Logo ={0} - Retour à l'accueil

Bourg de Connerré : faubourg de Couasnon et avenue de Verdun

Dossier IA72058708 réalisé en 2018
Appellationsfaubourg de Couasnon, avenue de Verdun
Dénominationsfaubourg, avenue
Aire d'étude et cantonPays du Perche sarthois - Savigné-l'Evêque
AdresseCommune : Connerré

Naissance du faubourg

Les origines du nom du faubourg, Couasnon, demeurent obscures, de même que le nom de la porte de ville au débouché de laquelle il s'est constitué : la porte du Saulvage. Pour cette dernière, il pourrait vraisemblablement s'agir d'une référence à un arbre, le merisier (ou cerisier sauvage), ou à une auberge portant ce nom, comme c'était sans doute le cas du faubourg du Groseiller. Le faubourg de Couasnon s'est développé, en direction de Thorigné-sur-Dué et le Breil-sur-Mérize, sur un chemin médiéval secondaire mais néanmoins important, entre Bonnétable et Tuffé d'un côté, Bouloire et le Grand Lucé de l'autre.

Si on ne peut parler véritablement de faubourg avant l'édification de la muraille de Connerré, à la toute fin du XVIe siècle, quelques maisons encore debout, mais fortement remaniées, sont antérieures (fin XVe-début XVIe siècle). Toutes proches de l'ancienne fortification, on peut les reconnaître à leur toiture fortement pentue : n°7 rue de la Jatterie, trace de pignon au n°38 rue Michel Beaufils, rue du Sergent Louis Mantien. Mais la plus grande partie de ce quartier s'est développée par la suite et notamment aux XIXe et XXe siècles.

Un faubourg de tisserands au XIXe siècle

Le plan de 1787 montre que le faubourg, actuelle rue Michel Beaufils à partir de l'école Sainte-Anne, était alors bâti de manière très discontinue, jusqu'au carrefour de Rebillon où se séparent les chemins du Breil et de Thorigné. Au-delà, on trouvait quelques hameaux bien détachés les uns des autres. Selon le cadastre de 1836, l'urbanisation s'est dans un premier temps poursuivie uniquement sur le chemin du Breil, actuelle rue Ledru-Rollin. L'homogénéité des parcelles et des maisons, très perceptible dans cette rue, confirme qu'elle fut lotie dans un laps de temps très court, peut-être d'une seule initiative. Il est permis d'imaginer que ce quartier se soit développé sous l'influence de la famille Cohin, négociants en toile originaires de Thorigné, pour qui travaillaient alors plus de 5 000 tisserands et fileuses, à domicile ou au sein de l'usine du Breil-sur-Mérize. Le choix de cette rue, à proximité des chenevières des bords du ruisseau Gué-aux-Ânes ("cloteaux" visibles sur le terrier de 1787), mais aussi en direction du Breil, n'est vraisemblablement pas du au hasard. En 1848, Amand Cohin écrit ainsi qu'à Connerré travaillent pour lui 110 tisserands. L'urbanisation de la rue de Belfort, avec de nombreuses maisons de même gabarit, s'opère dans un second temps, principalement dans la 2e moitié du XIXe siècle. A la jonction des deux rues de Belfort et Ledru-Rollin, la maison de maître qui se distingue nettement du reste du bâti (construite en 1871 pour Félix Oudineau, d'après les matrices cadastrales) fut-elle celle d'un autre négociant ?

Le faubourg de Couasnon est donc un quartier profondément artisanal, principalement habité par des tisserands de chanvre dont les petites maisons se signalent par une cave où se trouve le métier à tisser, surmontée d'un rez-de-chaussée surélevé habitable. En retrait des axes principaux, où se trouvent la majorité des équipements et commerces, Couasnon stigmatise une population défavorisée de Connerré, les tisserands aux conditions de travail très difficiles et aux revenus médiocres, en quelque sorte tenus à l'écart du reste du bourg. Pendant longtemps, le faubourg de Couasnon s'attache une réputation de "quartier déshérité" de Connerré.

Le développement du quartier le long du Mamers-Saint-Calais

L'ouverture d'une seconde voie de chemin de fer passant par Connerré, la ligne Mamers-Saint-Calais, en 1872, constitue une chance inespérée pour le développement et l'ouverture du faubourg de Couasnon. La ligne arrive directement dans le bourg, tout près de l'église, et longe le faubourg sur toute sa longueur, favorisant le développement de la rue des Fossés, actuelle rue du Sergent Louis Mantien. Mais surtout, un boulevard est tracé pour desservir la gare : c'est aujourd'hui l'avenue de Verdun. Plus qu'une nouvelle rue, il est conçu dans l'esprit des promenades du XIXe siècle, pour aérer l'agglomération, offrir un lieu de déambulation aux Connerréens et donner une image attractive de la cité vue depuis le train. Doté d'un plan d'alignement dès 1877, il est prolongé jusqu'au chemin du Breil vers 1895 et se borde de demeures cossues dans le goût de la Belle Époque.

L'attractivité nouvelle du quartier se manifeste également auprès des artisans et des entrepreneurs. Les premiers sont les potiers dont on trouve plusieurs ateliers notamment rue de Belfort. Une importante fabrique de toiles métalliques (Hamot puis Gantois), d'abord implantée dans le centre-bourg, choisit un nouvel emplacement le long de la voie ferrée. Une autre entreprise du même type s'installe à proximité. D'autres nouvelles industries, plus modestes, s'installeront également dans le quartier : fabrique de chandelles, cidrerie, laiterie, maroquinerie... Les logements d'ouvriers se multiplient, il en reste quelques exemples notamment autour de l'ancienne usine Gantois (actuellement Prunier).

La mue de l'ancien faubourg

Le faubourg de Couasnon se modernise peu à peu : fondue dans la continuité du bourg avec la démolition des restes de la porte du Saulvage, la route de Thorigné reçoit son plan d'alignement dès 1845. Selon un rapport d'ingénieur, aucun élément ne doit venir "choquer la régularité" des façades. Dans les années 1860, la création d'une place est envisagée à la jonction des rues Ledru-Rollin et de Belfort, afin de supprimer l'encombrement qui s'y produit les jours d'affluence. Mais confronté à des difficultés d'expropriation, le projet est finalement abandonné. Il est alors dit qu'il subsiste des bâtiments en saillie et des vides qui nuisent à la linéarité des rues, mais que la construction et reconstruction de nombreuses maisons tend à résorber cet inconvénient.

Si les tisserands sont toujours présents, leur nombre diminue (il en reste une vingtaine dans le quartier dans les années 1900) et cette activité finit par disparaître entre les deux guerres. En parallèle, des commerces plus nombreux s'implantent le long de la rue de Belfort, parmi lesquels l'hôtel du Nord (aujourd'hui détruit). La construction d'une salle de danse est signalée à proximité en 1873 par les matrices cadastrales. L'entrée du faubourg accueille également le bureau de poste, mais par manque de moyens, la municipalité se contente de l'acquisition et de l'appropriation en 1930 de plusieurs maisons contigües : l'impact visuel de l'hôtel des postes, bien que situé à la jonction de quatre rues, reste donc très limité (contrairement à l'hôtel de ville placé au carrefour du Lion).

Les évolutions de la 2e moitié du XXe siècle

Bien que la ligne de chemin de fer Mamers-Saint-Calais ait été supprimée en 1977, c'est dans la 2e moitié du XXe siècle que le quartier constitué par l'ancien faubourg de Couason et l'ancien quartier de la gare, connaît son extension la plus importante. Il concentre désormais la plupart des activités industrielles de Connerré (Prunier, Christ, Reitzel, Epidaure...), installées dans la zone de la Herse développée à partir des années 1960.

Les importants besoins de main-d’œuvre entrainent la création des premiers lotissements communaux qui apparaissent dans ce même quartier, notamment avec les habitations à loyer modéré de Rebillon. L'espace libre est peu à peu investi de nouvelles rues et impasses et divisé en lots rapidement construits. Depuis lors, la périphérie de l'ancien faubourg s'est couverte d'habitations pavillonnaires. La résidence pour personnes âgées Métais, immeuble à trois étages, est construite en 1977. La désaffectation de la voie ferrée et la démolition de la gare ont également permis la construction d'une salle polyvalente et d'un complexe sportif dans les années 1980 et 1990. Aujourd'hui, l'urbanisation de cette partie de Connerré semble avoir atteint ses limites, puisque la zone bâtie s'étend désormais jusqu'au ruisseau du Gué-aux-Ânes, limite du territoire communal. L'extension de l'agglomération se poursuit maintenant en direction du sud-est (vers Le Mans), au-delà de l'ancienne voie ferrée.

Période(s)Principale : Temps modernes, Epoque contemporaine

Les strates de l'évolution du quartier se lisent aisément dans le parcellaire et la forme des maisons. A proximité du centre-bourg, entre l'école Sainte-Anne et le carrefour de Rebillon, les parcelles sont anciennes, parfois étroites et imbriquées les unes dans les autres. On trouve encore quelques maisons aux proportions médiévales mais l'essentiel des maisons a été reconstruit suite aux alignements du XIXe siècle. La limite visuelle entre le quartier intra-muros et le faubourg est aujourd'hui imperceptible, d'autant plus que la plupart des maisons de cette portion de la rue Michel Beaufils comptent un étage comme celles du centre-bourg.

En revanche, au-delà du carrefour de Rebillon, les rue de Belfort et Ledru-Rollin offrent un visage bien différent. L'unité d'habitation est ici l'ancienne maison de tisserand du début du XIXe siècle, à une ou deux pièces, en rez-de-chaussée surélevé sur cave voûtée. Le front bâti est linéaire, avec encore quelques escaliers donnant accès au rez-de-chaussée et à la cave. Ces escaliers, orientés plutôt vers l'est, se trouvent ainsi, selon l'implantation de la maison sur la rue, dans la cour arrière ou en saillie sur la façade principale : certains sont encore visibles, d'autres ont été frappés d'alignement et ont disparu. La présence d'une grande maison de maître, dans l'angle des rues de Belfort et Ledru-Rollin (placée dans l'axe de la rue Michel Beaufils), étonne dans ce quartier de maisons modestes.

A l'extrémité de ces rues, ainsi que sur l'avenue de Verdun, cohabitent des maisons modestes d'ouvriers, généralement en rez-de-chaussée, ainsi que des maisons bourgeoises ou d'autres de type "chalet" caractéristiques du début du XXe siècle. Les plus beaux exemples se trouvent à proximité de l'ancienne voie ferrée, la façade permettant de se montrer aux passants sur le boulevard et le jardin de bénéficier du spectacle du passage du train, symbole de modernité. L'architecture de ces maisons est particulièrement riche et à la pointe de la mode de l'époque. On notera par exemple les ferronneries Art Nouveau du 8, avenue de Verdun ou surtout du 48, rue Ledru-Rollin, ou l'inspiration villégiature des lambrequins et des solins de pierres polygonales du 16, avenue de Verdun.

Plusieurs maisons ouvrières de série sont également visibles dans le voisinage de l'ancienne usine Gantois (actuellement Prunier). Ainsi, deux maisons identiques aux n°46 et 50 rue Ledru-Rollin pourraient être la seule concrétisation d'une autorisation donnée aux établissements Gantois en 1927 d'établir une cité ouvrière près de la voie ferrée Mamers-Saint-Calais. Plusieurs maisonnettes construites sur un même modèle très basique se retrouvent également avenue Pasteur et rue de la Jatterie.

Enfin, la périphérie du quartier est marquée par la présence des zones pavillonnaires, où les maisons, en rez-de-chaussée ou à étage, sont situées en milieu de parcelle. Certains lotissements sont concertés, avec des maisons construites sur le même modèle. La plupart des maisons ont toutefois été édifiées à l'initiative de leurs propriétaires, mais restent basées sur le même stéréotype. Aujourd'hui, le quartier se déploie sur près d'un kilomètre, depuis l'emplacement de l'ancien rempart jusqu'à l'extrémité de la rue Ledru-Rollin.

Annexes

  • L'histoire du tissage du chanvre et des tisserands à Connerré.

    Dans le Maine d'Ancien Régime, la culture et le tissage du chanvre occupent une place prépondérante. Chaque paysan dispose alors de son "cloteau" (chènevière) pour cultiver la plante, qui est ensuite filé à domicile ou par le tisserand du village pour la fabrication du linge domestique. On ignore toutefois l'ampleur réelle de cette activité à Connerré avant la Révolution.

    Au XIXe siècle, le tissage du chanvre prend un essor important, probablement sous l'influence de la famille Cohin, riches négociants originaires de Thorigné-sur-Dué. On trouve les première traces de l'activité de cette famille dès la 2e moitié du XVIIIe siècle. C'est alors déjà un clan très prospère dont l'activité se développe considérablement dans la 1ère moitié du XIXe siècle. Les Cohin font travailler pour eux des milliers de tisserands et fileuses des environs, à domicile et à partir de 1843 dans l'usine qu'ils font construire au Breil-sur-Mérize. En 1848, Amand Cohin dresse un état de ses activités et indique que Connerré lui fournit 110 tisserands, 15 ouvriers peigneurs, ourdisseurs et dévideurs, ainsi que 450 fileuses.

    C'est dans ce contexte, peut-être à l'initiative des Cohin, que le faubourg de Couasnon de Connerré connaît un important développement. Dans les premières décennies du XIXe siècle, comme l'atteste le cadastre napoléonien de 1836, la route du Breil-sur-Mérize, actuelle rue Ledru-Rollin, est lotie de maisons de tisserands, puis dans un second temps la première partie de la route de Thorigné-sur-Dué, actuelle rue de Belfort. Le choix du secteur est révélateur, au plus près de Thorigné mais aussi des "cloteaux" des bords du Dué et du Gué-aux-Ânes. La maison de tisserand type comprend une pièce à feu, parfois une pièce froide, un comble à surcroît abritant le grenier et surtout une cave voûtée en pierre, qui conserve la fraicheur et l'humidité nécessaire au travail du fil, où le tisserand installe son métier à tisser. L'entrée de la cave est généralement orientée de manière à capter la lumière du soleil. Le rez-de-chaussée se trouvant légèrement surélevé, il est fréquent de trouver un petit escalier extérieur devant la porte du logement. Connerré conserve un grand nombre de ces maisons, principalement rue Ledru-Rollin et rue de Belfort. La majorité a toutefois été remaniée pour satisfaire aux exigences du confort moderne et de nombreux escaliers ont disparu suite aux travaux d'alignement.

    L'écrivain sarthois Catherine Paysan, dont le grand-père a vécu dans l'une de ces maisons, au 5 rue Ledru-Rollin, la décrit dans son livre "Pour le plaisir" : "Juchée sur la cave profonde qui servait d'atelier à l'ouvrier tisserand qui l'habitait au début du siècle, elle lui rappelle celle de sa maison d'enfance à Dollon. Quand il y descend [...], l'air qu'il y respire, humide, statique et cependant puissamment ventilé par instants par les rafales du vent s'engouffrant par les soupiraux, l'éclat sombre du sol de terre battue, révélé à la lumière d'une lampe-tempête, les aspérités rocheuses des fondations et surtout, relégué dans une encoignure, ce qui reste d'un métier à tisser à bras, ses montants défaits, sa navette abandonnée, sa pédale à demi-pourrie, le replongent dans l'univers nocturne, suintant et fœtal de la tissanderie artisanale du chanvre et du lin, celui de sa jeunesse".

    Vers 1865, Zacharie Vollet fonde à son tour une usine de tissage à Connerré, dans l'ancien moulin Haut. Reconstruite en 1873 suite à un incendie, elle perdure jusqu'à la fin du XIXe siècle et compte trente métiers à tisser. Si les tisserands sont toujours attestés par les dénombrements de population au début du XXe siècle, ils ne sont plus que quelques dizaines avant de disparaître entre les deux guerres, victimes de la mécanisation. Dès 1873, le conseil municipal écrivait dans ses délibérations : "il y a en cette localité un grand nombre de tisserands qui ne trouvent plus d'occupation pour la fabrique de la toile par métiers à la main ; ce genre de travail qui parait ne plus pouvoir soutenir la concurrence avec le tissage par métiers mécaniques tendant à disparaître".

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1920-1940 : cidrerie industrielle de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 5 M 137
  • 1901-1902 : fabrique de chandelles de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 5 M 181
  • 1930-1932 : bureau de poste de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 2 O 90/7
  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 93, 94. 1837-1930 : alignements le long de la route d'Authon (puis RN 827 puis CD 302), commune de Connerré.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 199, 200. 1840-1900 : alignements sur le chemin de grande communication n°21 de Tuffé au Grand Lucé, commune de Connerré.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 753. 1794-1900 : voirie urbaine et alignements, Connerré.

  • 1870-1977 : ligne Mamers-Saint-Calais, commune de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 5 S 316, 317, 319, 321, 328, 335, 337, 339, 343
  • 1958-1960 : construction de dix logements à loyer modéré, Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 6 W 42
  • 1975-1977 : construction de la résidence pour personnes âgées Métais de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 1042 W 70
  • 1958-1960 : construction de dix logements à loyer modéré, Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 1389 W 7
Documents figurés
  • 1854 à nos jours : délibérations du conseil municipal de la commune de Connerré. (Archives municipales de Connerré).

  • 1771 et 1787 : plan du bourg et plan terrier de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; 1 Fi 663).

  • Cartes postales anciennes, commune de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; 2 Fi).

  • 1836 : plan cadastral napoléonien de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; PC\091).

  • 1930 : plan de l'hôtel des postes de Connerré, par Alexis Papin. (Archives départementales de la Sarthe ; 2 O 90/7).

  • 1865, 15 septembre : plan d'alignement de la route de Tuffé au Grand Lucé, traverse de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 199).

  • 1895, 15 mars : plan d'allongement du boulevard de la gare (actuelle rue de Verdun). (Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 751).

  • 1872 : plan du boulevard de la gare (actuelle avenue de Verdun). (Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 753).

  • Vers 1868 : plan pour la création d'une placette au carrefour de Rebillon à Connerré (non réalisé). (Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 753).

  • 1975, juillet : plans de la résidence pour personnes âgées Métais à Connerré, par G. Montaner et F. Coubard, architectes du cabinet ATAUM. (Archives départementales de la Sarthe ; 1042 W 70).

  • Collections particulières de cartes postales et de photographies anciennes, Connerré. (Collection particulière).

Bibliographie
  • JALINIER, Suzanne. Connerré au fil du XXe siècle. Mulsanne : ITF imprimeurs, 2009.

Périodiques
  • DORNIC, François. "L'évolution de l'industrie textile aux XVIIIe et XIXe siècles : l'activité de la famille Cohin". Revue d'histoire moderne et contemportaine, t. 3, n° 1, janvier-mars 1956.

    p. 38-66
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général - Barreau Pierrick
Pierrick Barreau

Chercheur auprès du Pays du Perche sarthois.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.