est, toutes deux sont disparues aujourd'hui. Le tout est très remanié en limite du XX et du XXIe siècle (ouvertures en façade, couverture). La toiture est débordante, les murs sont en moellons apparents (anciennement recouverts d'enduit) et les ouvertures sont en pierre de taille de tuffeau. |
58 | Bourg ; 26 bis Mauges (rue des) | 2024 B 2484 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | Milieu du XIXe siècle | Maison vraisemblablement bâtie en 1845 pour Julien Leblanc, puis propriété de Célestin Leblanc Buffard en 1901 (D1 52 : plusieurs bâtiments sont bâtis à cette période sur la parcelle D1 52, ce qui rend complexe la lecture des constructions). Toit pyramidal. Maison remaniée en limite du XX et du XXIe siècle (façade). |
59 | Bourg ; 28 Mauges (rue des) | 2024 B 2270 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | Milieu du XIXe siècle | Maison vraisemblablement bâtie pour Michel Daubigeon en 1844 (D1 52 : plusieurs bâtiments sont bâtis à cette période sur la parcelle D1 52, ce qui rend complexe la lecture des constructions). Elle apparaît en RDC + CS sur des cartes postales du début du XXe siècle, ses ouvertures sont décorées d'une alternance de pierre de taille de tuffeau et de briques avec une corniche en tuffeau. La maison est réhaussée d'un étage dans la première moitié du XXe siècle (aujourd'hui RDC + 1 + CS), son décor est remanié : l'alternance est supprimée pour des ouvertures en briques. |
60 | Bourg ; 30 Mauges (rue des) | 2024 B 11 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | Milieu du XIXe siècle | Maison vraisemblablement bâtie pour Etienne Pasquier en 1844 (D1 52 : plusieurs bâtiments sont bâtis à cette période sur la parcelle D1 52, ce qui rend complexe la lecture des constructions). Sans doute deux logis à l'origine (?). |
61 | Bourg ; 32 Mauges (rue des) | 2024 B 2723 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Milieu du XIXe siècle ; 3e quart du XIXe siècle ; XXe siècle | Cette maison de type bourgeoise comprend deux anciens logis (?) parcelle D1 53, le principal à l'ouest, de plan rectangulaire à trois travées en façade, est probablement bâti en 1860 pour Mathurin Pasquier Renou, veuve au bourg. Ensuite propriété d'Alphonse Raimbault en 1889 puis de Victor Roullier Boulestreau, jardinier particulier au Plessis-Beuvreau, en 1895. L'autre logis, accolé à l'est, à la toiture plus basse, est probablement bâti en 1848 pour Jacques Bodet. Le tout est remanié au XXe siècle. |
62 | Bourg ; 34 Mauges (rue des) | 2024 B 8 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | 3e quart du XIXe siècle | Maison de type bourgeoise vraisemblablement bâtie en 1865 pour Paul Leger, menuisier au bourg (D1 53). Voir 22 et 24 rue des Mauges. Elle appartient ensuite aux Lefort jusqu'au 1er quart du XXe siècle. De plan rectangulaire à trois travées, elle possède une couverture en croupe à l'ouest et un pignon couvert à l'est. |
63 | Bourg ; 38 Mauges (rue des) | 2024 B 2358 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | 3e quart du XIXe siècle ; 1er moitié du XXe siècle | La propriété comprend deux parties : une maison à l'ouest (38 F) et un bâtiment à l'est. La maison à l'ouest, de plan carrée à trois travées (RDC + 1 + CS), est vraisemblablement bâtie en 1873 pour Mathurin Davy (D1 55). Elle est visible sur des cartes postales du début du XXe siècle avec un chaînage d'angles en briques et une ouverture en pignon est pour le CS. Elle s'accompagnait d'une structure accolée au nord accueillant une grange et des parties agricoles (?). Sa façade est remaniée au XXe siècle : ajout du fronton triangulaire et de la vasque à fleurs en travée centrale. La partie est n'apparaît pas sur les cartes postales de cette période, elle est bâtie après 1905 dans la 1er moitié du XXe. L'architecture du bâtiment (toit à pans brisés ; au moins trois double porte en RDC visibles sur des photographies du milieu du XXe siècle) laisse penser à une vocation artisanale ou industrielle à l'origine de l'édifice (?). |
64 | Bourg ; 40 Mauges (rue des) | 2024 B 1372 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | 1er quart du XXe siècle | Maison de type bourgeoise bâtie en 1905 (date portée sur la lucarne centrale). De plan rectangulaire, elle s'élève sur trois travées. Nombreux décors en façade : claveaux, pilastres, bandeaux, chaîne d'angles et corniche en pierre de taille de tuffeau. La baie du premier étage en travée centrale est surmontée d'un fronton triangulaire ; les souches de cheminées sont décorées de l'initiale "A" en fer forgé (initiales de l'architecte ou du propriétaire ?). |
65 | Bourg ; 42 Mauges (rue des) | 2024 B 1830 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS | | 1er quart du XXe siècle | Maison bâtie dans le 1er quart du XXe siècle, elle possède une architecture de type villa balnéaire typique de ces années : façade principale sur pignon (entrée, ouvertures), toiture débordante, parement en bois… |
66 | Bourg ; 44 Mauges (rue des) | 2024 B 1311 et 1831 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC + 1 + CS | | XIXe siècle (?) ; 2e moitié du XXe siècle | Le numéro 44 comprend deux maisons accolées parcelles B 1311, bâtie vers 1962, et une parcelle 1831 qui présente des caractéristiques du XIXe siècle (couverture à croupes). |
67 | Bourg ; 48 Mauges (rue des) | 2024 D 210 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC + CS | | 4e quart du XXe siècle | Maison bâtie vers 1980 possédant une architecture travaillée, surnommée localement le "petit château". Une plaque en bronze indique "l'enclos des" à l'entrée de la propriété. Elle rassemble plusieurs types de matériaux et de codes architecturaux qui semblent dissonant de sa période de construction : on retrouve une tour de distribution hors-œuvre de forme polygonale en pignon ouest, des linteaux en bois, des encadrements en briques industrielles, une toiture débordante, une lucarne pendante, un balcon en fer forgé… Son jardin aménagé possède plusieurs allées dont la principale est ornée d'arbustes taillés à quatre faces ; on retrouve également plusieurs kiosques et une pompe à eau. Le fond de la parcelle est boisé. Compte tenu de ses aménagements pour sa période de construction, elle représente un unicum du XXe siècle sur la commune. |
68 | Bourg ; 2 Rêveries (chemin des) | 2024 B 1360 et 1965 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + CS et SS + RDC + 1 + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison (B 1965) figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 14) appartenant à Jean Blourdier. Elle est ensuite augmentée en limite du XIXe et du XXe siècle par un second logis accolé à l'ouest (2024 B 1360 et 1827 D1 15). Elle semble également intégrée un ancien logis parcelle D1 16, aujourd'hui transformé en remise. La souche de cheminée au milieu de la couverture marque la séparation des deux logis. Le plus ancien, en partie est, possède une charpente débordante tandis que la partie ouest une corniche et des chaînes en pierre de taille de tuffeau. La couverture du logis ancien apparaît plus basse et évasée sur des photographies anciennes, le tout est remanié au XXe siècle. |
69 | Bourg ; 3 et 3 bis Rêveries (chemin des) | 2024 B 1661 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tuiles mécaniques | RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle ; XXIe siècle | La maison actuelle rassemble deux anciens logis visibles sur le plan cadastral de 1827. La partie sud correspond à la parcelle D1 22, appartenant à Jacques Gabory, aubergiste au 4 Abbé Joseph Moreau ; la partie nord correspond à la parcelle D1 21, appartenant à Louis Grosse. Le bâti peut dater du XVIIIe siècle : au nord, l'enduit disparu révèle les assises en petits moellons de l'édifice ; aussi le mur est traité de façon arrondi à l'angle du chemin et la charpente est débordante. Selon d'anciennes photographies du milieu du XXe siècle, les ouvertures en façade ouest sont de tailles inégales et non ordonnancées, certaines semblent en arc plein cintre. Le bâti est remanié au XIXe siècle : encadrement des ouvertures en briques artisanales et industrielles, couverture en tuiles plates ; au XXe siècle et XXIe siècles : ouvertures et façades très modifiées. |
70 | Bourg ; 6 Rêveries (chemin des) | 2024 B 90, 91 et 92 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison actuelle rassemble trois anciens logis visibles sur le plan cadastral de 1827. Le corps principal (2024 B 92 ; 1827 D1 18) appartenait à Pierre Raimbault veuve. Les deux autres logis à Jean Brule, tisserand, (2024 B 90 ; 1827 D1 20) et René Gasté veuve (2024 B 91 ; 1827 D1 20 et 20 b). Selon d'anciennes photographies du début du XXe siècle, les couvertures apparaissent en tuiles creuses. Le corps principal est augmenté, remanié dans la première moitié du XXe siècle, la couverture est remplacée par de l'ardoise. La partie sud est actuellement transformée en remise (tôle ondulée), une partie a été démolie à l'ouest. Une baie comblée en pierre de taille de tuffeau est visible sur le pignon sud, chemin de la Fontaine. |
71 | Bourg ; 1 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 97 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 2 | | Milieu du XIXe siècle | Voir notice. |
72 | Bourg ; 2, 2 bis Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2493 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC surélevé + 2 | | 4e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 63) appartenant à Jacques Brinsare (dit aussi Bransare ou Brunsare dans les archives), maréchal à Chalonnes. D'après le registre des augmentations de la commune, elle est démolie par ce dernier en 1881 puis rebâtie en 1883 pour Auguste Pasquier Pineau. |
73 | Bourg ; 2 ter et 2 quater Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2493 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC surélevé + 2 | | 3e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 62), elle appartient à Jean Dupuy de Chalonnes, signalée "boutique". D'après le registre des augmentations de la commune, elle est démolie en 1859 par G. Beillard puis reconstruite en 1861 par Mathurin Lefort, maçon local. Elle appartient à Victor Boulestreau Roullier, garde particulier au Plessis-Beuvreau, en 1906. |
74 | Bourg ; 3 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 1402 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 7) appartenant à Jean Delaunay. Elle rassemblait le 3 et le 5 rue Sébastien Cady au sein d'une même propriété. Elle appartient ensuite à Félix Delaunay, forgeron au bourg, jusqu'au début du XXe siècle. Ce dernier fait bâtir en 1911 un atelier en appentis (moellons-enduits, tuiles mécaniques) accolé au sud de la maison, dans l'ancienne cour mitoyenne du 1 rue Sébastien Cady. L'atelier initial et la cour, aujourd'hui comblée par l'extension de l'atelier, sont visibles sur des cartes postales du début du XXe siècle. La maison possédait également deux lucarnes sur les travées extérieures, aujourd'hui disparues. La maison est remaniée au XIXe (ouvertures en façade) puis au XXe siècle. L'atelier est agrandi dans la première moitié du XXe siècle (parcelle B 1401). Les ouvertures ne sont pas ordonnancées à l'arrière (côté jardin). |
75 | Bourg ; 4 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2288 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC surélevé + 1 | | 4e quart du XIXe siècle | Maison vendue en 1825 par Jacques Belliard, maréchal taillandier, à René Roulier, sabotier. Dans l'acte de vente du 25 février 1825 par Maître Fleury de Chalonnes, elle se composait "d’une chambre basse à cheminée servant de boutique, une petite chambre froide à côté, une chambre à cheminée au dessus de celle servant de boutique, grenier sur cette dernière chambre et sur la petite chambre froide ; la Mutualité d’un escalier qui dessert à l’exploitation des dites chambres et grenier ; un four, un lieu d’aisance et usage au four de la Maison du Sieur BRUNSARD (cf : 2 et 2 bis rue Sébastien Cady) ; le tout se tenant situé au dit bourg de Saint Laurent de la Plaine, joignant au levant Mademoiselle CADY (cf : 6 rue Sébastien Cady), au midi le jardin de la Cure, au couchant le dit Sieur BRUNSARD, et au nord la rue." Elle figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 64) appartenant à René Roullier, serger et marchand d'étoffes au bourg. D'après le registre des augmentations de la commune, la maison est démolie en 1884 puis rebâtie en 1885 pour Joseph Viau Roulier, cordonnier au bourg. |
76 | Bourg ; 5 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 1403 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 7) appartenant à Jean Delaunay. Elle rassemblait le 3 et le 5 rue Sébastien Cady au sein d'une même propriété. Elle appartient ensuite à Félix Delaunay, forgeron au bourg, jusqu'au début du XXe siècle. Ce dernier fait bâtir en 1911 un atelier en appentis (moellons-enduits, tuiles mécaniques) accolé au sud de la maison, dans l'ancienne cour mitoyenne du 1 rue Sébastien Cady. L'atelier initial et la cour, aujourd'hui comblée par l'extension de l'atelier, sont visibles sur des cartes postales du début du XXe siècle. La maison possédait également deux lucarnes sur les travées extérieures, aujourd'hui disparues. La maison est remaniée au XIXe (ouvertures en façade) puis au XXe siècle. L'atelier est agrandi dans la première moitié du XXe siècle (parcelle B 1401). Les ouvertures ne sont pas ordonnancées à l'arrière (côté jardin). |
77 | Bourg ; 6 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 1824 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise ; tôle ondulée | RDC + 1 | | | Voir notice. |
78 | Bourg ; 7 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2509 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 4) appartenant à Mathurin Bougué, tisserand, jusqu'au milieu du XIXe siècle. Elle appartient à René Lebrun, maître maçon, dans le 4e quart du XIXe siècle. La maison est remaniée au XIXe siècle (ouvertures) puis au XXe siècle : la façade est rabotée afin de respecter le plan alignement, l'ouverture de l'étage est modifiée. Toiture débordante encore en place. |
79 | Bourg ; 8 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 1871 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC surélevé + 1 | | Limite du XIX et du XXe siècle | La maison ne figure pas sur le plan cadastral de 1827, la parcelle B1 67 correspondait à la cour de la maison de Marthe Cady située au 10 rue Sébastien Cady. Elle est vraisemblablement bâtie à cet emplacement en limite du XIXe et du XXe siècle car elle figure sur des photographies anciennes du début de ce siècle. Initialement avec une couverture en tuiles mécaniques plates et un plan rectangulaire, elle est agrandie vers le nord (côté cour) au milieu du XXe siècle avec une couverture en ardoises. Aujourd'hui boulangerie, la façade est remaniée. |
80 | Bourg ; 9 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 101 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; 2e moitié du XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (D1 3) appartenant à Françoise Martin, veuve Denecheau. Elle rassemblait dans une même propriété le 9 rue Sébastien Cady et le 1 rue Jacques Cathelineau. Vers 1838, la maison est divisée en trois lots : l'un est acheté par Thomas Clavier, un par Françoise Ménard, et le dernier est gardé par Françoise Denecheau. Un lot correspond vraisemblablement au 1 rue Jacques Cathelineau et les deux autres au 9 rue Sébastien Cady qui était alors divisé en deux logements (cf : 1 rue Jacques Cathelineau). D'après le registre des augmentations de la commune, Joseph Bodet, un des propriétaires de la 2e moitié du XIXe siècle, fait agrandir un des logements du n° 9 en 1861. Les deux logements sont rassemblés au sein d'une même propriété durant le XXe siècle (modification des ouvertures). Les ouvertures en partie sud sont en arcs surbaissés. |
81 | Bourg ; 10 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2356 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC surélevé + 1 + CS | | XIXe siècle ; milieu du XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 67) appartenant à Marthe Cady, sœur de Sébastien Cady. Elle est vendue en 1835 à Jacques Gabory, maire de la commune de 1830 à 1872, qui la possède jusqu'au milieu du XIXe siècle. Elle appartient ensuite à Jacques Cogné, boulanger, de 1852 à 1870, puis à Constant Blouin, négociant à Cholet, jusqu'au début du XXe siècle. D'après le registre des augmentations de la commune, ce dernier l'agrandie en 1880 (correspondant à l'extension côté cour ?). De plan massé, elle apparaît avec un profil évasé sur des cartes postales de la 1er moitié du XXe siècle, débordant sur la route (trottoir inexistant) au niveau des accès aux caves. Elle possédait des ouvertures situées sur le retour de son mur ouest, mitoyen au 8 rue Sébastien Cady, qui n'existent plus aujourd'hui. Sa couverture, initialement à deux pans avec croupes, accueillait à l'origine deux lucarnes sur les travées extérieures. L'édifice est clairement remanié vers le milieu du XXe siècle : une partie de la façade doit être "rabotée" afin de dégager la route et aménager un trottoir. La couverture à deux pans devient brisée au niveau des lucarnes qui sont retirées pour reculer la façade sur rue qui est démolie de cette largeur sur toute la hauteur. |
82 | Bourg ; 11 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2392 et 2395 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + C et SS + RDC surélevé + 1 + C | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | Voir notice. |
83 | Bourg ; 12 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 194 | Maison | Moellons ; tuffeau ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; 1er quart du XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 74) appartenant à Marthe Cady. Elle rassemblait les 12, 14 et 14 b rue Sébastien Cady en un seul tenant. A son décès en 1830, la maison est divisée au moins en deux lots : l'un est acheté par Jean Blourdier, famille propriétaire jusqu'en 1865, puis par Jean Maillet, menuisier, jusqu'au début du XXe siècle ; l'autre est acheté par Louis Barrault, puis appartient à René Pineau Pasquier jusqu'au début du XXe siècle. Il semblerait qu'un troisième lot ait appartenu à Jacques Piron Lebrun entre 1882 et 1911. Le logement du 12 rue Sébastien Cady correspond vraisemblablement à celui de René Pineau qui réalise une augmentation de construction vers 1911, cohérente avec la façade actuelle. |
84 | Bourg ; 13 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 107 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS (?) + RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 87) appartenant à François Michel, charron, jusqu'en 1865 puis à Joseph Manceau Pineau, jardinier au bourg de Chemillé. Couverture débordante. Deux niveaux côté rue, trois côté jardin (dont soubassement) (?). |
85 | Bourg ; 14 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2593 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 74) appartenant à Marthe Cady. Elle rassemblait les 12, 14 et 14 b rue Sébastien Cady en un seul tenant. A son décès en 1830, la maison est divisée au moins en deux lots : l'un est acheté par Jean Blourdier, famille propriétaire jusqu'en 1865, puis par Jean Maillet, menuisier, jusqu'au début du XXe siècle ; l'autre est acheté par Louis Barrault, puis appartient à René Pineau Pasquier jusqu'au début du XXe siècle. Il semblerait qu'un troisième lot ait appartenu à Jacques Piron Lebrun entre 1882 et 1911. Le logement du 12 rue Sébastien Cady correspond vraisemblablement à celui de René Pineau qui réalise une augmentation de construction vers 1911, cohérente avec la façade actuelle. Le logement du 14 Sébastien Cady appartenait à un des deux propriétaires restant. Une lucarne plein cintre en pierre de taille de tuffeau en travée centrale, aujourd'hui disparue, est visible sur des photographies du début du XXe siècle (XVIIIe siècle ?). Façade et couverture remaniées dans la première moitié du XXe siècle. |
86 | Bourg ; 14 bis Sébastien Cady (rue) | 2024 B 2592 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 + C | | XVIIIe siècle (?) ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 74) appartenant à Marthe Cady. Elle rassemblait les 12, 14 et 14 b rue Sébastien Cady en un seul tenant. A son décès en 1830, la maison est divisée au moins en deux lots : l'un est acheté par Jean Blourdier, famille propriétaire jusqu'en 1865, puis par Jean Maillet, menuisier, jusqu'au début du XXe siècle ; l'autre est acheté par Louis Barrault, puis appartient à René Pineau Pasquier jusqu'au début du XXe siècle. Il semblerait qu'un troisième lot ait appartenu à Jacques Piron Lebrun entre 1882 et 1911. Le logement du 12 rue Sébastien Cady correspond vraisemblablement à celui de René Pineau qui réalise une augmentation de construction vers 1911, cohérente avec la façade actuelle. Le logement du 14 b Sébastien Cady appartenait à un des deux propriétaires restant. Une lucarne plein cintre en pierre de taille de tuffeau figure sur des photographies du début du XXe siècle (datant du XVIIIe siècle ?), elle est sans doute remplacée par la suite par la lucarne actuellement en place qui possède un profil différent. Les ouvertures de l'étage carré y apparaissaient également en plein cintre. La façade et la couverture sont remaniées au XXe siècle. |
87 | Bourg ; 15 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 108 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS (?) + RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 86) appartenant à René Davy. Elle rassemblait les 15, 17 et 19 rue Sébastien Cady au sein d'une même propriété. Vers 1831, la maison d'un revenu de 36 francs est divisée en trois lots : l'un de 12,86 francs est acheté par Jean Lucas, taillandier à Sainte-Christine, l'autre de 10,28 francs est acheté par Seichet, propriétaire à la Lansonnière, et le dernier de 12,86 francs par Jean Gasté. En limite du XIXe et du XXe siècle siècle, un logement accueillait un forgeron, Auguste Lemonnier puis Mathurin Piron Lemonnier, charron, sans doute au n° 15 ou 19. Les ouvertures en façade sont remaniées au XIXe et au XXe siècle. La charpente est débordante. Deux niveaux côté rue, trois côté jardin dont soubassement (?). |
88 | Bourg ; 16 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 192 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; limite XIX et XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 75), elle appartenait à François Brechet, aubergiste au bourg, puis en indivis à Adèle Brechet, épouse Lefort, et Cécile Bréchet, épouse Noyer, jusqu'à la fin du XIXe siècle. La façade est sûrement remaniée en limite du XIXe et du XXe siècle (ouvertures, encadrements et corniche en pierre de taille de tuffeau). Deux lucarnes figurent sur des photographies du début du XXe siècle (une rue Sébastien Cady et une côté cour), aujourd'hui disparues. La maison accueille une épicerie au RDC au début du XXe siècle, propriété de Jean-Baptiste Jolivet, épicier, puis de Gazeau. |
89 | Bourg ; 17 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 109 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 86) appartenant à René Davy. Elle rassemblait les 15, 17 et 19 rue Sébastien Cady au sein d'une même propriété. Vers 1831, la maison d'un revenu de 36 francs est divisée en trois lots : l'un de 12,86 francs est acheté par Jean Lucas, taillandier à Sainte-Christine, l'autre de 10,28 francs est acheté par Seichet, propriétaire à la Lansonnière, et le dernier de 12,86 francs par Jean Gasté. En limite du XIXe et du XXe siècle siècle, un logement accueillait un sabotier, Jules Robineau, sans doute au n° 17. Façade remaniée au XIXe et au XXe siècle. La charpente est débordante. Deux niveaux côté rue, trois côté jardin dont soubassement. |
90 | Bourg ; 18 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 191 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; 4e quart du XIXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 76), elle appartient à Pierre Tallour puis à Blouin, propriétaire à la Grande Rogerie, en 1841 et à Alexis Binet en 1856. D'après le registre des augmentations de la commune, Binet augmente la maison en 1881, pouvant correspondre à l'aile en retour d'équerre au sud comprenant une partie logis au nord (souche de cheminée) et agricole au sud (double porte). Le toit en croupe et les encadrements en briques correspondent bien à une construction de la deuxième moitié du XIXe siècle. La façade de la maison principale rue Sébastien Cady est également reprise au XIXe siècle avec des ouvertures ordonnancées, et des encadrements et une corniche en pierre de taille de tuffeau. Une nouvelle construction est mentionnée en 1864 pour Jean Thomas, qui pourrait correspondre à un des édifices rue du Bordage (encadrement en briques). |
91 | Bourg ; 19 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 110 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC + 1 | | XVIIIe siècle (?) ; XIXe siècle ; XXe siècle | La maison figure sur le plan cadastral de 1827 (B1 86) appartenant à René Davy. Elle rassemblait les 15, 17 et 19 rue Sébastien Cady au sein d'une même propriété. Vers 1831, la maison d'un revenu de 36 francs est divisée en trois lots : l'un de 12,86 francs est acheté par Jean Lucas, taillandier à Sainte-Christine, l'autre de 10,28 francs est acheté par Seichet, propriétaire à la Lansonnière, et le dernier de 12,86 francs par Jean Gasté. En limite du XIXe et du XXe siècle siècle, un logement accueillait un forgeron, Auguste Lemonnier puis Mathurin Piron Lemonnier, charron, sans doute au n° 15 ou 19. Les ouvertures en façade sont remaniées au XIXe et au XXe siècle. La charpente est débordante. Deux niveaux côté rue, trois côté jardin dont soubassement. |
92 | Bourg ; 21 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 114 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | XIXe siècle | Maison bâtie au cours du XIXe siècle, elle se composait à l'origine de deux logis visibles sur des photographies de la fin du XIXe siècle avec une partie est en RDC + 1 et une partie ouest en RDC + CS avec un escalier droit en façade principale. La démarcation entre ces deux structures est toujours visible côté jardin au nord. Les deux logis sont remaniés en limite du XIXe et du XXe siècle pour former une même unité. Ils possédaient une couverture en ardoise et des encadrements et chaînages d'angles en pierre de taille de tuffeau. L'édifice appartenait vraisemblablement à Louis Avril, charron, dans le premier quart du XXe siècle. C'est sans doute lui qui réalise les travaux de remaniement. La façade et les ouvertures sont totalement remaniées au XXe siècle. L'escalier droit est démoli. |
93 | Bourg ; 22 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 165 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC + 1 | | 3e quart du XIXe siècle | Maison bâtie en 1860 pour René Bourrigault Lebray, tailleur au bourg (B1 78). Elle appartient ensuite à Mathurin Piron Lemonnier, charron, au début du XXe siècle (cf : 15 rue Sébastien Cady). Deux niveaux visibles rue Sébastien Cady, trois niveaux visibles (dont soubassement) rue de la Carrière. Corniche en pierre de taille de tuffeau. |
94 | Bourg ; 23 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 115 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | 2e moitié du XXe siècle | Un bâtiment à vocation agricole ou industrielle figurait à cet emplacement sur le plan cadastral de 1827 (B1 82) appartenant à Françoise Martin, veuve Denecheau. D'après le registre des augmentations de la commune, il est agrandit par Théophile Onillon en 1880 qui l'adapte en logement. Visible sur d'anciennes photographies, il possédait une couverture en ardoise et des encadrements en pierre de taille de tuffeau. Il est détruit dans la 2e moitié du XXe siècle, des vestiges de son pignon ouest étaient encore visibles jusqu'en 2018 sur le pignon est du 21 rue Sébastien Cady auquel il était accolé. Il appartenait à Louis Avril, charron, en 1908, qui bâti sûrement le 21 rue Sébastien Cady. La maison actuelle date de la deuxième moitié du XXe siècle. |
95 | Bourg ; 24 et 26 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 163 et 164 | Maison | Briques ; enduit ; ardoise | SS + RDC + CS | | 3e quart du XIXe siècle | Maison bâtie en 1861 pour Auguste Raimbault, tourneur au bourg (B1 117 et 2024 B 164). Elle appartient ensuite à la famille Sécher jusqu'au début du XXe siècle. Deux niveaux visibles rue Sébastien Cady, trois niveaux visibles rue de la Carrière (dont soubassement). Toiture débordante à l'est, corniche en pierre de taille de tuffeau à l'ouest. Des travaux en 2011 en façade est laissaient apparaître un gros œuvre en briques. Les ouvertures sont de tailles inégales et non ordonnancées de ce côté-là. L'extension au nord, aujourd'hui maison (2024 B 163), devait correspondre à une ancienne remise ou écurie avec un toit en appentis à l'origine. |
96 | Bourg ; 27 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 155 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + CS | | 2e moitié du XIXe siècle ; XXe siècle | Maison bâtie au cours du XIXe siècle, sans doute dans la 2e moitié, car elle n'apparaît pas sur le plan cadastral de 1827. De plan rectangulaire, elle s'accompagne d'une partie agricole accolée à l'ouest. Les ouvertures sont en pierre de taille de tuffeau. Deux lucarnes rampantes. La maison est remaniée au XXe siècle. |
97 | Bourg ; 29 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 157 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | RDC + 1 | | Milieu du XIXe siècle | Maison bâtie en 1851 pour Jean Rorteau Rochard (B1 104), propriétaire jusqu'au début du XXe siècle. |
98 | Bourg ; 33 Sébastien Cady (rue) | 2024 B 159 | Maison | Moellons ; enduit ; ardoise | SS + RDC + 1 + C | | 1er quart du XXe siècle | Maison bâtie en 1906, la date est portée sur la lucarne à fronton cintrée et ailerons. Elle possède un étage de soubassement, un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. Les encadrements, les chaînes d'angles et la corniche sont en pierre de tailles de tuffeau. La couverture est à deux pans à croupes. |
Chargée d'études commune de Mauges-sur-Loire (2018-2022)