Logo ={0} - Retour à l'accueil

Manoir, puis maison de maître de Château-Mady

Dossier IA44003771 réalisé en 2008

Fiche

Dossiers de synthèse

Genrede maître
Appellationsmanoir de Château-Mady
Parties constituantes non étudiéesmur de clôture, ferme, grange, four à pain, porcherie
Dénominationsmanoir, maison
Aire d'étude et cantonGuérande - Guérande
AdresseCommune : Guérande
Lieu-dit : Château-Mady
Cadastre : 1819 Q2 1212, 1213 ; 2000 AW 1, 139

La maison noble de Château-Madic est désignée dès 1679 dans le registre de la réformation du domaine. Elle appartient à cette date à Jacques Le Lan, mais son toponyme est sans doute antérieur puisque les Madic, seigneur de Drézeux, sont signalés à Guérande dès 1445. La métairie de Château-Madic est attestée dès 1720 dans les registres de la capitation. Elle est occupée à cette date par Jan Perrigault. Elle dépendait, comme la maison noble, de la frairie de Quéniquen.

Le manoir prenait à l'origine un plan régulier en L. Il se composait d'un corps de logis flanqué d'une aile en retour à l'ouest, ouvrant sur une cour avec écurie, et d'une métairie dans le prolongement à l'est.

Le gros-œuvre du corps de logis pourrait dater du XVIe siècle comme semblent le suggérer les embrasures d'une croisée et d'une porte dans l'une des pièces du rez-de-chaussée et une porte couverte d'un linteau sculpté d'une accolade sur le mur gouttereau est de l'aile en retour. Il a été très remanié dans le courant du XIXe siècle (façades) et augmenté d'un pavillon dans l'angle sud-ouest dans le 1er quart du XXe siècle. L'écurie, au nord-ouest, ouvrant sur la cour, date peut-être des XVIIe ou XVIIIe siècles.

La métairie a été séparée du logis après 1819. Seuls les vestiges d'une cheminée sont conservés sur le mur pignon ouest. Le bâtiment a ensuite été augmenté d'une nouvelle maison d'habitation, à l'est, au tout début du XXe siècle ; sans doute après 1894 car aucune mention ne figure dans le registre des augmentations-diminutions. L'ensemble des autres bâtiments la remise au bout de l'aile en retour du logis, l'aile nord de la métairie, la porcherie et les deux fours à pain, sont postérieurs à 1819.

Le logis était ceint d'un mur de clôture, figurant sur la carte des Côtes de Bretagne dressée vers 1780-1785, donc probablement antérieur à cette date. Un petit échalier en pierre, ouvert dans ce dernier, à l'ouest du logis, permettait le franchissement du mur à cet endroit, en laissant les bêtes à l'extérieur de l'enceinte.

Période(s)Principale : 16e siècle , (?)
Principale : limite 17e siècle 18e siècle , (?)
Principale : 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Mursgranite
enduit
moellon
Toitardoise
Plansplan régulier en L
Étages1 étage carré, comble à surcroît, étage de comble
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
pignon couvert
noue
croupe
Escaliersescalier intérieur : escalier tournant en charpente
États conservationsvestiges, remanié
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents figurés
  • Cadastre ancien, 1818-1820 (Archives départementales de Loire-Atlantique ; 7 P 2492).

Bibliographie
  • AUCLAIR, Georges. Drézeuc. Cahiers du Pays de Guérande, 1976, n° 22.

    p. 18-19.
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Ville de Guérande - Durandière Ronan