Dossier d’œuvre architecture IA44003600 | Réalisé par
Durandière Ronan (Contributeur)
Durandière Ronan

Chercheur auprès du Conseil départemental de Maine-et-Loire.

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  • inventaire topographique
Manoir du Cosquer
Copyright
  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Guérande - Guérande
  • Commune Guérande
  • Lieu-dit le Cosquer
  • Cadastre 1819 B2 1179  ; 2000 ZM 86
  • Dénominations
    manoir
  • Appellations
    Manoir du Cosquer
  • Parties constituantes non étudiées
    puits, cour, mur de clôture, chapelle, communs, parc, jardin d'agrément

La seigneurie du Cosquer appartenait au milieu du XVIe siècle à la famille de Sécillon. En 1540, Jean de Sécillon rend aveu au Roi pour ses maisons, manoir et herbregement du Coquer avec ses appartenances et deppendances, cour, rues, yssues, jardrins, terres arables et non arables, prez, patures, frotz, gastz communs et landes boays anxien et de revenu, garennes et reffuge à conilz [ ] la métairie du Billo à Saint-André-des-Eaux. L'aveu de 1600 mentionne la métairie du Coquer appelée le Cosquer Kerraix (voir dossier).

L'aile en retour d'équerre, sur le corps de logis principal, dont la façade principale est dirigée vers le sud, pourrait constituer le noyau initial de l'édifice, construit au XVe siècle (?). Le corps principal date probablement de la première moitié du XVIe siècle. La chapelle qui n'est pas mentionnée dans l'aveu de 1622 apparaît dans celui de 1679, ce qui pourrait suggérer une construction tardive, peut-être entre 1622 et 1650. Dans le courant du XVIIe siècle, le logis principal était prolongé par un corps couvert en croupe, moins élevé que celui-ci. À la même époque, ou au XVIIIe siècle, on a surélevé l'aile en retour, et opéré un grossier raccord de charpente entre les deux corps de bâtiment. Au XVIIIe siècle également, a été posé un lambris de revêtement dans certaines pièces du logis principal. Toutes les élévations du logis ont été très remaniées aux XVIIIe et XIXe siècles. Un escalier en charpente a été substitué au XIXe siècle à la vis médiévale primitive.

Les deux ailes de communs, au nord, datent du XVIIe siècle. Dans une pièce de l'aile la plus au nord, se trouve une cheminée médiévale qui pourrait correspondre à un remploi.

Le parc pourrait dater du XVIIIe ou du XIXe siècle.

  • Période(s)
    • Principale : 15e siècle , (incertitude)
    • Principale : 1ère moitié 16e siècle
    • Principale : 17e siècle
    • Principale : 18e siècle
    • Principale : 19e siècle
    • Principale : 20e siècle

Logis et communs sont implantés dans une cour partiellement close par un mur en moellon. Logis principal et aile en retour forment un plan en équerre avec une tour d'escalier dans l'angle. Tous deux s'élèvent sur un étage carré et sont couverts par un toit à deux versants à pignon découvert. Le corps qui prolonge le corps principal au sud présente également un étage carré, mais est couvert par un toit en croupe.

Les ailes de communs se présentent avec un rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble et sont également couverts de toits à deux versants à pignon découvert. Dans le prolongement oriental de l'aile méridionale, légèrement détachée de celle-ci, se trouve la chapelle, aussi couverte par un toit à deux versants à pignon découvert.

  • Murs
    • granite
    • appareil mixte
    • moellon sans chaîne en pierre de taille
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    en rez-de-chaussée, 1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • toit conique
    • pignon couvert
    • pignon découvert
    • croupe
  • Escaliers
    • escalier hors-œuvre : escalier en vis avec jour en charpente
  • État de conservation
    remanié
  • Statut de la propriété
    propriété privée