Le sarcophage en roussard et le tombeau qui l'abrite pourraient avoir été mis en place au moment de la construction de l'abside au XIe siècle, sans exclure plusieurs remaniements postérieurs dont il est difficile de rendre compte précisément.
Les peintures murales dégagées sur le mur nord de la nef, qui ne forment apparemment pas un programme cohérent, datent sans doute du XVe ou XVIe siècle.
La statue de saint ermite en terre cuite polychromée peut être datée du XVIIe siècle ; il pourrait s'agir de la statue de saint Fraimbault qu'a fourni Bellevanne à l'église de Saint-Georges-de-la-Couée en 1627, et qui aurait alors été transférée dans la chapelle après le XVIIIe siècle (elle ne semble a priori pas présente en 1704). Marc Couëffé mentionne en revanche à cette date la présence d'un retable sur lequel se trouve "l'image de Nostre Dame", ainsi que "celle d'un évêque avec sa mitre et sa crosse représentant Saint-Fraimbault qui paroit plus moderne", et qui correspond sans doute à la statue en terre cuite polychromée que l'on trouve aujourd'hui sur l’autel. La statue représentant l'Éducation de la Vierge par sainte Anne pourrait également dater de cette période. Le saint Fiacre et la Vierge à l'Enfant datent quant à eux de la deuxième moitié du XIXe siècle.
Marc Couëffé mentionne en 1704 un vitrail installé dans l'abside sur lequel figurent les armes de sa famille, aujourd'hui disparu. Les vitraux actuels sont installés dans le premier quart du XXe siècle ; ceux de l'abside et du chœur ont été dessinés par Müller, peints par Julien Chappée et sortis de l’atelier du peintre-verrier Échivard en 1921 (date portée) ; celui présent en haut du pignon ouest a été dessiné par Henri Morin et également réalisé par Chappée et l'atelier d'Échivard en 1922 (date portée).
Photographe du service Patrimoine de la Région Pays de la Loire.