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Ville de Paimbœuf

Dossier IA44004535 réalisé en 2004

Fiche

Dénominationsville
Aire d'étude et cantonPaimbœuf (commune)
Hydrographiesla Loire
AdresseCommune : Paimbœuf

Établie sur la rive sud de la Loire à deux kilomètres de l'Océan et à soixante de la ville de Nantes dont elle a été l'avant-port du XVIIe au milieu du XIXe siècle, la commune de Paimbœuf a été modelée par les effets du fleuve et des marées. Selon que l'on emprunte la Loire ou l'une des voies de terre du Pays de Retz, ce territoire de gneiss, de granite, d'argile et de sable de près de deux cents hectares bâtis, émerge à une dizaine de mètres au-dessus du flot et au-dessus des marais des communes de Saint-Viaud, Saint-Père-en-Retz et Corsept qui le ceinturent au sud. Ancienne île, elle a été progressivement rattachée à la rive par voie d'atterrissements en amont et en aval (la prairie de la Ramée et celle de Corsept) et par un comblement maîtrisé du marais commun de Saint-Viaud, travaux encouragés par le gouverneur du comté de Nantes dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est encore aisé d'en cerner les anciennes rives, le trait en ayant été renforcé du côté terre, au sud, par des travaux de défense lancés en 1792 pour répondre à une possible attaque vendéenne. Le creusement de fossés reliant neuf forts entre eux (emprise partiellement visible sur le plan cadastral de 1810) a généré au sud des réserves foncières sur lesquelles a été tracée à la fin du XIXe siècle la voie de contournement qu'aujourd'hui encore on nomme familièrement la route des Remparts. Un premier fort de terre et de pierre érigé en aval dans le dernier quart du XVIIe siècle en défendait auparavant la rade comme le montre le dessin établi en 1701 à l'occasion d'un litige concernant la propriété de la Prairie de Corsept (en aval de l'actuelle place Charles Querbez). Longtemps accessible par des passerelles franchissant les passes d'eau en amont et en aval, seul l'étier du haut Paimbœuf a été maintenu, la ville risque toujours d'être isolée lors de crues importantes conjuguées à de fortes marées.

1- Un bourg sous l'Ancien Régime

Une rade foraine en rive d'une terre noble

La situation à l'entrée du fleuve a pu encourager très tôt la fixation d'un ancrage forain sans générer un foyer de peuplement pérenne ; on retient la présence d'un menhir dit de la pierre pointue actuellement dressé dans un jardin, à l'est de l'actuelle rue du Menhir. L'absence de témoignage avant le bas Moyen Age (hors le signalement de l'annexion de la vicairie de Retz au royaume breton au milieu du IXe siècle) ne nous permet aucune assertion quant à une éventuelle occupation du site. Un premier aveu rendu au roi mentionne en 1426 la présence d'une maison noble dite du Bois Gautier dépendant de la paroisse de Sainte-Opportune. Cette maison noble n'est sans doute pas isolée au sud de la Loire. Les travaux conduits par Jean Kerhervé sur l'ensemble de la Bretagne dans le premier quart du XVe siècle attirent l'attention sur l'attractivité du fleuve, essentiellement en rive nord, mais mettent également en évidence, au sud, une zone d'occupation moyenne (de quatre à six chefs de famille au km2) pour les paroisses de Saint-Père-en-Retz, Sainte-Opportune, Saint-Viaud et Frossay, pour une représentation de neuf à quatorze familles nobles par paroisse. Le site ici considéré a pu faire partie d'un dispositif plus vaste d'occupation des rives et des îles jusqu'à Nantes par les ducs de Bretagne. Il est en effet signalé dans les premiers aveux que, sur les débris d'un château, propriété des ducs, ont été élevées la maison noble et les dépendances de la terre du Bois Gautier. Cet état des lieux est confirmé au XVIIIe siècle. L'abbé Expilly signale en 1768 une grosse métairie nommée le Bois Gautier où l'on voit les vestiges d'un ancien château ainsi que les restes d'une chaussée de pierre et partie d'un colombier dont le mur est très épais. Il rapporte que la tradition attribue à Hoel II, duc de Bretagne et comte de Nantes, l'érection du château au XIe siècle. Le Bois Gautier a été divisée à la fin du XVe siècle ou dans la première décennie du XVIe siècle en deux lots, la métairie du Bois Gautier à l'ouest et la métairie du Petit Paimbœuf à l'est, ce dernier toponyme emprunté à un hameau regroupant quelques maisons au sud-est de l'ancienne île.

L'essor du port de Nantes ; l'urbanisation de l'avant-port

Le lotissement de la rive a lieu dans la seconde moitié du XVIIe siècle et plus particulièrement dans le dernier quart du siècle au moment où le port de Nantes ou plus exactement le complexe portuaire de la rivière de Loire passe du huitième rang des ports français (1664) pour les navires de plus de 100 tonneaux au rang de premier port d'armement dans le premier quart du XVIIIe siècle. La Loire ne permet pas la remontée jusqu'à Nantes aux navires ayant un fort tirant d'eau et oblige à une rupture de charge à la hauteur de Paimbœuf. Cette contrainte fixe, là, des activités liées aux besoins des armateurs et des navigateurs : l'ancrage, l'entretien et la construction des bateaux, la circulation des marchandises, l'avitaillement des navires et l'hébergement des hommes. La communauté de la ville de Nantes y étend son autorité administrative et commerciale tandis que l'État apprécie sa situation à l'aune du développement de la façade maritime. Paimbœuf n'a pas le statut de ville ; une assemblée de notables regroupés au sein du général de la Trève du bas Paimbœuf à partir de 1730 et au sein du général de paroisse de 1761 à 1789 sert de relais entre les habitants, les usagers du port, Nantes, l'intendance et l'amirauté. Un premier terrain dit ultérieurement la motte au sable est mis à la disposition de la ville de Nantes en 1659 par le duc de Retz (Pierre de Gondi) pour le lestage et le délestage des navires (en amont du quai Libert). Une dizaine d'année plus tard, alors qu'en 1665, Colbert de Croissy enregistre à Paimbœuf la présence d'une vingtaine de maisons dites pour la plus part nouvellement basties, une opération raisonnée de lotissement des rives semble avoir été initiée en 1671 (date du premier acte d'arrentement repéré) par la fille du duc de Retz, Paule-Marguerite-Françoise de Gondi et son époux, François Emmanuel Bonne de Crequi, duc de Lesdiguières. Quelques lots ont pu être attribués dans la décennie précédente mais la disparition des archives des notaires de Machecoul concernant le XVIIe siècle ne nous permet pas de l'affirmer. La division de la terre en longues lanières perpendiculaires à la Loire commence en amont de la rade dite des Quatre amarres (cette dernière située au large du dernier chantier naval actuellement désaffecté rue Pitre-Chevalier) au haut Paimbœuf, pour se terminer au bas Paimbœuf en aval, à l'extrémité du quai Éole, à l'aube du XVIIIe siècle. Le principe retenu est celui d'une mise à disposition de chaque lot en contrepartie d'une rente annuelle acquittée par le futur constructeur au propriétaire de la terre, la duchesse de Retz. L'arrentement de la terre est assorti d'une obligation de construire et de déduire de chaque lot le terrain nécessaire au passage d'une première voie de circulation parallèle au fleuve, cette opération induisant la division de chaque parcelle en deux lots, l'un en rive, le deuxième au sud de la voie créée. Suivront sur le même principe l'arrentement des terrains situés au sud de l'actuelle rue du Faisan dans la dernière décennie du XVIIe siècle, la constitution des îlots les plus au sud bornés par la rue de la Vierge et/ou la rue de Bel-Air dans le premier quart du XVIIIe siècle et le lotissement situé au sud de la rue Pierre-Jubau de part et d'autre de l'actuelle rue Pierre-Chevry (l'ancien chemin conduisant à la métairie du Bois Gautier) dans le dernier quart du XVIIIe siècle. En 1768, la population se situe, d'après l'abbé Expilly, entre 5000 et 6000 personnes pour 1208 ménages officiellement capités. Le registre de la capitation de 1718 indique la présence de 679 ménages quand celui de 1789 en comptabilise 1890 rendant plausible la présence d'une population de 9 à 10 000 habitants avant le déclin de la ville à la fin du siècle. Les propriétaires de maisons (sauf pour quelques rares d'entre eux) vont rester locataires du terrain sur lequel ils ont fait construire et ce jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, la propriété de la terre passant successivement entre les mains du duc de Retz, de la duchesse de Lesdiguières, du duc de Villeroy (le petit neveu de la duchesse) et, à partir de 1766, entre celles des sœurs d'un des plus importants négociants armateurs de la ville de Nantes, Michelle et Marthe-Eulalie Grou. Leurs héritiers représentés par Leroux des Ridelières prendront la suite. L'ensemble est placé sous la mouvance du marquis de Bruc qui, à partir de l'érection de la seigneurie de la Guerche en marquisat en 1682 y installe sa juridiction. La châtellenie de la Guerche disposait de haute, moyenne et basse justice sur les paroisses de Saint-Brevin, Saint-Père, Sainte-Opportune et Paimbœuf. Le tribunal et le four banal se trouvaient entre le 4 rue de la Vierge et le 5 rue Saint-Gilles actuels. Une césure existe pour le spirituel dès le XVIIe siècle entre le haut et le bas Paimbœuf, matérialisée aujourd'hui par la rue Eugène Durand. Le haut Paimbœuf dépendait de la paroisse de Saint-Père-en-Retz (il en constituait l'une des quatre frairies) ; une chapelle sous le vocable de Notre-Dame de Pitié (détruite) y est fondée en 1667 à hauteur de l'entrée de l'actuelle usine Kuhlmann. Le bas Paimbœuf dépendait de la paroisse Sainte-Opportune ; une chapelle y est érigée en 1704 à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Louis, l'année du don d'un terrain par la duchesse de Lesdiguières pour la construction de l'hôpital général. En 1761, le haut et le bas Paimbœuf sont rassemblés au sein d'une seule paroisse sous le vocable de Saint-Louis. Se trouvent alors à Paimbœuf selon l'abbé Expilly, un bureau des postes, un commis aux classes subordonné au bureau des classes de Nantes, un corps de garde avec une milice garde-côtes, un receveur des devoirs de Bretagne, un bureau des fermes du roi et six visiteurs pour les chargements et déchargements de navires.

Le port

Un port se développe au large de l'actuelle rue Pitre-Chevalier dit la rade des Quatre amarres. Ce nom devait son origine aux quatre points d'ancrage nécessaires au mouillage de chaque navire, deux ancres jetées au large par l'équipage et deux points d'amarrage fixes sur la berge pour maintenir l'embarcation, en l'absence de quai. Des corps morts émaillaient régulièrement la rive. Des cales (ou chaussées) dont la Grande chaussée à hauteur de la place Frégate Aréthuse ponctuaient la berge, cette dernière réservée à l'entretien des navires, aux chantiers et à quelques magasins ou entrepôts ; quelques puits en rive permettaient l'approvisionnement en eau. Un vaste terrain arrenté à la ville de Nantes au sud de l'actuelle place Frégate Aréthuse (au-delà la rue Pitre-Chevalier) accueillait, jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, les matériaux destinés à lester ou délester les navires en fonction de leur destination. Une deuxième rade plus vaste s'étirait à hauteur de l'actuel quai Éole, dite la Grande rade, davantage réservée au séjour de longue durée (hivernage). La construction du seul équipement portuaire acté au XVIIIe siècle s'inscrit dans un programme large d'entretien du chenal navigable de la Loire confié à partir de 1755 à l'ingénieur de la marine Magin. Il propose en 1762 la construction d'une jetée pour protéger la rade des Quatre amarres, jetée qui sera reconstruite à partir de 1778 sur les plans dressés en 1776 par Mathurin Groleau, l'ingénieur en chef du département (jetée actuelle quai Boulay-Paty). Il renforce le dispositif par une seconde jetée dite de la Pierre à l'œil (ultérieurement dite de la Pierre à l'Aigle), en aval de l'actuelle place Charles-Querbez au sud de l'actuelle base nautique. Cette jetée désormais enfouie sous le sable ne laisse voir aujourd'hui que l'ancienne tour maçonnée au sommet de laquelle se trouvait un feu. Un projet de quais à construire entre la place Frégate Aréthuse et la pointe ouest du quai Éole dressé par Mathurin Groleau accompagnait le projet de construction des deux jetées ; l'entreprise sera à peine amorcée au début du XIXe siècle en amont de la première jetée achevée en 1781 (quai Boulay-Paty).

2 - La ville au XIXe siècle

Le bourg obtient son autonomie administrative après la Révolution (autonomie successivement réclamée en 1732 et 1779) et accède au statut de ville. Dix ans plus tard, Paimbœuf devient l'une des trois sous-préfectures du département (1800-1926). La toute jeune ville a l'obligation de dresser un état de la propriété (le plan cadastral) et d'anticiper son développement urbain en établissant, selon les dispositions de la loi de 1807, un Plan d'alignement. Le plan cadastral ne nous est parvenu qu'à l'échelle des îlots sans distinction de parcelles. Le plan d'alignement dit Plan géométrique dressé en 1810 à l'échelle du plan cadastral prévoyait un carroyage régulier du territoire : à partir d'une place située à la pointe Est de la ville, partaient vers l'ouest trois voies dont une voie centrale divisant la ville en deux, la ville construite au nord du côté de la Loire et un territoire rural au sud, composé des deux métairies du Bois Gautier et du Petit Paimbœuf, de moulins et de quelques hameaux ; cinq voies orientées nord-sud interrompaient régulièrement les trois premières. Un mail planté empruntant le tracé des anciens remparts ceinturait l'île au sud. Le plan affichait la création de plusieurs places : une place octogonale sur l'emprise de l'actuelle place du Marché, une place en demi-lune ouvrant sur la Loire au débouché de la rue Pasteur, une place au nord de l'église. La validation du plan cadastral et celle du plan d'alignement semble avoir été longtemps différée, si jamais elle a eu lieu. La ville ne disposant, pas plus qu'au XVIIIe siècle, d'hommes de l'art autorisés, les plans des quelques projets d'architecture publique envisagés sont le fait d'architectes nantais intervenant au cas par cas dans le cadre d'un plan dit plan général. Mathurin Peccot alors architecte-voyer de la ville de Nantes livre en 1813 le projet d'une place centrale (ou place du Marché) et au sud de la place, les plans et élévations des halles au-dessus desquelles devaient être installés les bureaux de l'hôtel de ville, du tribunal et de la sous-préfecture (projet non réalisé si ce n'est la maison en L construite à l'angle nord-est de la place actuelle) ; Jean-François Ogée alors architecte du département réfléchit à partir de 1820 à l'implantation d'une nouvelle prison (finalement construite en 1834 sur les plans de l'architecte du département Saint-Félix Seheult) et travaille en 1827 au projet d'un collège à l'ouest de l'église devant laquelle une place devait être créée. La place en demi-lune ouvrant sur le quai au débouché de l'actuelle rue Pasteur, contenu dans le projet des quais à construire présenté par l'ingénieur en chef du département Duboys-Dessauzais quatre ans avant la présentation du Plan d'alignement, ne verra pas le jour. L'exécution du Plan d'alignement se résume au presque seul redressement et élargissement des voies perpendiculaires au fleuve et au percement de quelques autres avant 1850 (ex : la rue Constant Riou). Du début du XIXe siècle à l'arrivée du chemin de fer en 1876, la ville habitée est figée à l'intérieur des limites atteintes au siècle précédent ; le port retient toutes les attentions. La construction de quais (inclinés), de cales, l'entretien de la rade, le projet d'une forme de radoub (quai Chassagne actuel) constituent désormais une priorité (voir la notice : Port). L'élargissement à dix mètres de la voie sur berge dans le premier tiers du XIXe siècle (ancienne route royale Paris-Paimbœuf n° 23) définit un nouvel alignement du front bâti en rive générant quai Eole à partir de 1843, une bande de terre entre la voie nouvelle et les façades des maisons déjà construites. Cette terre prise sur l'espace public sera convertie devant chaque maison en autant de petits jardins. L'ouverture du port de Saint-Nazaire en 1856 cantonne Paimbœuf à l'entretien et à la construction de navires et la Ville ne sera dotée d'un quai vertical (actuel quai Sadi-Carnot) qu'au moment de l'arrivée du chemin de fer. Des voies relieront rapidement la gare au quai à la fin du XIXe siècle. La seconde moitié du XIXe siècle enregistre le lancement de deux chantiers importants : la construction de l'hôtel de la sous-préfecture sur le quai Éole en 1863 élevé sur les plans de l'architecte du département Gustave Bourgerel et le chantier de reconstruction de l'église Saint-Louis sur les plans des architectes Lucien et Ludovic Douillard, plans approuvés en 1876.

3 - L'industrie au XXe siècle

Il faut attendre l'arrivée du chemin de fer et le percement du boulevard de la gare (bd Dumesnildot) en 1876 pour enregistrer une extension de la ville au-delà de la limite fixée à la fin du XVIIIe siècle. Entre le boulevard Dumesnildot prolongé vers l'ouest en 1921 à partir de la rue Pierre-Chevry et la route des Remparts au sud tracée en 1889, aucune variation n'est perceptible avant 1950, hors l'implantation d'une sucrerie à l'ouest de la voie de chemin de fer. Les métairies du Bois Gautier et du Petit Paimbœuf subsistent encore partiellement. Du côté de la Loire, des terres converties en prairie ont été gagnées sur les vases accumulées entre les deux jetées, le long des quais Éole et Gautreau désertés. L'industrialisation de la ville lancée en 1895 par le ministère de la guerre demandeur d'explosifs et à suivre le développement d'une importante industrie chimique en amont de la ville au cours du XXe siècle ont fixé une population ouvrière dans la moitié sud de la commune pour laquelle une première réponse est apportée en 1945 par l'architecte-urbaniste Charles Friésé sous la forme d'un projet de cité jardin pour 2500 personnes. La seule cité des Floralies sera construite à partir de 1948. A l'instigation du comité ouvrier du logement (COL) et de l'office public des habitations à loyers modérés (OPHLM) des opérations de lotissement concerté vont suivre entre 1955 et 1980. Quelques lotissements libres de constructeur les accompagnent. La société Octel-Kuhlmann arrête son activité industrielle à Paimbœuf en 1998, le site étant déjà partiellement détruit. Dès 2000, un projet de ZAC portée par la SELA, la ZAC du Petit Paimbœuf est validée, livrant à la construction le dernier territoire rural de la commune au sud-est de la ville.

Période(s)Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

Annexes

  • Défendre l´entrée en Loire

    La défense des côtes de part et d'autre de l'estuaire de la Loire s'inscrit dans la maîtrise de l'espace nautique littoral encouragée par la politique navale de Louis XIV et de Colbert dans la seconde moitié du XVIIe siècle. L'estuaire, considéré jusqu'au faubourg de Nantes comme un territoire côtier dont les paroisses, au même titre que les paroisses littorales, étaient soumises aux contraintes du guet, appartient, sous l'Ancien Régime, à la pièce méridionale du système de défense des côtes bretonnes.

    La vigilance commence, au large, dès le XVIe siècle par l'établissement de fortifications sur les îles situées de part et d'autre, l'île poitevine de Noirmoutier et l'île bretonne de Belle-île, propriété du duc de Retz ; travaux prolongés par des points régulièrement fortifiés sur la côte, de Bourgneuf à la Roche-Bernard. La construction de corps de garde et de batteries atteint dans le dernier quart du XVIIe siècle l'embouchure de la Loire comprise entre la pointe de Mindin et celle de Saint-Nazaire jusqu'à Paimbœuf où la présence de retranchements fortifiés situés en aval est attestée en 1683. Paimbœuf dépend alors de la capitainerie de Nantes étendue de Saint-Nazaire à l'Epoids près de Beauvoir et rattachée jusqu'en 1692 à la province du Poitou. Plusieurs états du marquisat de la Guerche dressés en 1683 signalent sur la grève, du haut au bas Paimbœuf, des retranchements destinés à l'installation d'un canon. Une seconde expertise datée de la même année signale qu'au dit bout du bas du dit bourg vers la rivière il y a une hauteur de terre, un formidable bastion que les personnes dudit lieu nous ont dit est pour poser un canon et troupe de guerre.

    Le premier document graphique signalant ce poste de défense a été établi à l'occasion d'un litige survenu en 1701 entre le marquis de Bruc et des propriétaires de terrains situés dans la prairie de Corsept ; une carte simplifiée représentant la rive sud de l'estuaire, de Paimbœuf à Pornic, a été dressée. Le document associé n'est pas daté mais la seule présence de la chapelle du haut Paimbœuf le situe dans la première décennie du XVIIIe siècle. Sans commentaire, il présente une terrasse semi circulaire à cinq embrasures en aval du site portuaire à l'emplacement du retranchement ou du bastion décrit antérieurement. Un bâtiment de plan circulaire (four à réverbère ?) et deux petits bâtiments (des corps de garde ?) semblent en dépendre.

    Les campagnes de travaux se succèdent anticipant et/ou accompagnant les principaux conflits militaires à la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles et au milieu du XVIIIe siècle générant la construction voire la reconstruction de corps de garde et de batteries aux points stratégiques. Ces travaux sont le prétexte à des enquêtes régulières dressant un état du système de défense sous la forme de cartes commentées, depuis l'embouchure de la Vilaine jusqu'aux marches du Poitou. Paimbœuf est pris en compte dans le système de défense des côtes ; la protection est maintenue en aval du port et élargie à un second corps de garde établi en amont. Au cours de la guerre de succession d'Autriche, le ministre de la marine, le comte de Maurepas charge l'ingénieur Charles-François Touros en poste à Nantes depuis 1740 d'une inspection de la côte. Une carte signée par ce dernier le 29 août 1744 fait apparaître l'ensemble des corps de garde établis dans le comté de Nantes, le long de la côte, du port de la Roche dépendant de Machecoul jusqu'à la Roche Bernard. Les deux corps de garde sont représentés à Paimbœuf en amont et en aval du bourg ainsi qu'en face, à Donges. Trois batteries sont signalées en légende, celle de Villesmartin de huit pièces de canons, une batterie à Saint-Nazaire de 12 pièces, une batterie de 12 pièces à la pointe de Mindin cette rade abritée servant également au mouillage des navires. Plusieurs projets de batterie destinés à améliorer les ouvrages existant accompagnent ce constat. Une carte des côtes du comté nantais, non datée, vraisemblablement contemporaine, fait pourtant état d'une batterie de treize pièces de canons à Paimbœuf cette dernière alors considérée en bon état, associée à une batterie de quatorze pièces à Mindin et de douze à Saint-Nazaire. Une décennie plus tard, sous l'autorité du duc d'Aiguillon, l'ingénieur en chef Joseph Etienne Lefebvre en charge, entre autre, des travaux concernant le château de Nantes dresse en 1758 une carte où Mindin et Paimbœuf sont associés en légende (n°16 et n° 16 bis) : un fort et un corps de garde à Mindin, un corps de garde à Paimbœuf sans mention de batterie.

    A la fin du siècle, le péril ne vient plus de la mer mais de la terre. Craignant des représailles vendéennes, la ville fait le choix d'élever à partir de 1792, pour partie le long de l'étier isolant le site au sud, une ligne de défense composée de dix forts régulièrement espacés reliés par une courtine en terre. Chacun d'entre eux est constitué d'une plate-forme en charpente protégée par une palissade, un fossé de plus de cinq mètres de profondeur isolant l'ensemble de la campagne, le fossé ayant par endroit été doublé. Ainsi du premier fort construit en aval à l'emplacement du bastion signalé en 1683 dont la double rangée de fossés à redan est toujours visible en 1810 sur le cadastre napoléonien. Ce premier fort dit Fort de la Liberté à seize embrasures pour sept canons a remplacé un ponton armé de six canons. Son plan est attribué à un ingénieur, Mailhé, le suivi de la construction à D'anglade, le commandant temporaire de la place. Neuf forts suivront ver l'est, le Fort de L'égalité (onze embrasures pour neuf canons), le Fort Citoyen (sept embrasures pour six canons), le Fort Sanculotte (cinq embrasures pour trois pièces), le Fort du Champ de Mars (cinq embrasures pour cinq pièces) , dans la continuité mais dissocié de l'ancien étier, le Fort Terrible (onze embrasures pour neuf pièces), le Fort La Montagne (six embrasures pour six pièces), le Fort Beaurepaire (cinq embrasures pour trois pièces), le Fort Républicain sur la route de Nantes composé de deux chambres de 21 embrasures et armé de quinze pièces et en amont le Fort de l'Unité (5 embrasures pour 4 pièces). Ces grands travaux permettaient dans le même temps de nourrir un grand nombre de réfugiés, indigents, arrivés à Paimbœuf. Passé la fin du XVIIIe siècle, cet ensemble devenu inutile, sera démantelé, les éléments en charpente mis en vente en l'an 10 (plates-formes, palissade), l'absence d'entretien sur un ouvrage en terre suffisant à assurer sa progressive disparition.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Correspondance relative à la ferme des poudres et salpêtres de Paimboeuf. 1707-1748

    Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, Rennes : C 909
  • Chambre des comptes. Sénéchaussée de Nantes. Duché de Raiz. Aveux rendus sur la terre du duché de Retz en 1674 et 1675.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 1855
  • Chambre des comptes. Sénéchaussée de Nantes. Paroisse de Saint-Brévin. Aveux rendus sur la terre et seigneurie de la Guerche de 1442 à 1714.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 1859
  • Chambre des comptes. Sénéchaussée de Nantes. Paroisse de Sainte-Opportune. Aveux rendus sur la maison noble et la terre du Bois-Gautier de 1426 à 1629.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 1866
  • Chambre des comptes. Rôle de l'évêché de Nantes. Capitation des contribuables de Paimboeuf en 1718.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 3501
  • Chambre des comptes. Role de l'évêché de Nantes. Capitation des contribuables de Paimboeuf en 1739.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 3503
  • Chambre des comptes. Role de l'évêché de Nantes. Capitation des contribuables de Paimboeuf en 1788 et 1789.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 3526
  • Chambre des comptes. Rôle de l'évêché de Nantes. Capitation des contribuables de Paimbœuf en 1790.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 3535
  • Sénéchaussée et présidial de Nantes. Construction de la chapelle du Bas Paimboeuf , 1710

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série B 8555
  • Fonds de la Chambre de Commerce. Intendance de Bretagne. Subdélégation de Paimboeuf : documents concernant le magasin des poudres et le port de Paimbœuf 1712 -1785

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série C 407-410
  • Chambre de commerce de Nantes. Navigation de la Loire. Mémoires sur les améliorations à réaliser dans le port de Paimboeuf. Ancrage des navires, 1739 et 1767

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série C 671
  • Chambre de commerce de Nantes. Port de Paimbœuf. Le port des quatre amarres 1732-1756. Mémoire sur la nécessité de faire un bassin à Paimbœuf, 1735

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série C 676
  • Domaine. Afféagements, terrains vagues, atterrissements. Bureau de Paimboeuf, 1538-1789. Contestation des habitants de Paimbœuf prétendant dépendre de la seigneurie de la Guerche et non du roi, 1784-1789

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série C, sous-série 2 C 56
  • Registre des délibérations pour la paroisse Saint-Louis de Paimboeuf dit le général de la paroisse, 1730-1790

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, dépôt 55/BB1-BB8
  • Seigneurie de Paimbœuf. Différents registres contenant les rentes dues au seigneur de la Guerche par les demoiselles Grou, propriétaires de la métairie du Petit-Paimboeuf et de la métairie du Bois-Gautier, [1770].

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 1 E 757 - 1758
  • Minutes de Me Bauduz-Riou, 1753-1759

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 1/3
  • Minutes de Me Baullin, 1764-1787

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 1/4-5
  • Minutes de Me Riou, 1748-1749 ; 1754,-1755

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 1/73
  • Minutes de Me Baullin, 1763

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 2/79
  • Minutes de Me Baullin, 1735-1762

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 2/106-112
  • Minutes de Me Vivien, 1729-1751

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 51/15-16
  • Minutes de Me Marot, 1744-1763

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 51/17-19
  • Minutes de Me Dorfeuille-Cabal, 1763-1772

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 51/20-22
  • Minutes de Me Frerejouan, notaire du Marquisat de la Guerche, 1772-1791

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 51/23-33
  • Minutes de Me Delatour, 1727-1729

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 90/19-20
  • Minutes de Me Thébault aîné, 1720-1724

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 90/20
  • Minutes de Me Fouchard, notaire du marquisat de la Guerche, 1739-1788

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 90/30-37
  • Minutes de Me Trastour Jacques-Charles, notaire du marquisat de la Guerche, 1769-1781

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 90/38-46
  • Minutes de Me Aubinais, notaire du marquisat de la Guerche, 1761-1788

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 91/2-13
  • Minutes de Me Trastour Jacques-Denis, 1784-1791

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série E, sous-série 4 E 91/14-15
  • Livre des délibérations du général de la paroisse. Dénomination des rues et numérotation des maisons. 12 octobre 1789-28 octobre 1790, fol. 19

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : E 3710
  • Archives de la Société Octel-France usine de Paimboeuf

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 210 J 1-1049
  • Chartrier de la Guerche,

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 15 J 1-394
  • Chartrier de la Guerche. Etat de la seigneurie de la Guerche, 12 octobre 1683

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : 15 J 28
  • Chartrier de la Guerche. Descriptions de la seigneurie de la Guerche avant 1682 (date de l'érection de la seigneurie en marquisat) et en 1683

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 15 J 28
  • Archives diocésaines. Paroisse de Paimboeuf. Plans de l'église Saint-Louis à partir de 1869

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 114 J 9/60
  • Tableaux des forts construits à Paimboeuf depuis Mars 1992.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 114 J 9/66
  • Archives diocésaines. Paroisse de Paimboeuf. Construction d'une chapelle au Bas Paimboeuf, 1705

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 114 J 9/68
  • Archives diocésaines. Paroisse de Paimboeuf. Construction du clocher, 1743

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Sous-série 114 J 9/84
  • Documentation préalable au Répertoire archéol., Bull. Soc. Archéol. Nantes, 1940 : ancien arrondissement de Paimboeuf, notes diverses, cartes postales, Paimboeuf

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série J, Fonds Stany-Gauthier : 30 J 46, n° 131-142
  • Hôpital général

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série H, dépôt 8, A1 ; 8 B 2-21 ; 8 E ; 8 F
  • Lotissements. 1926 : Plan de lotissement de la propriété dite du haut Paimboeuf, superficie 1 ha 40a. 34 parcelles

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série M : sous-série 1 M 4140
  • Fortification. 1838 : Réparation des douves

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série 0 : sous-série 7 O 33
  • Construction de quais en aval (quai Gautreau et quai Eole) et projet de construction d'une cale en amont, 1839-1869 ; 1872-1887

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série Pc 1041- 1042 (en cours de reclassement)
  • Construction des quais en aval (quai Gautreau et quai Eole) et projet de construction d'une cale en amont, 1872-1887

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : Série Pc 1042 (dossier en cours de reclassement)
Documents figurés
  • Voirie. Plan : projet de tracé de la route des Remparts. 28 février 1889

    Archives communales, Paimbœuf : 1201 1 586
  • Projet d'une place centrale. 3 mai 1813 : Plan d´une partie de la ville sur lequel sont tracés les projets d´une halle et d´une place pour les marchés, par Mathurin Peccot. Plan du rez-de-chaussée de la halle à construire. Coupe. Plan de l'étage contenant un hôtel de ville, un tribunal et la sous-préfecture

    Archives communales, Paimbœuf : 1201 1 036
Bibliographie
  • BIZEUL, L.J.M. Notes historiques et géographiques sur quelques paroisses de Bretagne. [1840]. B.M. Nantes.ms 1278

  • BRUNEAU, Charles.Monographie des communes de la Loire-Inférieure. Curiosités, monuments, histoire, sites, distances et moyens de transport. Nantes : impr. F. Salières, 1904, p. 189-190

  • CAILLAUD, Georges. Si Paimboeuf m'avait été conté en 1788. Bulletin de la Société d'Etudes et de Recherches historiques du Pays de Retz, 1989.

    n° 9, p. 53-58
  • CAILLAUD, Philippe. Les trois envasements du bassin de carénage de Paimboeuf. Bulletin de la Société d'études et de recherches historiques du Pays de Retz, 1995.

    n° 15, p. 44-49
  • CAILLETON, Bruno. La construction navale civile dans l'Amirauté de Nantes au XVIIIe siècle. Nantes : Ed. Hérault, 1999

    p. 36-40, p. 56-57, p. 83-87, 161-165
  • CARRE, médecin général. Histoire du Vieux-Paimboeuf. Cahiers des Salorges, 1969, 23

  • COMPS Bruno. Au sud de la rue Pierre-Jubau, un ensemble architectural homogène de la fin du XVIIIe siècle. Bulletin municipal d'informations, Paimboeuf, janvier 1995.

    p. 8-10
  • COMPS, Bruno. Jean-Pierre Louvel (1732-1796) de Québec à Paimboeuf. Bulletin municipal d'informations, Paimboeuf, octobre 1995, n° 78.

    p. 14-18
  • CHANLAIRE, Pierre-Grégoire ; PEUCHET, Jacques. Description topographique et statistique de la France avec la carte de chaque département. Paris : P.G. Chanlaire, 1810. B.M. Nantes 49.466.

  • CHEVAS, J.-B. ; VERGER, Franc.-Joseph. Notes et documents divers pour servir à un essai de statistique du département de la Loire-Inférieure, recueillis de 1840 à 1849 dans les archives de Paris et du département , fol. 512-731. ms. 1489. B.M. Nantes

    p. 512 - 731
  • EXPILLY, Joseph (abbé). Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France. Amsterdam, tome 5, 1768

  • GABARD, Véronique. Le général de la paroisse de Paimboeuf de 1730 à 1789. Université de Nantes : maîtrise d'histoire, 1997

  • GAUTHIER, Joseph-Stany. Répertoire archéologique, pittoresque, et touristique des communes de Loire-Inférieure. Bull. Soc. Archéol. Nantes, 1940.

    p. 115
  • GERNOUX, Alfred. Voyage au Pays Nantais. Paimboeuf, la sœur de l'île Feydeau. Le populaire de l'ouest,, août 1954

  • GERNOUX, Alfred. Paimboeuf, Saint-Brévin et leurs environs. Ann. de Nantes et du pays nantais, 1964.

    p. 133
  • HAREL, Nicolas. Du général de la trêve du Bas-Paimboeuf (1730-1761) au général de paroisse de Paimboeuf (1761-1789). Université de Nantes : maîtrise d'histoire, 2002

  • KERHERVE, Jean ; ROUDANT, François ; TANGUY, Jean. La Bretagne en 1665 d'après le rapport de Colbert de Croissy , avec la collaboration de jean Béranger et de Jean Meyer. Centre de recherche bretonne et celtique. Faculté des lettres et sciences sociales, Brest, 1978. (Cahiers de Bretagne Occidentale n°2).

    p. 253
  • LALAING, Madame de. Les côtes de la France. De Saint-Nazaire à Biarritz par la plage. Lille, Paris : J. Lefort, 1889.

    p. 41-44
  • LA VALLEE, Joseph ; BRION, Louis ; BRION, Louis (père). Voyage dans les départements de la France enrichi de tableaux géographiques et d'estampes. Paris : Brion, 1793-1801.

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  • MAITRE, Léon. Géographie historique et descriptive de la Loire-Inférieure. Tome 2, Les villes disparues des Pictons. Rennes : Oberthur, 1895

  • MAITRE, Léon. Géographie de la Loire-Inférieure. Nantes : Th. Veloppé, 1902

  • MATHOT, Véronique. Les maisons sur la grève. Physionomie du port de Paimboeuf de la fin XVIIe à la fin XIXe. Bulletin de la Société d'Etudes et de Recherches historiques du Pays de Retz, n°18, 1998.

    p. 65-73
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne dédié à la nation bretonne. Mayenne : Joseph Floch, 1979. t. 2. Réimpression de l'édition originale publiée à Nantes : Vatar, 1779, rev. et augm. par A. Marteville et P. Varin. Rennes : Ed. Molliex, 1843-1853.

    t.2, p. 254-256
  • ORIEUX, Eugène. Études archéologiques dans la Loire-Inférieure : arrondisssement de Nantes et Paimbœuf. Annales de la Société académique de Nantes et du département de la Loire-Inférieure, 1864.

    p. 404-408
  • ORIEUX, Eugène. VINCENT, Justin. Histoire et géographie de la Loire-Inférieure. Tome deuxième. Nantes : Emile Grimaud, 1895.

    tome 2, p. 472 - 482 (canton de Paimboeuf)
  • RAINGEARD, Pierre. Promenade du jeudi 27 avril 1933 dans la région de Paimboeuf. Bull. Soc. Archéol. Nantes, t. LXXIII, 1933.

    p. 349-353
  • RICHER, Edouard. Voyage pittoresque dans le département de la Loire-Inférieure. Nantes : Impr. Mellinet-Malassis, 1820-1823. Voyage de Nantes à Paimboeuf, 1823, lettre 5e.

    p. 5-91, p. 63-77
  • SEGUINEAU-LEYS, Louis. Histoire de Paimboeuf. Paimboeuf : Ed. du Pays de Retz, 1978. 1ère édition 1912.

  • SEMIG, Hermann. Paimboeuf, Saint-Nazaire, Escoublac. Impressions de voyage. Revue des provinces de l'ouest, 1858. (AD Loire-Atlantique. Per. 29)

    p. 656-663
  • STENDHAL. Mémoires d'un touriste en Bretagne. Voyage en Bretagne et en Normandie [1837-1838]. Paris : Le Divan, 1929.

  • TANGUY, Bernard (dir.), LAGREE, Michel (dir). Atlas d'histoire de Bretagne. CRBC (Université de Btretagne occidenntale) et CRHISCO (Université de Rennes II). Morlaix : Editions SKOL VREIZH, 2002.

  • TOUCHARD-LAFOSSE, G. La Loire historique pittoresque et biographique de la source de ce fleuve à son embouchure dans l'océan. Tours : Lecesne, 1851.

  • Promenade de Nantes à la mer. Guide à Paimboeuf, Pornic, Saint-Nazaire, Guérande, le Bourg de Batz, le Croisic, et leurs environs. Nantes : J. Forest ainé, 1845

    p. 12-19
  • Sur une rive oubliée : Paimboeuf. Bulletin de l'Union de la Basse-Loire, juill. 1974.

    p. 21-28
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général - Lelièvre Françoise
Françoise Lelièvre

Chercheur, Service Patrimoine, Région Pays de la Loire.


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