Dossier d’œuvre architecture IA72059756 | Réalisé par
  • inventaire topographique, Forêt de Bercé
Demeure, la Cholerie
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Syndicat de Pays de la Vallée du Loir
  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Forêt de Bercé - Montval-sur-Loir
  • Commune Courdemanche
  • Lieu-dit la Chollerie
  • Cadastre 1834 F 578-601  ; 2026 ZO 66
  • Dénominations
    demeure
  • Parties constituantes non étudiées
    logement, grange, écurie, étable, porcherie, remise, hangar agricole, cellier, puits, jardin d'agrément

La Cholerie (ou "Chollerie") est achetée en 1695 par Pierre Guillot, écuyer, sieur de la Poterie et seigneur de Loupendu à Luceau. La famille Guillot, cousine des seigneurs du même nom à la Bardouillère, conserve la propriété de la Cholerie jusqu'à la Révolution et sans doute au début du XIXe siècle.

En 1834, la propriété appartient à Nicolas Chevallier ; elle regroupe alors les lieux-dits de la Cholerie et de la Cave Boutin.

Le logis ancien donnant sur la cour principale, caractérisé par sa taille et son importante pente de toit, date sans doute du XVIe ou XVIIe siècle ; l'état actuel de sa façade est imputable à des transformations survenues dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe (lucarnes). Le bâtiment adossé au coteau, caractérisé par son étage sommé d'un fronton triangulaire, résulte de la transformation d'un ancien bâtiment déjà présent en 1834 (sans doute une partie agricole), probablement converti en logement ou en logis principal dans les années 1870, époque à laquelle est aussi construite ex nihilo l'écurie en pierres de taille calcaires de l’autre côté de la cour.

Le logement de la ferme attenante, déjà présent sur le cadastre de 1834, semble avoir été modifié au cours du XIXe siècle (façade en pierres de taille calcaires). La grange-étable, construite au milieu du XVIIIe siècle (dates portées : 1741), est prolongée au début du XXe siècle par une écurie (à l'ouest) et une remise (à l'est).

Le logement de la Cave Boutin a probablement un fond ancien ; ses ouvertures sont modifiées au début du XXe siècle (encadrements en briques belges). La petite grange en pierres de taille calcaires paraît quant à elle avoir été modifiée au cours du XIXe siècle.

  • Période(s)
    • Principale : Temps modernes
    • Principale : 2e quart 18e siècle , porte la date
    • Principale : 19e siècle
    • Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1741, porte la date
    • 1870, daté par source

L'édifice est positionné à mi-pente du coteau oriental de la Veuve dont il domine la vallée. Il comprend un logis accompagné de deux bâtiments, l'un abritant un logement et remises ouvrant sur des aménagements troglodytiques à l'arrière, l'autre une écurie avec logements de services, le tout donnant sur une cour centrale, ainsi qu'un logement accompagné de deux bâtiments agricoles, l'un abritant une grange-étable associée à une écurie et une remise, l'autre une porcherie, le tout organisé autour d'une cour, à quoi s'ajoute un logement et une grange, ainsi qu'un puits, un hangar et plusieurs aménagements troglodytiques

La petite écurie donnant sur la cour principale, ainsi que la façade du bâtiment adossé au coteau, celle du logement de la ferme attenante et les murs gouttereaux de la grange sont construits en pierres de taille calcaires. Une partie du bâtiment adossé au coteau est construite en briques. Le hangar est construit en bois. Le reste est construit en moellons enduits et chaînes en pierres de taille calcaires, hormis les extensions de la grange-étable (écurie et remise) qui ont des chaînes en briques belges.

Le logis est en rez-de-chaussée avec étage de comble. Les deux autres bâtiments entourant la cour principale possèdent un étage carré ; celui adossé au coteau possède également un étage de comble. Tous les autres bâtiments sont en rez-de-chaussée.

Le bâtiment adossé au coteau et certaines parties en extensions (remise, partie de la porcherie) et entrées d'aménagements troglodytiques sont couverts de toits en appentis ; tous les autres bâtiments sont dotés d'un toit à longs pans ; tous sont couverts d'ardoises. Plusieurs aménagements troglodytiques sont couverts d'une voûte en berceau en pierres de taille calcaires.

  • Murs
    • calcaire pierre de taille
    • pierre moellon enduit
    • brique maçonnerie
    • bois
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    en rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à étudier
  • Éléments remarquables
    grange, écurie, étable

Documents d'archives

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 P 104 / 18. Cadastre de Courdemanche. État de section (tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus). 1835.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 P 104 / 19-20. Cadastre de Courdemanche. Matrice des propriétés foncières 1837-1913.

Bibliographie

  • RAGUIN, Martin. La Cour du Seigneur, histoire de Courdemanche, auto-édition, 2017.

Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2026
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général
(c) Pays Vallée du Loir
Articulation des dossiers