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Les moulins de la commune de Pruillé-l'Éguillé

Dossier IA72001401 réalisé en 2011

Fiche

Aires d'étudesForêt de Bercé
Dénominationsmoulin
AdresseCommune : Pruillé-l'Éguillé

Un moulin à vent totalement disparu a été recensé par Delaunay non loin du lieu-dit Petit Bel Abri, au nord-ouest de la commune. En 1834, les parcelles C7, C8 et C9 sont nommées Pièce du moulin à vent. Le moulin aurait existé sur la parcelle C8, près du carrefour de la Croix de Longue Branche.

On recense 5 moulins à eau au total. Deux moulins totalement disparus sont mentionnés dans les archives antérieures au XIXe siècle : Sambris et le Vieux Moulin. Le moulin de Sambris, du nom de la rivière qui coule au nord de la commune, et sa métairie, sont cités dès 1320. Le moulin tournait pour le chapitre de Saint-Julien du Mans. Il subsiste actuellement au lieu-dit de Sambris une ferme isolée, qui n'est pas à proximité immédiate de la rivière. La métairie dite le Vieux Moulin est citée en 1490. Une ferme subsiste sur le site.

Trois moulins à eau ont été repérés sur le terrain : le Rifroger, la Chênaye et Saint-Jean. Les moulins de Rifroger et de la Chênaye tournaient sous l'Ancien Régime pour le château de Lucé. Celui de Saint-Jean fonctionnait probablement pour la collégiale Saint-Julien de Pruillé-l'Éguillé (existence d'une chapelle dédiée à saint Jean). Néanmoins il appartenait déjà à un laïc au XVIIIe siècle. Il est revendu en 1847. Ces trois moulins ont été tout ou partie reconstruits au XIXe siècle (1856 à Rifroger). En 1924, les moulins de la Chênaye et de Saint-Jean (maison nouvellement construite en 1922) tournaient encore. Le moulin de Saint-Jean fait fonctionner une scierie de 1913 à 1926. Il tourna encore jusqu'en 1969 comme moulin d'échange (atelier et turbine sont enregistrés en 1943). On le voit en carte postale, mais par erreur sous le nom de moulin de la Chênaie.

Période(s)Principale : 2e moitié 19e siècle

Les moulins à eau étaient des moulins à blé. La meunerie était associée à une ferme. Le moulin de Rifroger tournait grâce à un bief de dérivation du Rifroger, ceux de la Chênaye et de Saint-Jean disposaient d'un bief de dérivation du ruisseau de Pruillé. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, ces moulins fonctionnaient avec deux paires de meules dont l'une chômait plus de six mois par an.

Toitsardoise
Murscalcaire
enduit
moellon

Références documentaires

Bibliographie
  • PLOMMEE, Gérard. Moulins à vent de la Sarthe. Le Mans : éditions de la Reinette, 2002.

Périodiques
  • BOUHOURS, Marc. Un métier disparu : le moulin d'échange. Au fil du temps, 24 août 1999, n° 6.

    p. 3
  • COUTARD, André. Moulins sur les affluents en rive droite du Loir. Moulins de la Sarthe, 1999, n° 31.

(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Syndicat de Pays de la Vallée du Loir - Aquilon Stéphanie
Aquilon Stéphanie

Chargée de mission Inventaire du Patrimoine PETR Pays Vallée du Loir


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