Dossier IA72000898 | Réalisé par
Manoir des Hayes-le-Vicomte
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  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Lude (Le) - Le Lude
  • Commune Luché-Pringé
  • Lieu-dit les Hayes
  • Cadastre 1812 L1 57 à 60 ; 1846 G1 25 à 30 ; 1984 YB 29-166
  • Dénominations
    manoir
  • Précision dénomination
    des Hayes-le-Vicomte
  • Parties constituantes non étudiées
    communs

On ne connaît rien sur les origines de cette maison seigneuriale. Un premier logis à étage est construit au XVIe siècle : une salle par niveau desservie par une tourelle d'escalier. Au XVIIe siècle, le logis est doublé et l'escalier est alors placé au centre sur la façade postérieure. Un décor peint envahit les murs des salles du premier étage et du rez-de-chaussée. En 1731, Joseph de la Roche est seigneur des Haies-le-Vicomte qu'il achète aux héritiers de feu Pierre Louis Cador de Louzelière, seigneur du dit lieu, conseiller du roi au siège présidial et sénéchaussée de la Flèche. En 1811, la maison appartient à Pihéry de Sivré propriétaire de la Grifferie, demeurant au Lude.

  • Période(s)
    • Principale : 16e siècle
    • Principale : 17e siècle
    • Principale : 18e siècle

En 1731, Joseph de la Roche décrit sa maison seigneuriale des Hayes le Vicomte "avec grange étable et une maison où loge un closier au dedans d'une cour close de murailles, joignant lesquelles choses et hors de la grande porte il y a une maison où loge le métayer avec grange, étable, toit à porc nouvellement construit, jardin au devant, contenant en tout un arpent de terre ou environ. D'autre côté derrière le grand corps de logis il y a un clos de vigne contenant trois quartiers ou environ, au bas de laquelle vigne il y a un enclos et jardin contenant aussi trois quartiers ou environ, le tout clos de murailles, et à l'un des coins il y a une fuye à pigeons qui fait partie de la clôture de mes d. logis et au devant des d. maisons et jardins il y a une grande pièce de terre labourable où il y a des alliers contenant quatorze journaux ou environ, le tout tenant ensemble".

Le logis a perdu une partie de ses composantes : logements du closier et du métayer, murs de clôture et fuye.

Le logis principal s'ouvre largement sur la cour avec un escalier de distribution extérieur droit. Les salles sont décorées de peintures murales figurant un décor d'architecture à l'étage avec une frise de rinceaux et de nids d'abeilles. Ce décor fut recouvert au XVIIIe siècle au rez-de-chaussée et simplifié : les murs blancs sont ornés de cadres rouges en attente de vrais tableaux.

  • Murs
    • silex
    • enduit
    • moellon
    • pierre de taille
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    1 étage carré, rez-de-chaussée surélevé
  • Élévations extérieures
    élévation à travées, élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • toit conique
    • toit en pavillon
    • pignon découvert
  • Escaliers
    • escalier demi-hors-œuvre : escalier en vis en charpente
    • escalier de distribution extérieur : escalier droit en maçonnerie
  • État de conservation
    restauré
  • Techniques
    • peinture
  • Représentations
    • ornement architectural
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler, à étudier

Décor de peintures murales d'architecture.

Documents d'archives

  • Archives privées du Lude.

Annexes

  • Archives privées du Lude.
Date d'enquête 2004 ; Dernière mise à jour en 2004
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général
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