Logo ={0} - Retour à l'accueil

Moulin à farine puis minoterie - la Petite-Bavouze, Ménil

Dossier IA53000560 réalisé en 2001

Fiche

Parties constituantes non étudiéesmaison, porcherie, étable à vaches, étable à chevaux, remise, logement d'ouvriers, entrepôt industriel
Dénominationsmoulin à farine, minoterie
Aire d'étude et cantonMayenne - Château-Gontier Est
Hydrographiesla Mayenne
AdresseCommune : Ménil
Lieu-dit : la Petite-Bavouze
Cadastre : 1833 A 614, 615 ; 1984 A 304, 309, 310

Le moulin de la Petite Bavouze, sur la rive droite de la Mayenne, est attesté en 1494. En 1829, il fonctionne grâce à une roue entraînant une paire de meules. La construction du nouveau barrage à écluse oblige son propriétaire et exploitant Michel Maurice, qui le tient de son père (qui l'a acheté en 1820), à le faire réédifier quelques mètres en amont. Les travaux sont menés en 1863 et 1864 pour un coût total de 28710 francs. L'entrepreneur de Tours Genève-Brault, qui est aussi chargé du barrage et de l'écluse, construit le soubassement et le passage d'eau, puis le charpentier et mécanicien de Château-Gontier François Barada édifie le reste du bâtiment et assure la fourniture et le montage du mécanisme et des machines. Le nouveau moulin est doté de quatre paires de meules. L'entrepôt est édifié entre 1833 et 1863. Le logis du meunier est reconstruit au début du XXe siècle. L'écurie est construite en 1906 et le moulin est modernisé en 1907 par l'installation de 4 paires de broyeurs à cylindres fournis par les ateliers de construction mécanique du Mans Deschamps et Houlbert. En 1914, la capacité productive journalière est évaluée à 50 quintaux de farine de blé, en 1917 à 60. Pour améliorer le tamisage, un plansichter est installé par l'entreprise strasbourgeoise Schneider, Jaquet et Cie en 1929. En 1933, pour renforcer la puissance énergétique du moulin, un moteur diesel Deutz de 24 CV de type MIH 332 est commandé à l'entreprise allemande Humboldt Deutzmotoren. En 1936, la capacité de production est évaluée à 70 quintaux. En 1946, Marcel Maurice remplace son père Charles qui exploitait le moulin depuis au moins 1907. Trois ans plus tard, il constitue une société à responsabilité limitée avec son frère René. En 1957, l'usine assure la transformation de 7909 quintaux de blé de commerce, 992 de blé d'échange, 653 de céréales secondaires et 2652 de céréales secondaires à façon. En 1958, les quatre paires de broyeurs à cylindres du premier étage sont remplacés par de nouvelles de la marque Lafon (Tours) et une brosse à blé de la marque Cesbron (Angers) est installée au deuxième étage. Le système de transport de la farine par aspiration date sans doute aussi de cette époque. Dans les mêmes années est construit un nouvel entrepôt à grains où sont stockés les sacs de blé. Les deux dernières paires de meules sont démontées dans les années 1970 et une nouvelle paire de broyeurs de la marque Socam (Paris) est installée au deuxième étage. Le stockage du grain se fait désormais dans un silo adossé à l'entrepôt et le blé est acheminé directement depuis l'extérieur vers l'étage en surcroît par une soufflerie. Le plansichter est remplacé en 1976 par un nouveau modèle de la marque Schneider, Jaquet et Cie. A la mort de René puis de Marcel Maurice en 1977 et 1978, Bernard Maurice, qui a fait construire une seconde maison juste au-dessus du site (parcelle 979a), reprend la société. Dans les années 1980, il cesse définitivement d'employer l'énergie hydraulique (qui demeurait un appoint) au profit de l'électricité. Il installe en 1981 au premier étage une peseuse-ensacheuse automatique fabriquée à Rodez par les établissements Layrolle. Il met fin à l'activité du moulin en juin 1999 et se spécialise dans la commercialisation de la farine.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates1863, daté par source
Auteur(s)Auteur : Genève-Brault
Genève-Brault

Entrepreneur de travaux publics à Tours.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur attribution par source
Auteur : Barada François
Barada François

Charpentier et mécanicien installé route d'Angers à Château-Gontier.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
maître d'oeuvre attribution par source

Le moulin, de plan rectangulaire, est situé dans le lit de la rivière, entre l'écluse qu'enjambe un pont mobile, conservé, et le pertuis. Il présente deux étages carrés surmontés d'un étage en surcroît et d'un comble. Les ouvertures, à encadrements de calcaire en plein cintre, sont disposées sur chaque côté, à l'exception de la façade est où elle ne sont pas alignées, en une travée centrale unique. Les chaînes d'angle harpées sont également en calcaire taillé. Le coursier unique s'ouvre à l'amont et à l'aval par un arc cintré à claveaux de granite. De la roue ne subsiste que l'axe horizontal. La poquerie constituée d'un muret en brique surmonté de colonnes en fonte est par contre conservée ainsi que le système de transmission qu'il encadre, avec son rouet de fosse et ses pignons latéraux. Au premier étage sont installés notamment, au nord, quatre broyeurs à cylindres fabriqués par les établissements Ph. Lafon de Tours et, au sud, la peseuse-ensacheuse de la marque Layrolles (Rodez) et la mélangeuse à farine de la marque Teisset-Rosc-Brault (Poissy). Au second étage se trouvent deux autres appareils à cylindres destinés aux neuvième et dixième passages, de la marque Socam (Paris), et une brosse à blé de la marque Cesbron (d'Angers), ainsi que le nettoyage et le séparateur à blé. Enfin l'étage en surcroît renferme le plansichter, fabriqué par Schneider, Jaquet et Cie, une bluterie à son et un filtre à air sorti des ateliers Ph. Lafon. Les dépendances sont situées au sud-ouest de la minoterie, là où étaient déjà localisées celles du moulin détruit lors de la canalisation. Elles se composent de trois ensembles de bâtiments. Au sud, la maison du meunier, double en profondeur, comprend un étage carré et un toit à croupes. Ses ouvertures disposées sur la façade principale en trois travées ordonnancées, ses chaînes d'angles harpées et sa corniche allient la brique et la pierre. Au centre sont établies les étables à chevaux et à vaches, en rez-de-chaussée et comble à surcroît, et la porcherie. Au nord, disposés perpendiculairement aux précédents bâtiments, se trouvent la remise, que surmonte un comble à surcroît où logeaient les ouvriers, et les anciens entrepôts à blé. Un silo, détruit depuis 2002, et un entrepôt métalliques ont été ajoutés au-devant.

Mursschiste moellon enduit
Toitardoise
Étagesen rez-de-chaussée, 1 étage carré, 2 étages carrés, comble à surcroît
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans croupe
Énergiesénergie hydraulique
énergie électrique achetée
Typologiesmoulin de rive
État de conservationétablissement industriel désaffecté
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Contrat de construction du soubassement et de la voie d'eau du moulin de la Petite-Bavouze à Ménil, 19 septembre 1861.

    Entre les soussignés Michel Maurice propre et meunier demeurant au Moulin de la bavouze Ce de Menil d’une part

    Et Genève Brault entrepreneur de travaux publics demeurant à Tours (Indre et Loire) d’autre part.

    A été convenu ce qui suit savoir :

    Mr Genève consent à construire le nouveau moulin de M. Maurice depuis le fond des fouilles jusqu’à la hauteur du couronnement de l’écluse aux prix et conditions de l’adjudication des quatre écluses de Fourmusson,Menil, la Bavouze et Pendu, à la condition que les radiers de chemin d’eau dans toute leur longueur ainsi que les pieds droits sur une longueur de sept mètressoixante dix centimètres seront en moellon piqués. La pierre de taille et les moellons piques employés dans cette construction pourront être pris parmi ceux qui seront refusés par l’administration.

    M. Genève consent à être réglé d’après un métré dressé par l’administration, pour quantités et application de prix, mais il ne subira pas la surveillance active qui est exercée pour les travaux de l’état, et notamment celle des constructions des quatre écluses ci-dessus nommées.

    Il bien entendu que tous les travaux, maçonnerie ordinaire de moellons piqués, pierres de taille et terrassements seront portés ( ?) au prix du bordereau de l’adjudication des écluses, en un mot le décompte sera basé sur les conditions de cette adjudication.

    Fait double et de bonne foi à Chateaugontier, le dix neuf septembre mil huit cent soixante et un.

    P Pon en date du 7 décembre 1860

    Demange

    Je reconnais avoir reçu pour et au nom de MM Genève et Guinot la somme de dix mille cinq cents francs pour acquit total de construction qui font l’objet du marché ci contre

    La Bavouze le onze septembre 1863

    Par procuration de M. Genève

    Demange

  • Contrat de fourniture et de montage du mécanisme et des machines du moulin de la Petite-Bavouze à Ménil, 5 décembre 1862.

    Entre les soussignés Mr Maurice Michel maitre meunier à la Petite Bavouze de Ménil et Barada François charpentier mécanicien à Château Gontier,

    avons convenu ce qui suit :

    moi Barada François m’engage à monter le moulin triple système anglais à 4 paires de meules dont sur les 4 paires je dois en fournir une paire de 5 pieds de première qualité, je dois également fournir toutes les pièces qui composent le dit moulin excepté les bluteries tournantes avec leurs accessoires, je dois un nettoyage et un tire sac.

    Art 2, de tout ce qui existe dans le moulin vieux je dois remonter la bluterie anglaise sur le neuf avec les deux paires de meules de 5 pieds et leurs entourages et la meule de 5 pieds qui n’a pas servi je dois également la monter sur le moulin neuf et la tracer à rayonner ainsi que les vieilles, il est convenu que les enfants à Mr Maurice dresseront et rayonneront en leur aidant.

    Art 3. Toutes les pièces qui composent le vieux moulin en effet de tournants et virants m’appartiendront, je dois la démolition du vieux moulin c’est-à-dire des tournants et virants qui le composent, le palant et son garant avec l’écharpe sont réservés par Mr Maurice, le transport de tous les objets qui composent le vieux moulin Mr Maurice me les amènera à Château Gontier et moi je dois charger et décharger le tout il sera de même du neuf. Il est convenu que je dois fournir un chariot pour mener et ramener les rouets.

    Art 4. Mr Maurice devra le trempage de soupes pour mes ouvriers et la nourriture pour moi et le logement pour le coucher. Mr Maurice me doit un lit pour moi et un lit pour les ouvriers il fournira des draps de lit pour les lits que je monterai.

    Le rouet couché sera de la grandeur du vieux.

    Le moulin neuf sera monté dans le délai de 65 jours de travail dont le commencement de ce délai sera à partir du jour que le moulin sera couvert et fermé du rez de chaussée et le plancher du haut tout fini. La meule affutée sera fournie par Mr Maurice et moi je dois la monter. Je fournirai une potence pour lever les meules, le tout pavé et prêt à faire farine et garanti un an pour la somme de 8500 francs payable comme suit, 1000 francs à la fin de février ou mars 1863 quand il y aura une partie des pièces qui devront servir pour le moulin de finies, 1000 francs quand les principales pièces qui sont pour monter le moulin seront rendues au moulin, 2500 francs quand le travail sera fini et 4000 francs 6 mois après le travail fini.

    Fait à Château Gontier le 5 décembre 1862.

    [Récapitulatif des paiements avec entête de F. Barada]

    12 février 1863. J’ai reçu de Mr Maurice Michel maitre meunier à la Bavouze la somme de 1000 francs à faire valoir sur le moulin que je dois lui livrer.

    29 Aout ? J’ai reçu de Mr Maurice Michel la somme de 1000 francs à valoir sur les travaux que je lui fait sur son moulin neuf

    16 juillet 1864, j’ai reçu de Mr Maurice Michel maitre meunier à la Bavouze de Ménil la somme de 1900 francs acompte sur les travaux que je lui ai faits pour son moulin

    7 janvier 1865, j’ai reçu de Mr Maurice la somme de 1050 francs pour solde de tous comptes

  • Contrat de construction du moulin de la Petite-Bavouze à Méni, 11 avril 1863.

    F. BARADA

    Mécanicien

    Route d’Angers

    Château-Gontier (Mayenne)

    Entre les soussignés Maurice Michel maitre meunier à la bavouze de menil, et Barada françois charpentier mécanicien à chateau gontier a été convenu ce qui suit, savoir moi Barada françois m’engage à construire le bâtiment du moulin, le mettre tout prêt la clef dans la serrure, fournir tout ce qu’il faudra pour la construction, à l’exception de la pierre ou mouëlon que M. Maurice doit tirer à sa carrière, le sable doit également être fourni par M. Maurice et rendu par lui à côté de la maison éclusière, plus 6 ou 7 solives que M. Maurice doit fournir pour mettre devant la roue. Tout le reste tels que tuffeaux, briques, bois de chêne, bois de sapin, croisées, portes, chaux, ferrures, ardoises, vitrerie, serrurerie doivent être fournies par moi Barada

    le bâtiment sera fait comme suit : le rez de chaussée, il y aura 4 portes, la porte d’entrée pleine en bois de chêne avec un imposte large de 4 pieds ou comme celle du Grand Pendu , la porte qui donne sur la roue sera en chêne sans imposte 3 pieds de large, les 2 portes den amont une et den aval une seront vitrées avec un paneau en dedans en bois de chêne qui sera tenu avec 2 crochets en fer en haut et 2 tourniquets en bas, le mur de séparation ne doit aller qu’à l’alignement du chapeau de la vanne, une cloison en bois de sapin qui enfermera la roue en ménageant une porte en même bois que la cloison, une barrière en bois de chêne pour renfermer le commandeur et le pignon intermédiaire, un plancher en bois de chêne 12 lignes d’épaisseur, le carrelage en carreaux de 8 pouces, les arettiers des murs et les pieds droits des portes il y en aura deux assises en pierre de grès qui seront fourni par moi et dont je dois prendre autant de surface carrée parement nu (?) dans le vieux chemain d’eau comme j’en fournirai au moulin neuf, la rotonde sera faite à partir du sol, l’extérieur en briques, l’intérieur en maçonnerie et le couronnement sera en bois de chêne de deux épaisseurs 3 pouces ½, chaque épaisseur ensemble 7 pouces et boulonnée, le mur de la rotonde aura 50 centimètres d’épaisseur, le massif de la rotonde partira à 2 mètres au dessous du sol, les 2 pierres de grès qui portent l’arbre intermédiaire doivent être fournies par le sieur Barada elles ne seront pas remplacées comme les pierres des arettiers et des portes, la hauteur de l’étage des meules doit être de hauteur à pouvoir lever les meules de 5 pieds avec une potence, les 4 poutres seront fournies par le sieur Maurice et les lambourdes seront fournies par le sieur Barada, les lambourdes oront huit centimètres sur seize de hauteur en bois de chêne, les solives seront en bois de chêne neuf centimètres sur vingt centimètres de hauteur, les planchers seront en sapin du nord en planches de 3 au madrier blanchies d’un côté, la charpente toute en bois de chêne, les chevrons en bois de chêne huit centimètres sur neuf centimètres, la volige en peuplier , la couverture en ardoises, les arettiers seront en tuffeaux ainsi que les jambages des croisées et des portes, il y aura 4 croisées par étage en bois de chêne vitres et peintes et deux croisées aux pignons total quatorze ouvertures, il n’y aura pas de plancher dans la charpente , les murs devront être chainés à tous les planchers

    Le sr Barada doit les étapes de la vanne le chapeau et le montage de la vanne complète. Mr Maurice doit le trempage de soupe pour tous les ouvriers et non le couché, le charroi de tous les bois qu’il faudra et du fer. Mr Maurice doit le faire excepté le charroi de la charpente et de la couverture le tout doit être monté dans l’espace de deux mois à partir du jour où les fondations seront au niveau du couronnement de l’écluse, le tout pour la somme de huit mille cinq cent francs payable comme suit : mille francs quand les murs seront montés au niveau du premier plancher, deux mille sept cent francs quand le moulin sera couvert, deux milles francs quand le moulin sera fini et trois mille francs six mois après le travail fini.

    Nota : Mr Maurice doit fournir la pierre à sa carrière et le sable rendu auprès de la maison éclusière, le reste doit être fourni par moi.

    Château Gontier, 11 avril 1863

    Barada François

    Il y aura une colonne en bois dessous chaque poutre de 5 pouces de diamètre en bois de chêne

    Le 31 octobre 1863 je reconnais avoir reçu de Mr Maurice Michel la somme de deux mille deux cent francs acompte

    Le 5 Novembre 1863 je reconnais avoir reçu de Mr Maurice la somme de deux mille francs acompte

    Le 11 décembre 1863 j’ai reçu de Mr Maurice la somme de quarante francs pour la porte et lucarne plus les pierres qui fermait le vieux chemain d’eau estimé 210 fr et mille sept cent cinquante francs en espèces

    Le 16 Avril 1864 j’ai reçu de de Mr Maurice la somme de trois cent cinquante francs acompte sur les travaux que je lui ai faits

    Le 19 avril 1864 j’ai reçu de Mr Maurice Michel la somme de mille six cent cinquante francs acompte sur les travaux que je lui ai faits

    Reçu de Mr Maurice la somme de quatre mille cent francs acompte sur les

    travaux 9 novembre 1864

Références documentaires

Documents d'archives
  • Ravitaillement. Tableau des minoteries et moulins d'après l'importance de leur production, 1914, 1917.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : 6 M 629
  • Ravitaillement. Liste des moulins et minoteries du département, 1935.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : 6 M 630
  • Enquête préalable au contingentement de la production des moulins, 1936.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : 6 M 631
  • Contribution des patentes : carnet des établissements industriels.

    1896 Archives départementales de la Mayenne, Laval : P 319
  • Contribution des patentes : carnet des établissements industriels.

    1865 Archives départementales de la Mayenne, Laval : P 392
  • Matrices des propriétés foncières bâties et non bâties de Ménil, 1833-1914.

    fol. 255 Archives départementales de la Mayenne, Laval : 3 P 260
  • Matrices des propriétés foncières bâties de Ménil, 1882-1914

    fol. 100 Archives départementales de la Mayenne, Laval : 3 P 631
  • Reconstruction du moulin de la Petite-Bavouze, à Ménil, 1863-1864.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : S 534
  • Rôle général des anciennes contributions directes de Ménil, 1940-1972.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : 1366 W 805
  • Archives privées (collection Maurice). Contrat de construction du moulin la Petite-Bavouze, à Menil, "depuis le fond des fouilles jusqu'à la hauteur du couronnement de l'écluse", entre Michel Maurice, propriétaire et meunier, et Genève-Brault entrepreneur de travaux publics à Tours. 19 septembre 1861.

    Archives privées
  • Archives privées (collection Maurice). Contrat de fourniture et de montage du mécanisme et des machines du moulin de la Petite-Bavouze, à Menil, entre Michel Maurice, propriétaire et meunier, et François Barada, charpentier et mécanicien. 5 décembre 1862.

    Archives privées
  • Archives privées (collection Maurice). Contrat de construction du moulin de la Petite-Bavouze, à Menil, entre Michel Maurice, propriétaire et meunier, et François Barada, charpentier et mécanicien. 11 avril 1863.

    Archives privées
  • Archives privées (collection Maurice). Achat d'un plansichter-autobalanceur par le meunier de la Petite-Bavouze à Menil, Charles Maurice, auprès de la société Schneider, Jaquet et Cie de Strasbourg : devis, 18 juin 1929 ; accusé-réception de la commande, 21 juin 1929 ; avis d'expédition, 1er août 1929 ; facture, le 5 août 1929.

  • Archives privées (collection Maurice). Facture de l'entreprise Humboldt-Deutzmotoren A.G., installée à Cologne, pour l'achat d'un moteur diesel Deutz, par Charles Maurice, meunier à la Petite-Bavouze à Ménil. 23 août 1933.

  • Archives privées (collection Maurice). Cabinet Roux, société générale d'expertise, 1 rue Deshoulières à Nantes : estimation préalable du moulin de la Bavouze, à Ménil (Mayenne), propriété de la la Société Maurice frères. 4e trimestre 1950.

  • Archives privées (collection Maurice). Courrier de la société Maurice frères au cabinet d'expertise Roux au sujet de l'estimation du moulin de la Bavouze, à Ménil. 7 février 1951.

Documents figurés
  • Plans des 26 chaussées ou barrages situés dans la partie navigable de la rivière Mayenne / dessinés par L.-X. Deslandes de Lancelot. 1828. Album de 26 dess. : encre et aquarelle.

    Archives départementales de la Mayenne, Laval : S 466
  • [Le moulin de la Petite-Bavouze à Ménil]. 1er quart 20e siècle. 1 photogr. pos. (Collection Maurice).

    Collection particulière
  • [Moulin de la Petite-Bavouze à Azé : plansichter]. 1932. 1 photogr. pos. (Collection Maurice).

    Collection particulière
  • [Le moulin de la Petite-Bavouze, à Azé, et ses dépendances]. 3e quart 20e siècle. 1 photogr. pos. (Collection Maurice).

    Collection particulière
  • [Vue aérienne du barrage et des moulins de la Bavouze, à Ménil et à Azé] / photographié par la société d'édition de carte postale Lapie. 3e quart 20e siècle. 1 photogr. pos.

    Collection particulière
Périodiques
  • Les moulins de la Bavouze. Moulins de la Mayenne, bulletin de liaison de l'association des amis des moulins de la Mayenne, n°32, août-septembre 1998.

    p. 2-10
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Conseil départemental de la Mayenne - Foisneau Nicolas
Foisneau Nicolas

Chercheur à l'Inventaire général, au service puis direction du Patrimoine du Conseil départemental de la Mayenne, de 2001 à 2020.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.