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Présentation du patrimoine industriel de la Communauté de Communes de Moine et Sèvre
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  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Un territoire

Situé dans le département de Maine-et-Loire, au sud-ouest des Mauges le territoire de la Communauté de Communes Moine et Sèvre est majoritairement rural et présente un habitat dispersé ou organisé en hameaux autour des centres-bourgs. Il bénéficie depuis l'Ancien Régime de l'essor économique de Cholet, notamment à travers le développement de la filière textile.

Les grandes phases de l'industrialisation des Mauges

Une implantation ancienne : l'industrie du textile

L'arrivée du tissage dans les Mauges remonte à la seconde moitié du XVe siècle, période au cours de laquelle la culture du lin est importée de Bretagne à Cholet par la cour d'Antoinette de Magnelais, favorite du Duc de Bretagne. L'activité va réellement se transformer à partir de la fin du XVIIe siècle, sous l'impulsion de René-François de Broon, marquis de Cholet et gendre du protégé de Colbert, Louis Berryer, avant de connaître la prospérité au cours du XVIIe siècle. Cependant cette industrie est éclatée, avec une production assurée par des ouvriers à domicile répartis dans les campagnes alentour ou par des maîtres fabricants et avec une commercialisation réalisée par des négociants sur Cholet. Ces ouvriers filent et tissent du lin et du chanvre dans de multiples ateliers, situés dans les caves des maisons du bourg, l'humidité étant nécessaire pour garder la souplesse du fil. Cette activité de tissage permettra le développement de nombreuses communes comme Saint-Macaire-en-Mauges, Saint-André-de-la-Marche, Roussay. L'Atlas cantonal de l'arrondissement de Cholet, mentionne en 1876 pour Roussay, commune de 1999 habitants : "Plus du tiers de la population est de l'agriculture, près des deux autres tiers de l'industrie du tissage pour Cholet". L'industrie textile connait des crises liées aux événements politiques (Révolution, Guerre de Vendée, Guerre de 1870) et économiques (surproduction, concurrence étrangère). Ainsi, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'activité connait une crise profonde, conséquence de la mécanisation de la production avec le développement de filatures, d'usines de tissage et de confection sur le territoire, comme c'est le cas au Longeron et à Roussay. Entre 1860 et 1880, les Mauges connaissent une période difficile, marquée par le chômage des ouvriers tisserands et par l'exode rural.

De la toile à la chaussure

Pour faire face à la crise du textile plusieurs initiatives locales se mettent en place. La chaussure apparait alors comme la meilleure solution à la reconversion de l'industrie du textile. Les grands centres nationaux de l'industrie de la chaussure (Fougères, Nancy, Romans, Limoges), délaissent la chaussure bon marché ; en raison d'une augmentation du coût de la main-d'œuvre. Or la demande pour ce type de chaussures est croissante. C'est également une industrie de main-d'œuvre bon marché, avec des frais généraux peu élevés. Ce faible coût de fabrication permet d'écouler rapidement une production à bas prix. La fabrication de la chaussure rend possible le travail à domicile et permet le maintien d'un mode de vie local hérité des tisserands. Les premiers ateliers apparaissent dans la commune de Saint-Macaire-en-Mauges en 1879, avec l'entreprise Doizy, future Macairoise et entre 1882-1883 avec l'entreprise Hy qui deviendra la SAC. Ces entreprises font des émules sur Saint-Macaire-en Mauges (Les Établissements Pasquier en 1898, Barbary en 1912 ; Huchon en 1919) et sur les autres communes du territoire (les Établissements Morinière-Ripoche en 1900 à Saint-André-de-la-Marche, Pasquier Frères en 1907). L'industrie de la chaussure prend son essor après 1913. Le nombre d'emplois augmente, les premiers ateliers s'agrandissent. Après la Première Guerre mondiale, c'est le temps de la mécanisation, du passage de l'atelier à l'usine. Le succès de la chaussure se confirme dans les années 1950-1960 et entre dans une phase de développement concrétisée par la diversification de la production et la conquête de marchés internationaux. Cette phase se traduit par la mécanisation de la production, la modernisation des sites (agrandissement des usines, délocalisation à l'extérieur du bourg), l'augmentation des emplois et la quasi-disparition du travail à domicile. La reconversion industrielle des Mauges a été un succès et a pour particularité d'être issue d'initiative endogène, constituée indépendamment de Cholet. L'industrie de la chaussure a permis des créations d'emplois importantes et a engendré un dynamisme rural. Elle est prédominante dans de nombreuses communes par rapport aux autres secteurs.

Les autres secteurs industriels

Entre la seconde moitié du XIXe et du XXe siècle, d'autres secteurs s'industrialisent (agroalimentaire, minéraux, bois, papier). Leur implantation s'explique par les richesses du territoire : le sous-sol (argile, granite, uranium) qui favorise la création de carrières et de mines comme le site de L'Ecarpière (Gétigné et Saint-Crespin-sur-Moine) et les terres agricoles (élevage, culture céréalière et maraichère) qui entraînent la création de la laiterie et fromagerie Gallais (Saint-Germain-sur-Moine). Les communes des Mauges sont également riches de nombreux artisans locaux : cordonnier, sabotier, bourrelier, meunier, forgeron. Ces artisans détenteurs de savoir-faire traditionnels ont été l'un des moteurs de l'industrialisation. Certains d'entre eux ont développé leur activité comme la saboterie Audouin (Montfaucon-Montigné) ou les meuniers qui ont transformé au début du XXe siècle leur moulin en minoterie (Moulin de Robat, Montfaucon-Montigné). Parallèlement au développement de sites industriels importants, de petites unités de production perdurent. La production y reste artisanale comme les tuileries-briqueteries Caillet et Corbet (Tillières), la minoterie Bodin (Saint-Germain-sur-Moine) ou l'entreprise Mary (Saint-André-de-la-Marche).

Un territoire toujours industriel

Les industries des Mauges connaissent une importante crise à partir de la fin des années 1970, conséquence de la mondialisation du marché et de la perte de compétitivité. De nombreuses usines sont contraintes de licencier, de réorganiser leur activité en assurant la création et la commercialisation sur place et en délocalisant la fabrication. Plusieurs d'entre elles ont cessé leur activité ou ont été rachetées. L'industrie reste cependant un secteur moteur pour l'économie des Mauges, avec la création de nombreuses petites et moyennes entreprises dans des secteurs diversifiés.

Un territoire toujours industriel

Les industries des Mauges connaissent une importante crise à partir de la fin des années 1970, conséquence de la mondialisation du marché et de la perte de compétitivité. De nombreuses usines sont contraintes de licencier, de réorganiser leur activité en assurant la création et la commercialisation sur place et en délocalisant la fabrication. Plusieurs d'entre elles ont cessé leur activité ou ont été rachetées. L'industrie reste cependant un secteur moteur pour l'économie des Mauges, avec la création de nombreuses petites et moyennes entreprises dans des secteurs diversifiés.

Le patrimoine industriel présent sur la Communauté de Communes Moine et Sèvre est très diversifié à la fois dans la représentation des filières et dans les formes architecturales.

Les filières

L'agroalimentaire

Le territoire de la Communauté de Communes Moine et Sèvre, vallonné et irrigué par la Moine, la Sèvre-Nantaise et de nombreux ruisseaux, est propice à l'installation de moulins. C'est pourquoi entre le XIXe et le XXe siècle, 42 moulins à vent et à eau sont recensés, implantés pour certains depuis le XVe siècle (Moulins de Fromont à Saint-Crespin-sur-Moine). Au début du XXe siècle, certains moulins à eau vont progressivement se mécaniser et devenir des minoteries, c'est le cas pour le Moulin de Robat (Montfaucon-Montigné, cf. IA49010580), le Moulin Bodin (Saint-Germain-sur-Moine, cf. IA49010573), le Moulin de Clopin (Roussay) et le Moulin à eau de Chauvreau (Torfou).

Ces moulins pour leur grande majorité ont cessé leur activité au cours de la première moitié du XXe siècle. Aujourd'hui, seule la Minoterie Bodin est encore exploitée.

Ont été repéré :

- 18 moulins à eau dont : 3 sur la Sèvre-Nantaise, 10 sur la Moine, 4 sur le ruisseau de l'Aiguefoux et 1 sur le ruisseau de la Sanguèze.

- 24 moulins à vent.

A ce patrimoine proto-industriel et industriel traditionnel s'ajoutent deux sites importants, tant en superficie qu'en production et nombre d'emplois.

- La Conserverie et ferblanterie Griffon (Torfou, étudiée), spécialisée dans la fabrication des conserves de viandes et de petits-pois (l'activité de conserverie débute en 1906 et cesse en 1953, celle de la ferblanterie débute en 1906 et cesse en 1997).

- La Laiterie-fromagerie Gallais (Saint-Germain-sur-Moine, cf. IA49010616) en activité entre 1905 et 2006, et spécialisée dans les fromages à pâte molle. Ces deux industries agroalimentaires sont en interaction avec les activités agricoles du territoire, où l'élevage prédomine.

La peausserie et la fabrication de chaussures

- Les métiers de peausserie (maroquinerie, bourrellerie, tannerie) sont très présents sur le territoire, avec 14 sites repérés entre la seconde moitié du XIXe et le XXe siècle. Ces unités de productions sont principalement des ateliers de petite taille (1 à 3 employés), à l'exception des maroquineries. Cette production apparait tardivement sur le territoire (années 1940). Ces petites entreprises s'installent à proximité d'usines de chaussures où elles s'approvisionnent en chutes de cuir. Elles profitent d'une forte demande pour alimenter l'armée en ceintures, sacs et housses diverses. Pour assurer leur production, elles emploient entre 10 et 40 personnes. Ces unités de productions cessent toutes leurs activités dans les années 1950-1960, conséquence de la baisse de la demande et de la disparition des chutes de cuir bon marché, suite aux progrès techniques réalisés dans la fabrication des chaussures. Seule exception, la Maroquinerie Audouin (Saint-André-de-la-Marche) fondée en 1945 qui est toujours en activité.

- L'industrie de la chaussure est très présente dans les Mauges. Elle est une des spécificités du territoire et a fortement marqué le paysage industriel. Les premiers ateliers apparaissent en 1879, à Saint-Macaire-en-Mauges (entreprise Doizy, future Macairoise) et se diffusent sur l'ensemble des Mauges. Ainsi, 69 ateliers ou usines de chaussures entre la seconde moitié du XIXe et le XXe siècle ont été repérés en Moine-et-Sèvre. Ces 69 sites se repartissent sur l'ensemble du territoire à l'exception des communes de Torfou et Tillières. Sur certaines communes cette industrie est prépondérante par rapport aux autres filières. Vers 1950, à Saint-Macaire-en-Mauges, berceau de la chaussure, sont recensées 39 usines de chaussures, dont la Société Anonyme de Chaussures-SAC (cf. IA49010608), Usine Pasquier (cf. IA49010607), Usine Repussard-Chupin (cf. IA49010600).

Le textile

L'industrie du textile est très présente dans le Choletais, depuis le XVIIIe siècle. Elle se caractérise dans un premier temps par une proto-industrie forte où quelques grandes familles de marchands-fabricants choletais font travailler dans les alentours des milliers de tisserands dans leur cave (d'après Celestin Port en 1880, à Saint-André-de-la-Marche, plus de 200 tisserands travaillent à domicile). Cette industrie est attestée par la présence de maisons de tisserands et le moulin à foulons de Torfou (Le Vieux Moulin, sur la Sèvre-Nantaise, Torfou). Les maisons de tisserands se caractérisent par un rez-de-chaussée surélevé sur un niveau de cave et un petit comble en surcroît. Dans le cas de la commune de Roussay, 13 maisons sont recensées.

C'est dans la première moitié du XIXe siècle qu'apparaissent les premières industries textiles dans le Choletais et ses environs. Sur le territoire la plus ancienne est la filature hydraulique de lin et de coton Gallard (cf. IA49010561), fondée en 1824, par Mathurin-Joseph Bonnet-Allion, un négociant choletais.

A la fin du XIXe siècle, le travail à domicile disparait progressivement laissant place à des usines regroupant la filature, le tissage et la confection, avec une production de plus en plus mécanisée. Ces usines sont fondées par de riches familles de tisserands ou de négociants textiles. Sur le territoire, 7 unités de production ont été repérées, comme usine de tissage et de confection Cavé-Aumon (cf. IA49010566), fondée en 1905, par Edouard Aumon. Toutes ces entreprises ont cessé leur activité, à l'exception de l'entreprise Mulliez-Flory (anciennement filature Bonnet-Allion).

Le travail de l'argile

Quatre tuileries briqueteries ont été repérées sur Tillières, au lieu-dit La Poterie. Ce toponyme témoigne d'une tradition ancienne (XIIe et XIIIe siècles), à l'époque où la production était tournée davantage vers la poterie que la tuile ou la brique. Cette spécificité est propre à Tillières et s'explique par un sol argileux, permettant d'extraire sur place la matière première. Parmi ces sites, deux sont encore en activité : les entreprises Corbet (cf. IA49010568) et Caillet (cf. IA49010567).

Le travail du bois

Ce secteur traditionnel (saboterie, menuiserie, tonnellerie) est très présent sur le territoire, avec 19 unités de production, répartis sur 8 communes, correspondant majoritairement à des ateliers de petites tailles (1 à 3 employés). Ce secteur est dominé par la production de sabot, avec 13 ateliers recensés. Il s'agit d'affaires familiales transmises sur plusieurs générations. Certains de ces sabotiers se convertissent à la fabrication de chaussures, (Joseph Pasquier fondateur de l'entreprise Pasquier). L'ensemble de ces ateliers ferme dans les années 1940 et 1950, à l'exception de la Saboterie Audouin (Montfaucon-Montigné), entreprise fondée en 1958, toujours en activité et qui emploie une vingtaine de personnes.

Le travail du papier

Ce secteur est peu représenté sur le territoire, avec seulement deux unités de production : la Fabrique de boîte à fromage Desmettre ouverte entre 1906 et 1978 (Le Longeron) et la Cartonnerie Méchinaud, fondée en 1920 et vendue en 1997 à une société de Vertou. Les bâtiments n'existent plus.

Les carrières

Le sol du territoire fait l'objet d'une forte exploitation entre le XIXe siècle et le XXe siècle. Ainsi on dénombre 39 carrières de granite gris, bleu, rose, d'argile et de schiste. La pierre, selon sa qualité (texture, couleur) est utilisée pour la pierre de taille, le moellon ou la construction de voiries. Ces carrières emploient entre 3 et 40 personnes. A partir des années 1920, elles se mécanisent (concasseur, trémie). La plupart des sites ferment progressivement en raison de l'épuisement des filons. La carrière des "Quatre Etalons" à Saint-André-de-la-Marche) est encore en activité.

Les mines d'uranium

Le territoire de la Communauté de Communes Moine et Sèvre est situé dans le bassin d'uranium vendéen. Entre 1952 et 1991, cinq sites sont exploités répartis sur trois communes du territoire : Roussay, Montfaucon-Montigné, Saint-Crespin-sur-Moine. L'exploitation des sites est assurée par la Division Minière de Vendée, elle peut être souterraine, ou à ciel ouvert.

La métallurgie

Cette filière est représentée par deux sites : l'usine de machine Grégoire-Besson, dont les origines remontent à l'installation d'une première forge à Montfaucon-Montigné en 1798, toujours en activité et la ferblanterie Griffon (1906 à 1997).

La chimie

Ce secteur est peu présent sur le territoire à l'exception de la suifferie Fonteneau (Torfou) et de l'usine de noir animal (Montfaucon-Montigné), en activité dans la seconde moitié du XIXe siècle.

La construction et les travaux publics

Ce secteur est représenté par une seule entreprise : Chupin-Vigneron, fondée en 1928 (cf. IA49010604).

Bibliographie

  • BOUCHER, Jérémie. Roussay ; Démographie et société tisserandes, dans une commune des Mauges, de 1800 à 1914. Mémoire de maîtrise d'Histoire contemporaine, sous la direction de Jacques-Guy Petit et de Jean-Joseph Chevalier, Université d'Angers, Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines, juillet 1999, 187.

  • BONNET, Natacha. Le succès du bocage, l'histoire des industries du Sud-Loire. Edition CVRH, 2008.

    p. 228
  • BULARD, Jérôme, MARTIN, Hubert, Le patrimoine des Mauges, Carrefour touristique et culturel des Mauges, 1987.

  • CHAPOT, Georges, COUPRIE, René, DUMAS, Jacques, KEROUANTON, Jean-Louis. L'uranium vendéen. 40 ans de recherches et d'exploitations minières dans le Massif armoricain. Nantes, ADIG, 1996.

  • CHENE, René. Les débuts du commerce et de l'industrie de la chaussure dans la Région de Cholet. Herault Imprimerie-édition, 1980.

  • COMMUNAUTE DE COMMUNES MOINE ET SEVRE, dir. EGONNEAU Maryline. Patrimoine industriel bâti "Etat des lieux XIXe - XXe siècles", printemps 2008.

  • DIXNEUF, Alain. Saint-André-de-la-Marche de 1900 à nos jours. Une commune des Mauges au cours du XXe siècle. Edition Hérault, Maulévrier, 1984.

  • GASTE, Eugène. Les grandes industries de l'Anjou, Angers, E. Barassé, 1874-1876.

  • HERAULT, André-Hubert. Si Saint-Crespin-sur-Moine m'était conté. Ed. Herault, Maulévrier, 2005.

  • Le Longeron au fil du temps. Maulévrier : édition Hérault, 2007.

    p. 250
  • LUNEAU, Caroline. Etat des lieux du patrimoine industriel bâti, 2008.

  • MINGUET, Guy. Naissance de l'Anjou Industriel. Harmathan, 1984.

    p. 230
  • PORT, Célestin. Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou. Edition H. Siraudeau et Cie, Angers, réed. 1996, Volume 4.

  • TOSITTI, Guillaume. Naissance et développement de l'industrie de la chaussure dans le Choletais vers 1875 à 1939. Mémoire de DEA, sous la direction de M. Jean-Clément Martin, Université de Nantes, septembre 1993.

  • TRICOIRE, Louis, chanoine. Saint-André-de-la-Marche, cinq siècle de vie paroissiale, Saint-Macaire-en-Mauges, 1971.

  • Saint-Germain-sur-Moine de 1900 à 2000. Bouchet imprimerie Cholet, 2001.

Périodiques

  • BOUCHER, Jérémie. Le cadre de vie de la société tisserande de Roussay, au XIXe siècle : "l'habitat tisserand". De fil en aiguille, n° 34, mars 2010.

  • BOUCHER, Jérémie. La création d'une usine de tissages mécaniques dans les Mauges au début du siècle : Les Etablissement Cavé-Aumon de Roussay. De fil en aiguille, n°35, juin 2010.

    p.10-13
  • CHEVALIER, Jean-Joseph. Ateliers et usines de blanchiment de toiles dans le Choletais (fin XVIIIe-fin XXe), In Arts de l'Ouest, Architectures du travail, sous la direction de Jean-Yves Andrieux, Rennes, 1992.

  • La grande époque industrielle de Roussay. Bulletin municipal , Roussay, 2005.

Annexes

  • Présentation du Patrimoine Industriel de la Communauté de Communes Moine et Sèvre
Date(s) d'enquête : 2011; Date(s) de rédaction : 2011
(c) Communauté de Communes Moine et Sèvre
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général
Ehlinger Maïté
Ehlinger Maïté

Contractuelle de mai à août 2017.

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