Dossier IA44004535 | Réalisé par
Lelièvre Françoise
Lelièvre Françoise

Chercheur, Service Patrimoine, Région Pays de la Loire.

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Ville de Paimbœuf
Copyright
  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Paimbœuf (commune)
  • Hydrographies la Loire
  • Commune Paimbœuf

Établie sur la rive sud de la Loire à deux kilomètres de l'Océan et à soixante de la ville de Nantes dont elle a été l'avant-port du XVIIe au milieu du XIXe siècle, la commune de Paimbœuf a été modelée par les effets du fleuve et des marées. Selon que l'on emprunte la Loire ou l'une des voies de terre du Pays de Retz, ce territoire de gneiss, de granite, d'argile et de sable de près de deux cents hectares bâtis, émerge à une dizaine de mètres au-dessus du flot et au-dessus des marais des communes de Saint-Viaud, Saint-Père-en-Retz et Corsept qui le ceinturent au sud. Ancienne île, elle a été progressivement rattachée à la rive par voie d'atterrissements en amont et en aval (la prairie de la Ramée et celle de Corsept) et par un comblement maîtrisé du marais commun de Saint-Viaud, travaux encouragés par le gouverneur du comté de Nantes dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est encore aisé d'en cerner les anciennes rives, le trait en ayant été renforcé du côté terre, au sud, par des travaux de défense lancés en 1792 pour répondre à une possible attaque vendéenne. Le creusement de fossés reliant neuf forts entre eux (emprise partiellement visible sur le plan cadastral de 1810) a généré au sud des réserves foncières sur lesquelles a été tracée à la fin du XIXe siècle la voie de contournement qu'aujourd'hui encore on nomme familièrement la route des Remparts. Un premier fort de terre et de pierre érigé en aval dans le dernier quart du XVIIe siècle en défendait auparavant la rade comme le montre le dessin établi en 1701 à l'occasion d'un litige concernant la propriété de la Prairie de Corsept (en aval de l'actuelle place Charles Querbez). Longtemps accessible par des passerelles franchissant les passes d'eau en amont et en aval, seul l'étier du haut Paimbœuf a été maintenu, la ville risque toujours d'être isolée lors de crues importantes conjuguées à de fortes marées.

1- Un bourg sous l'Ancien Régime

Une rade foraine en rive d'une terre noble

La situation à l'entrée du fleuve a pu encourager très tôt la fixation d'un ancrage forain sans générer un foyer de peuplement pérenne ; on retient la présence d'un menhir dit de la pierre pointue actuellement dressé dans un jardin, à l'est de l'actuelle rue du Menhir. L'absence de témoignage avant le bas Moyen Age (hors le signalement de l'annexion de la vicairie de Retz au royaume breton au milieu du IXe siècle) ne nous permet aucune assertion quant à une éventuelle occupation du site. Un premier aveu rendu au roi mentionne en 1426 la présence d'une maison noble dite du Bois Gautier dépendant de la paroisse de Sainte-Opportune. Cette maison noble n'est sans doute pas isolée au sud de la Loire. Les travaux conduits par Jean Kerhervé sur l'ensemble de la Bretagne dans le premier quart du XVe siècle attirent l'attention sur l'attractivité du fleuve, essentiellement en rive nord, mais mettent également en évidence, au sud, une zone d'occupation moyenne (de quatre à six chefs de famille au km2) pour les paroisses de Saint-Père-en-Retz, Sainte-Opportune, Saint-Viaud et Frossay, pour une représentation de neuf à quatorze familles nobles par paroisse. Le site ici considéré a pu faire partie d'un dispositif plus vaste d'occupation des rives et des îles jusqu'à Nantes par les ducs de Bretagne. Il est en effet signalé dans les premiers aveux que, sur les débris d'un château, propriété des ducs, ont été élevées la maison noble et les dépendances de la terre du Bois Gautier. Cet état des lieux est confirmé au XVIIIe siècle. L'abbé Expilly signale en 1768 une grosse métairie nommée le Bois Gautier où l'on voit les vestiges d'un ancien château ainsi que les restes d'une chaussée de pierre et partie d'un colombier dont le mur est très épais. Il rapporte que la tradition attribue à Hoel II, duc de Bretagne et comte de Nantes, l'érection du château au XIe siècle. Le Bois Gautier a été divisée à la fin du XVe siècle ou dans la première décennie du XVIe siècle en deux lots, la métairie du Bois Gautier à l'ouest et la métairie du Petit Paimbœuf à l'est, ce dernier toponyme emprunté à un hameau regroupant quelques maisons au sud-est de l'ancienne île.

L'essor du port de Nantes ; l'urbanisation de l'avant-port

Le lotissement de la rive a lieu dans la seconde moitié du XVIIe siècle et plus particulièrement dans le dernier quart du siècle au moment où le port de Nantes ou plus exactement le complexe portuaire de la rivière de Loire passe du huitième rang des ports français (1664) pour les navires de plus de 100 tonneaux au rang de premier port d'armement dans le premier quart du XVIIIe siècle. La Loire ne permet pas la remontée jusqu'à Nantes aux navires ayant un fort tirant d'eau et oblige à une rupture de charge à la hauteur de Paimbœuf. Cette contrainte fixe, là, des activités liées aux besoins des armateurs et des navigateurs : l'ancrage, l'entretien et la construction des bateaux, la circulation des marchandises, l'avitaillement des navires et l'hébergement des hommes. La communauté de la ville de Nantes y étend son autorité administrative et commerciale tandis que l'État apprécie sa situation à l'aune du développement de la façade maritime. Paimbœuf n'a pas le statut de ville ; une assemblée de notables regroupés au sein du général de la Trève du bas Paimbœuf à partir de 1730 et au sein du général de paroisse de 1761 à 1789 sert de relais entre les habitants, les usagers du port, Nantes, l'intendance et l'amirauté. Un premier terrain dit ultérieurement la motte au sable est mis à la disposition de la ville de Nantes en 1659 par le duc de Retz (Pierre de Gondi) pour le lestage et le délestage des navires (en amont du quai Libert). Une dizaine d'année plus tard, alors qu'en 1665, Colbert de Croissy enregistre à Paimbœuf la présence d'une vingtaine de maisons dites pour la plus part nouvellement basties, une opération raisonnée de lotissement des rives semble avoir été initiée en 1671 (date du premier acte d'arrentement repéré) par la fille du duc de Retz, Paule-Marguerite-Françoise de Gondi et son époux, François Emmanuel Bonne de Crequi, duc de Lesdiguières. Quelques lots ont pu être attribués dans la décennie précédente mais la disparition des archives des notaires de Machecoul concernant le XVIIe siècle ne nous permet pas de l'affirmer. La division de la terre en longues lanières perpendiculaires à la Loire commence en amont de la rade dite des Quatre amarres (cette dernière située au large du dernier chantier naval actuellement désaffecté rue Pitre-Chevalier) au haut Paimbœuf, pour se terminer au bas Paimbœuf en aval, à l'extrémité du quai Éole, à l'aube du XVIIIe siècle. Le principe retenu est celui d'une mise à disposition de chaque lot en contrepartie d'une rente annuelle acquittée par le futur constructeur au propriétaire de la terre, la duchesse de Retz. L'arrentement de la terre est assorti d'une obligation de construire et de déduire de chaque lot le terrain nécessaire au passage d'une première voie de circulation parallèle au fleuve, cette opération induisant la division de chaque parcelle en deux lots, l'un en rive, le deuxième au sud de la voie créée. Suivront sur le même principe l'arrentement des terrains situés au sud de l'actuelle rue du Faisan dans la dernière décennie du XVIIe siècle, la constitution des îlots les plus au sud bornés par la rue de la Vierge et/ou la rue de Bel-Air dans le premier quart du XVIIIe siècle et le lotissement situé au sud de la rue Pierre-Jubau de part et d'autre de l'actuelle rue Pierre-Chevry (l'ancien chemin conduisant à la métairie du Bois Gautier) dans le dernier quart du XVIIIe siècle. En 1768, la population se situe, d'après l'abbé Expilly, entre 5000 et 6000 personnes pour 1208 ménages officiellement capités. Le registre de la capitation de 1718 indique la présence de 679 ménages quand celui de 1789 en comptabilise 1890 rendant plausible la présence d'une population de 9 à 10 000 habitants avant le déclin de la ville à la fin du siècle. Les propriétaires de maisons (sauf pour quelques rares d'entre eux) vont rester locataires du terrain sur lequel ils ont fait construire et ce jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, la propriété de la terre passant successivement entre les mains du duc de Retz, de la duchesse de Lesdiguières, du duc de Villeroy (le petit neveu de la duchesse) et, à partir de 1766, entre celles des sœurs d'un des plus importants négociants armateurs de la ville de Nantes, Michelle et Marthe-Eulalie Grou. Leurs héritiers représentés par Leroux des Ridelières prendront la suite. L'ensemble est placé sous la mouvance du marquis de Bruc qui, à partir de l'érection de la seigneurie de la Guerche en marquisat en 1682 y installe sa juridiction. La châtellenie de la Guerche disposait de haute, moyenne et basse justice sur les paroisses de Saint-Brevin, Saint-Père, Sainte-Opportune et Paimbœuf. Le tribunal et le four banal se trouvaient entre le 4 rue de la Vierge et le 5 rue Saint-Gilles actuels. Une césure existe pour le spirituel dès le XVIIe siècle entre le haut et le bas Paimbœuf, matérialisée aujourd'hui par la rue Eugène Durand. Le haut Paimbœuf dépendait de la paroisse de Saint-Père-en-Retz (il en constituait l'une des quatre frairies) ; une chapelle sous le vocable de Notre-Dame de Pitié (détruite) y est fondée en 1667 à hauteur de l'entrée de l'actuelle usine Kuhlmann. Le bas Paimbœuf dépendait de la paroisse Sainte-Opportune ; une chapelle y est érigée en 1704 à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Louis, l'année du don d'un terrain par la duchesse de Lesdiguières pour la construction de l'hôpital général. En 1761, le haut et le bas Paimbœuf sont rassemblés au sein d'une seule paroisse sous le vocable de Saint-Louis. Se trouvent alors à Paimbœuf selon l'abbé Expilly, un bureau des postes, un commis aux classes subordonné au bureau des classes de Nantes, un corps de garde avec une milice garde-côtes, un receveur des devoirs de Bretagne, un bureau des fermes du roi et six visiteurs pour les chargements et déchargements de navires.

Le port

Un port se développe au large de l'actuelle rue Pitre-Chevalier dit la rade des Quatre amarres. Ce nom devait son origine aux quatre points d'ancrage nécessaires au mouillage de chaque navire, deux ancres jetées au large par l'équipage et deux points d'amarrage fixes sur la berge pour maintenir l'embarcation, en l'absence de quai. Des corps morts émaillaient régulièrement la rive. Des cales (ou chaussées) dont la Grande chaussée à hauteur de la place Frégate Aréthuse ponctuaient la berge, cette dernière réservée à l'entretien des navires, aux chantiers et à quelques magasins ou entrepôts ; quelques puits en rive permettaient l'approvisionnement en eau. Un vaste terrain arrenté à la ville de Nantes au sud de l'actuelle place Frégate Aréthuse (au-delà la rue Pitre-Chevalier) accueillait, jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, les matériaux destinés à lester ou délester les navires en fonction de leur destination. Une deuxième rade plus vaste s'étirait à hauteur de l'actuel quai Éole, dite la Grande rade, davantage réservée au séjour de longue durée (hivernage). La construction du seul équipement portuaire acté au XVIIIe siècle s'inscrit dans un programme large d'entretien du chenal navigable de la Loire confié à partir de 1755 à l'ingénieur de la marine Magin. Il propose en 1762 la construction d'une jetée pour protéger la rade des Quatre amarres, jetée qui sera reconstruite à partir de 1778 sur les plans dressés en 1776 par Mathurin Groleau, l'ingénieur en chef du département (jetée actuelle quai Boulay-Paty). Il renforce le dispositif par une seconde jetée dite de la Pierre à l'œil (ultérieurement dite de la Pierre à l'Aigle), en aval de l'actuelle place Charles-Querbez au sud de l'actuelle base nautique. Cette jetée désormais enfouie sous le sable ne laisse voir aujourd'hui que l'ancienne tour maçonnée au sommet de laquelle se trouvait un feu. Un projet de quais à construire entre la place Frégate Aréthuse et la pointe ouest du quai Éole dressé par Mathurin Groleau accompagnait le projet de construction des deux jetées ; l'entreprise sera à peine amorcée au début du XIXe siècle en amont de la première jetée achevée en 1781 (quai Boulay-Paty).

2 - La ville au XIXe siècle

Le bourg obtient son autonomie administrative après la Révolution (autonomie successivement réclamée en 1732 et 1779) et accède au statut de ville. Dix ans plus tard, Paimbœuf devient l'une des trois sous-préfectures du département (1800-1926). La toute jeune ville a l'obligation de dresser un état de la propriété (le plan cadastral) et d'anticiper son développement urbain en établissant, selon les dispositions de la loi de 1807, un Plan d'alignement. Le plan cadastral ne nous est parvenu qu'à l'échelle des îlots sans distinction de parcelles. Le plan d'alignement dit Plan géométrique dressé en 1810 à l'échelle du plan cadastral prévoyait un carroyage régulier du territoire : à partir d'une place située à la pointe Est de la ville, partaient vers l'ouest trois voies dont une voie centrale divisant la ville en deux, la ville construite au nord du côté de la Loire et un territoire rural au sud, composé des deux métairies du Bois Gautier et du Petit Paimbœuf, de moulins et de quelques hameaux ; cinq voies orientées nord-sud interrompaient régulièrement les trois premières. Un mail planté empruntant le tracé des anciens remparts ceinturait l'île au sud. Le plan affichait la création de plusieurs places : une place octogonale sur l'emprise de l'actuelle place du Marché, une place en demi-lune ouvrant sur la Loire au débouché de la rue Pasteur, une place au nord de l'église. La validation du plan cadastral et celle du plan d'alignement semble avoir été longtemps différée, si jamais elle a eu lieu. La ville ne disposant, pas plus qu'au XVIIIe siècle, d'hommes de l'art autorisés, les plans des quelques projets d'architecture publique envisagés sont le fait d'architectes nantais intervenant au cas par cas dans le cadre d'un plan dit plan général. Mathurin Peccot alors architecte-voyer de la ville de Nantes livre en 1813 le projet d'une place centrale (ou place du Marché) et au sud de la place, les plans et élévations des halles au-dessus desquelles devaient être installés les bureaux de l'hôtel de ville, du tribunal et de la sous-préfecture (projet non réalisé si ce n'est la maison en L construite à l'angle nord-est de la place actuelle) ; Jean-François Ogée alors architecte du département réfléchit à partir de 1820 à l'implantation d'une nouvelle prison (finalement construite en 1834 sur les plans de l'architecte du département Saint-Félix Seheult) et travaille en 1827 au projet d'un collège à l'ouest de l'église devant laquelle une place devait être créée. La place en demi-lune ouvrant sur le quai au débouché de l'actuelle rue Pasteur, contenu dans le projet des quais à construire présenté par l'ingénieur en chef du département Duboys-Dessauzais quatre ans avant la présentation du Plan d'alignement, ne verra pas le jour. L'exécution du Plan d'alignement se résume au presque seul redressement et élargissement des voies perpendiculaires au fleuve et au percement de quelques autres avant 1850 (ex : la rue Constant Riou). Du début du XIXe siècle à l'arrivée du chemin de fer en 1876, la ville habitée est figée à l'intérieur des limites atteintes au siècle précédent ; le port retient toutes les attentions. La construction de quais (inclinés), de cales, l'entretien de la rade, le projet d'une forme de radoub (quai Chassagne actuel) constituent désormais une priorité (voir la notice : Port). L'élargissement à dix mètres de la voie sur berge dans le premier tiers du XIXe siècle (ancienne route royale Paris-Paimbœuf n° 23) définit un nouvel alignement du front bâti en rive générant quai Eole à partir de 1843, une bande de terre entre la voie nouvelle et les façades des maisons déjà construites. Cette terre prise sur l'espace public sera convertie devant chaque maison en autant de petits jardins. L'ouverture du port de Saint-Nazaire en 1856 cantonne Paimbœuf à l'entretien et à la construction de navires et la Ville ne sera dotée d'un quai vertical (actuel quai Sadi-Carnot) qu'au moment de l'arrivée du chemin de fer. Des voies relieront rapidement la gare au quai à la fin du XIXe siècle. La seconde moitié du XIXe siècle enregistre le lancement de deux chantiers importants : la construction de l'hôtel de la sous-préfecture sur le quai Éole en 1863 élevé sur les plans de l'architecte du département Gustave Bourgerel et le chantier de reconstruction de l'église Saint-Louis sur les plans des architectes Lucien et Ludovic Douillard, plans approuvés en 1876.

3 - L'industrie au XXe siècle

Il faut attendre l'arrivée du chemin de fer et le percement du boulevard de la gare (bd Dumesnildot) en 1876 pour enregistrer une extension de la ville au-delà de la limite fixée à la fin du XVIIIe siècle. Entre le boulevard Dumesnildot prolongé vers l'ouest en 1921 à partir de la rue Pierre-Chevry et la route des Remparts au sud tracée en 1889, aucune variation n'est perceptible avant 1950, hors l'implantation d'une sucrerie à l'ouest de la voie de chemin de fer. Les métairies du Bois Gautier et du Petit Paimbœuf subsistent encore partiellement. Du côté de la Loire, des terres converties en prairie ont été gagnées sur les vases accumulées entre les deux jetées, le long des quais Éole et Gautreau désertés. L'industrialisation de la ville lancée en 1895 par le ministère de la guerre demandeur d'explosifs et à suivre le développement d'une importante industrie chimique en amont de la ville au cours du XXe siècle ont fixé une population ouvrière dans la moitié sud de la commune pour laquelle une première réponse est apportée en 1945 par l'architecte-urbaniste Charles Friésé sous la forme d'un projet de cité jardin pour 2500 personnes. La seule cité des Floralies sera construite à partir de 1948. A l'instigation du comité ouvrier du logement (COL) et de l'office public des habitations à loyers modérés (OPHLM) des opérations de lotissement concerté vont suivre entre 1955 et 1980. Quelques lotissements libres de constructeur les accompagnent. La société Octel-Kuhlmann arrête son activité industrielle à Paimbœuf en 1998, le site étant déjà partiellement détruit. Dès 2000, un projet de ZAC portée par la SELA, la ZAC du Petit Paimbœuf est validée, livrant à la construction le dernier territoire rural de la commune au sud-est de la ville.

  • Période(s)
    • Principale : 17e siècle
    • Principale : 18e siècle
    • Principale : 19e siècle
    • Principale : 20e siècle