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Valennes : présentation du bourg

Dossier IA72058777 réalisé en 2018

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'étudesPays du Perche sarthois
AdresseCommune : Valennes

Des origines obscures

Faute de documents, on suppose volontiers que la naissance du bourg de Valennes fit suite aux défrichements réalisés par les moines de l'abbaye de Saint-Calais à l'époque carolingienne. La découverte, au XIXe siècle, d'un trésor monétaire de pièces à l'effigie de Charles le Chauve (840-877) au hameau de la Pocherie ne constitue pas une preuve de l'existence du bourg à cette période. Aucun élément probant ne permet de certifier l'existence de Valennes à une époque aussi reculée. Dans l'état actuel de nos connaissances, le bourg se constitue vraisemblablement entre le XIe et le XIIIe siècle.

L'église conserve des éléments romans (vraisemblablement du XIe siècle), l'abside et la partie basse d'un mur du bras sud du transept. Valennes apparaît à la même époque dans les textes. Hugues de Valennes est le premier seigneur connu, au début du XIIe siècle : il apparaît vers 1125-1130 dans les cartulaire des abbayes de Thiron et de Vendôme. Si la généalogie de cette famille reste à établir, plusieurs de ses membres sont cités jusqu'au début du XVe siècle dans diverses chartes (cartulaires des abbayes du Gué-de-Launay, de Saint-Calais, de Château-du-Loir, de la maison-Dieu de Châteaudun, de l'évêché du Mans). En 1350, Foulques de Valennes figure ainsi parmi les chanoines de la cathédrale mancelle. Le fief s'étend aux confins de plusieurs provinces, sur les châtellenies de Saint-Calais et de Mondoubleau. Le territoire de Valennes évolue ainsi successivement dans le giron des comtes du Maine, puis des vicomtes de Châteaudun (XIIe siècle), puis des comtes de Vendôme (XVe siècle), avant d'échoir au domaine royal en 1589. Quant à la paroisse de Valennes, relevant du diocèse du Mans, elle n'est citée qu'à partir du XIIIe siècle, dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Calais.

Les seigneurs de Valennes

Malheureusement, l'histoire du bourg de Valennes jusqu'au XVIIIe siècle est tout aussi lacunaire et s'attache surtout à celle de ses deux principales seigneuries, le fief de Valennes et celui de la Quentinière, vraisemblablement issu d'un démembrement. D'un côté, la lignée de Valennes s'efface au milieu du XVe siècle au profit de familles qui ne résident sans doute pas sur place (Les Daillon du Lude, puis les de Bueil). De l'autre, au même moment, la famille Quentin, puis de Saint-Quentin, émancipe la terre de la Quentinière. Il faut attendre les années 1650 pour voir la réunion des deux seigneuries par Honorat de Bueil-Racan, célèbre poète et académicien. Ses successeurs, les Coutance, les Courtarvel, les Monteynard puis les La Moussaye, font du château de la Quentinière, à environ deux kilomètres du bourg, le siège des fiefs réunis.

La demeure seigneuriale du fief de Valennes, située face à l'église, existe toujours bien que transformée. Dans son état actuel, elle fut probablement construite à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Pendant la période moderne, elle est occupée par un régisseur qui administre le fief pour le compte des seigneurs. Certaines maisons du bourg appartiennent également au XVIe siècle qui fut, comme partout en Perche sarthois, une période d'intense reconstruction suite aux ravages de la Guerre de Cent Ans. Les chantiers d'agrandissement de l'église dans le style Renaissance en témoignent également, et indiquent que la paroisse est alors sans doute assez peuplée et relativement aisée, probablement grâce à l'exploitation de la forêt et des cours d'eau (il existe alors plusieurs moulins dans la paroisse et une forge à Courgady). La physionomie du bourg de l'époque n'est pas connue, mais il existe vraisemblablement déjà deux pôles distincts : le site de l'église, du presbytère et de la maison seigneuriale, lieu de l'implantation primitive du bourg entre le Boutry et le coteau, et le reste du village, qui s'étale dans le vallon entre le Boutry et le Fresnay.

Une période prospère, la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle

Nous pouvons réellement appréhender la forme du bourg de Valennes seulement à partir de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle, grâce aux archives conservées et au cadastre napoléonien dressé en 1829. C'est pour la paroisse, puis la commune, une période de développement économique doublée d'un accroissement très important de la population. D'environ 600 à 700 habitants dans la 1ère moitié du XVIIIe siècle, on passe à près de 1 200 dans les années 1840, dont près de la moitié dans le bourg. Ce dernier croît en conséquence et prend les dimensions qui resteront les siennes jusqu'à aujourd'hui.

Bien qu'à l'écart des centres urbains et des axes de communication, Valennes est alors pourtant un gros bourg en plein essor. Certes, l'activité agricole domine -blé, seigle, avoine, élevage-, mais les terres de Valennes sont de médiocre qualité. Le sous-sol offre des ressources importantes : on extrait le grison, la marne, l'argile, le minerai de fer. L'exploitation forestière fournit également des débouchés : une forge est signalée au XVIe siècle à Courgady, et c'est au port de Rougemont sur la Braye que les bois de marine issus des forêts de Vibraye et de Montmirail sont envoyés par flottage vers la Loire (1783-1807). Mais la principale activité du bourg de Valennes est la transformation du chanvre : il existe avant 1790 une petite industrie de toiles ou tiretaines dites "toiles de Valennes", et tout au long du XIXe siècle de nombreux tisserands travaillant à domicile (voir annexe). La confection et la vente de ces toiles permet l'émergence d'une petite bourgeoisie enrichie par la vente des biens nationaux.

Ces activités économiques génèrent la présence d'auberges et "cabarets" principalement localisés sur la place du Frouïl : on lit dans les délibérations du conseil municipal, autour de 1800, que l'industrie de Valennes "attire beaucoup d'étrangers et a multiplié dans ledit bourg le nombre des marchands et des auberges" et que les habitants en sont "presque tous commerçants". Le bourg compte alors tous les corps de métiers nécessaires, jusqu'au chirurgien et au notaire, et ne paraît pas devoir dépendre des petites villes voisines que sont Vibraye, Saint-Calais et Mondoubleau, si ce n'est pour leurs foires et marchés. La richesse de Valennes se lit tout particulièrement dans les possessions de la cure, plusieurs fermes et maisons vendues comme biens nationaux à la Révolution, dans le presbytère reconstruit à neuf au XVIIIe siècle et l'imposante grange dîmière visible à côté. Toutefois, cette prospérité ne profite pas à tout le monde, l'abbé Marchand dans son mémoire statistique de 1800 mentionne l'important chiffre de 320 mendiants à Valennes.

Le déclin économique à partir de la 2e moitié du XIXe siècle

A partir des années 1850, la commune de Valennes entame un certain déclin dont l'impact est important sur le bourg : celui-ci ne connaîtra aucune extension jusqu'à la construction du lotissement dans les années 1980. Peu à peu, les activités qui faisaient la richesse de la commune s'éteignent. Le flottage du bois sur la Braye est supprimé dès 1807. En 1847, le conseil municipal écrit dans ses registres que les fabricants de toiles ne trouvent plus de débouché à leurs marchandises. L'activité des tisserands s'étiole tout au long du XIXe siècle, peu à peu concurrencée par la mécanisation.

Le principal handicap de Valennes est son enclavement géographique, véritable cul-de-sac à l'écart des axes importants, où voyageurs et marchandises transitent de moins en moins. Les registres de délibérations du conseil municipal font état, à maintes reprises, de l'état alarmant des chemins aux abords du bourg, coupé de toute communication avec l'extérieur à la mauvaise saison. A partir de 1845, le classement comme chemin de moyenne communication de la section de Dollon à Mondoubleau (par Valennes) et les travaux d'amélioration qui s'ensuivent facilitent les échanges avec Le Mans, dans un secteur "qui en ce moment n'a presque pas de débouchés". Des ponts sur la Braye sont édifiés en 1862 pour ouvrir la route de Mondoubleau, en remplacement d'un gué dangereux. Mais ces efforts n'enrayent pas l'isolement de Valennes et un exode rural inexorable : environ 875 habitants vers 1900, 700 vers 1950, 500 vers 1975.

Une modernisation en demi-teinte, dans la 2e moitié du XIXe siècle

Si le bourg de Valennes reste désormais figé dans sa structure et ses dimensions, le XIXe siècle, et principalement la 2e moitié du XIXe siècle, est néanmoins une période de reconstruction et de modernisation. Outre les travaux d'amélioration de la voirie, le remplacement progressif (mais incomplet) des gués par des ponts et la lutte contre les inondations régulières du Boutry et du Fresnay contribuent à l'amélioration des communications et à l'assainissement du bourg. En vertu des plans d'alignement fixés en 1875, la plupart des façades sont reconstruites en l'espace de quelques décennies, en moellons enduits avec décors de briques. Toutefois, le pan de bois rustique reste très présent, dans les façades arrière, les cloisons intérieures et les dépendances agricoles.

La commune disposant de peu de moyens, les bâtiments publics sont de construction tardive et ont un impact urbain et visuel très limité. Ainsi, la mairie occupe pendant un demi-siècle une portion de la grange de l'ancien presbytère, tandis que l'école de garçons est hébergée dans une maison rudimentaire : la mairie-école élevée à partir de 1876 ne laisse aucune place à l'ostentation. De même, la maison de charité et le bureau de poste sont de simples maisons. La plupart des travaux communaux n'auraient d'ailleurs pu se concrétiser sans une forte implication de la notabilité locale, les châtelains de la Quentinière, qui ont très souvent fourni les terrains, les locaux ou les financements nécessaires. Le résultat est une affirmation de la concentration des équipements publics près de l'église (mairie, écoles, presbytère, poste, cimetière), sur des terrains autrefois dépendant de la Quentinière : à Valennes, les édifices communaux ne structurent pas le bourg mais sont en sont presque exclus, cantonnés à sa périphérie.

Les timides évolutions du XXe siècle

La 1ère moitié du XXe siècle est une période de profonde stagnation pour le bourg de Valennes : on ne compte guère de nouvelles maisons construites. Le réseau des rues ne connaît pas de transformation majeure, si ce n'est la création du nouveau chemin de Vibraye à Saint-Calais et Mondoubleau à partir de 1901 : il fut en effet choisi de contourner la Hulotterie pour éviter la démolition du lavoir et de l'ancienne école des sœurs. A la même époque, la commune caresse l'espoir de voir une nouvelle ligne de chemin de fer, de Montmirail à Saint-Calais, passer près du bourg, mais le projet est rapidement abandonné. Sur le plan économique, une entreprise de construction de matériel agricole apparaît après la Seconde Guerre Mondiale. C'est aujourd'hui la SOCOVA, implantée en sortie du bourg rue de l'Industrie (une quinzaine d'employés).

En 1958-1959, on procède à l'aménagement d'une seconde place publique à l'emplacement de l'ancien cimetière, afin de dégager de l'espace pour le stationnement et de faciliter un petit marché qui se tient chaque samedi, place du Frouïl. Mais il faut attendre les années 1970-1980 pour voir de réelles évolutions, avec tout d'abord la création d'un pôle de loisirs à proximité du Fresnay, comprenant l'aménagement d'un plan d'eau (aujourd'hui comblé) et d'une salle des fêtes. De nouvelles maisons de type pavillonnaire sont construites aux abords du bourg, en direction de Saint-Calais et de Vibraye, au détriment des habitations de centre-bourg, peu à peu délaissées. Le lotissement des Chauvins est aménagé à partir de 1980 sur les prés en bordure du Boutry, à l'ouest. La population communale s'élevait, au recensement de 2015, à 319 habitants. Modifié avec parcimonie au XXe siècle, le discret bourg de Valennes est aujourd'hui un véritable conservatoire de l'architecture traditionnelle en Perche sarthois, qui bénéficie d'un cachet indéniable grâce à son environnement vallonné et boisé, ses ruisseaux et son gué, son église remarquable... Il est de plus animé par une vie associative dynamique qui organise plusieurs événements chaque année : carnaval, fête de la braise, fête de la moisson.

La commune de Valennes, dans le département de la Sarthe et dans la Communauté de communes des Vallées de la Braye et de l'Anille, se trouve dans le pays d'Art et d'Histoire du Perche sarthois. Elle est à la limite du département du Loir-et-Cher. Sa superficie est de 26,7 kilomètres carrés. Elle compte environ 350 habitants.

Le bourg se trouve approximativement au centre du territoire communal. Il se déploie dans une étroite cuvette, à environ 100 m d'altitude, à la jonction de plusieurs vallées, celles des ruisseaux du Boutry et du Fresnay, qui rejoignent à peu de distance celle de la Braye.Relativement isolé, le bourg de Valennes se situe à équidistance des petites villes de Saint-Calais, Vibraye et Mondoubleau (une douzaine de kilomètres). Du côté de Mondoubleau, la Braye et son abrupt coteau, escaladé par des chemins biais, renforcent cette impression d'isolement et de frontière. Les principaux chemins d'accès sont la D 136 depuis Vibraye, la D 84 depuis Berfay, la D 210 depuis Saint-Calais, mais la commune, presque en cul-de-sac, n'est traversée par aucune route importante. Ses habitants disent communément, avec raison, qu'on ne passe pas à Valennes, mais qu'on y vient.

Le bourg s'étend de part et d'autre du ruisseau le Boutry. Au nord, il englobe aujourd'hui le hameau des Murs et, de l'autre côté du ruisseau le Fresnay, la Bonde, la Hulotterie et le Bas-Houssay. On remarque que l'église est excentrée, construite à flanc de coteau : le village proprement dit s'est développé vers le nord dans le vallon. On distingue aisément deux pôles : un pôle politico-religieux, avec l'église, le presbytère, l'ancienne maison seigneuriale, la mairie, l'école, le cimetière et l'ancienne poste, resserré sur la rive droite du Boutry. En rive gauche, on trouve la plupart des maisons mêlées d'anciennes fermes et la place du Frouïl, longtemps centre économique du bourg. Il ne reste qu'un passage à gué parmi les multiples franchissements de cours d'eau dans le bourg, les autres ayant progressivement été remplacés par des ponts ou des buses.

Les constructions se répartissent dans et autour de deux ilots à quatre côtés et le long des routes principales. On compte deux places triangulaires formées par l'élargissement de carrefours : la place du Frouïl, la plus grande, à la rencontre des principaux chemins et passage obligé dans le bourg, et la place du Haut Quartier, d'importance secondaire. La place de l'église est un aménagement tardif du site de l'ancien cimetière. Confronté à un important exode rural, le bourg de Valennes ne s'est que peu étalé au XXe siècle, avec quelques maisons pavillonnaires et un seul lotissement.

Annexes

  • Les toiles de Valennes.

    Selon plusieurs écrits et états statistiques, il existait à Valennes avant 1790 une petite fabrique de toiles ou tiretaines dites "toiles de Valennes", et tout au long du XIXe siècle de nombreux tisserands travaillant à domicile. La confection et la vente de toiles est effectivement très présente dans les documents d'archives du XVIIIe siècle conservés et fait la prospérité de plusieurs fabricants habitant le bourg. Les ventes de biens nationaux notamment, à la Révolution, montrent comment plusieurs d'entre eux s'enrichirent en rachetant des domaines. Le chanvre venait principalement des communes voisines. Les témoignages s'accordent sur la spécificité du procédé de fabrication employé à Valennes : les fils étaient teints en noir par macération dans une mare avec un mélange de sciure de bois et de boue ferrugineuse. Il est probable que cette mare se soit située au nord du bourg près du Fresnay (mention "ancien étang" sur un plan de 1887) : actuellement, on y trouve toujours plusieurs petites pièces d'eau.

    Dans une délibération du conseil municipal de 1803, on lit que cette industrie "très ancienne et assez considérable établie dans le bourg et renommée très loin sous le nom de toilles de Valennes" attire beaucoup d'étrangers et a permis la multiplication des marchands et des auberges. Le chevalier de Courtarvel, châtelain de la Quentinière, déclarera s'être fait offrir de la toile de Valennes à Lisbonne pendant son émigration à la Révolution. Cette information est à prendre avec de grandes précautions, car ni les statistiques de l'économie sarthoise de l'époque, ni même le mémoire de l'abbé Marchand sur l'économie de la commune en 1800, ne citent Valennes comme centre de production de toile important.

    Selon un intéressant témoignage du docteur Charbonnier, médecin cantonal de Vibraye avant 1870, on employait toujours un procédé voisin dans la fabrication des toiles dans la 2e moitié du XIXe siècle : il "consiste à faire bouillir le fil dans un bain d'eau et de sciure de chêne ; on le plonge ensuite dans des tonneaux qui renferment une boue ferrugineuse que l'on va puiser dans les rigoles ou sangsues des prés". N'ayant plus recours aux mares stagnantes pour ce processus, l'hygiène au sein du bourg s'était semble-t-il considérablement améliorée, éradiquant la plupart des fièvres et maladies dont Pesche s'était fait l'écho (peut-être avec exagération) au début du XIXe siècle. En revanche, toujours aussi déplorables étaient les conditions de vie des tisserands, "dont l'énergie s'étiole dans des caves humides, mal éclairées". Les toiles, tiretaines et corsets fabriqués à Valennes étaient, selon Charbonnier, principalement destinés à Paris et à l'exportation.

    Dès 1847, le conseil municipal écrit dans ses registres que les fabricants de toiles ne trouvent plus de débouché à leurs marchandises. Les tisserands de Valennes, dont l'activité est concurrencée par la mécanisation, disparaissent au début du XXe siècle.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 396. 1844-1923 : chemin d'intérêt commun n°42, de Dollon à Mondoubleau, commune de Valennes.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 479 et 480. 1875-1934 : chemin d'intérêt commun n° 102 de Vibraye à Mondoubleau et à Saint-Calais, commune de Valennes.

  • Archives diocésaines du Maine ; boîte 1505. Papiers concernant la paroisse de Valennes.

  • Archives municipales de Valennes. 1790 à nos jours : délibérations du conseil municipal de la commune de Valennes.

Documents figurés
  • 1706 : carte de l'évêché du Mans, par Alexis-Hubert Jaillot. (Bibliothèque nationale de France ; GE BB 565).

  • 1874-1897 : plans d'alignement du chemin n°42 de Dollon à Mondoubleau dans la traverse de Valennes.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 3 O 396
  • 1875-1901 : plans du chemin n°102 de Vibraye à Mondoubleau et Saint-Calais dans le bourg de Valennes.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 3 O 479 et 480
  • 1829 : plan cadastral napoléonien de Valennes. (Archives départementales de la Sarthe ; PC\373).

  • Collections particulières de cartes postales et de photographies anciennes, commune de Valennes. (Archives privées).

Bibliographie
  • ASSOCIATION DECOUVRIR VALENNES. Venez découvrir Valennes. S. d.

  • BARRE DE SAINT-VENANT, Raoul de. Dictionnaire topographique, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l'arrondissement de Vendôme, t.4. Blois : Migault et Cie, 1917.

    p. 3
  • BEAUVAIS DE SAINT-PAUL, M. de. Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau. Le Mans : Monnoyer, 1837.

    p. 187-189
  • BOUTON, André. Le Maine : histoire économique et sociale, Le Mans : Monnoyer, 1962-1974. 4 vol.

  • CAUVIN, Thomas. Saint-Calais et ses environs. Paris : Res Universalis, 1989.

    p. 115-116
  • CHARBONNIER, Charles. Douze années de la médecine des pauvres dans la 97e circonscription de médecine cantonale du département de la Sarthe. Le Mans : Monnoyer, 1870.

    p. 27-36
  • DORNIC, François. L'industrie textile dans le Maine et ses débouchés internationaux. Le Mans : éditions Pierre Belon, 1956.

    p. 162-169
  • FROGER, Louis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Calais. Le Mans : Pellechat, 1888.

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  • LE PAIGE, André-René (chanoine). Dictionnaire topographique, historique, généalogique et bibliographique de la province et du diocèse du Maine. Le Mans : Toutain ; Paris : Saugrain, 1777, 2 tomes. Réimpr. Mayenne : imprimerie de l'Ouest, A. Nézan, 1894.

  • Le patrimoine des communes de la Sarthe. Paris : Flohic éditions, 2000. 2 vol.

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  • MERLET, Lucien. Cartulaire de l'abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron. Chartres : imprimerie Garnier, 1883.

  • METAIS, Charles. Cartulaire de l'abbaye cardinale de la Trinité de Vendôme, 1893.

  • PAYS DU PERCHE SARTHOIS. Monument du Mois à Valennes, 2000.

  • PESCHE, Julien-Rémy. Dictionnaire topographique, historique et statistique de la Sarthe, t. 1, 1829. Réédition Paris : Lorisse, 1999.

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  • PLESSIX, René. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Sarthe. Sous la direction de J.-P. Baret. Paris, éditions du CNRS, 1983.

  • PASTY DE LA HYLAIS, Emmanuel-Jacques. Le Bas-Vendômois historique et monumental (1878). Paris : le Livre d'histoire, 2015.

    p. 93-100
  • VALLÉE, Eugène. Dictionnaire topographique du département de la Sarthe, comprenant les noms de lieux anciens et modernes, revu et publié par R. LATOUCHE. Paris, Imprimerie nationale, 1952.

Périodiques
  • BARRE DE SAINT-VENANT, Raoul de. Les ruines du Grand Bouchet. Bulletin de la Société Archéologique, Scientifique et Littéraire du Vendômois, t. 37, 1898.

    p. 170
  • BERTRAND DE BROUSSILLON, Arthur. Cartulaire de l'évêché du Mans. Archives historiques du Maine, t. 9, 1908.

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  • CHAMBOIS, Emile-Louis. Honorat de Bueil, marquis de Racan, seigneur de Valennes, Berfay, la Quentinière. Les Annales Fléchoises et la Vallée du Loir, t. 5, 1905.

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  • LEVEAU, Alain. Honorat de Bueil Racan, seigneur de Valennes. Bulletin de la Société d'Agriculture, Sciences et Arts de la Sarthe, t. 793, 2003.

    p. 168-169
  • MARCHAND, abbé. Mémoire sur les communes de Rahay et de Valennes en l'an IX. Bulletin du comité départemental de la Sarthe pour la recherche et la publication des documents économiques de la Révolution française, t. 6, avril-juin 1908.

    p. 99-128
  • VALLEE, Eugène. Cartulaire de Château-du-Loir. Archives historiques du Maine, t. 6, 1905.

    p. 133
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Pays du Perche sarthois - Barreau Pierrick
Barreau Pierrick

Chercheur auprès du Pays du Perche sarthois jusqu'en octobre 2020. Depuis novembre 2020, chercheur auprès du Conseil départemental de la Mayenne.


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