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Îlot 16, 1 à 7 rue de Bel-Air ; rue de l' Hôpital ; rue Pierre-Jubau ; 4 rue Louis-Séguineau ; rue Constant-Riou, Paimbœuf

Dossier IA44004629 réalisé en 2004

Fiche

Œuvres contenues

Dénominationsîlot
Aire d'étude et cantonPaimbœuf (commune)
AdresseCommune : Paimbœuf
Adresse : 1 à 7 rue de, Bel-Air , rue de l', Hôpital , rue, Pierre-Jubau , 4 rue, Louis-Séguineau , rue
Constant-Riou
Cadastre : 1810 116 à 129 ; 153 162 ; 1999 A 2ème feuille 453, 454 ; 457, 458 ; 1172 à 1174 ; 1198 ; 1423 1424 ; 1611 1612 ; 2082

L'îlot circonscrit dans sa forme actuelle par les rues de Bel-Air, de l'Hôpital, Pierre-Jubau, Constant-Riou et Louis-Séguineau remonte au 3e quart du XIXe siècle, le percement de la rue Constant-Riou et celui de la rue Louis-Séguineau apparaissant seulement sur le plan de la ville modifié en 1886. L'établissement de l'hôpital général sur un terrain dépendant de la métairie du Bois Gautier offert par la duchesse de Lesdiguières en 1704 a contribué à l'élargissement des deux anciens chemins situés au nord et à l'ouest ; l'actuelle rue de Bel-Air conduisait de la Loire au marais situé au sud de la commune et l'actuelle rue Pierre-Jubau permettait la traversée d'est en ouest depuis la Grande chaussée (place Frégate-Aréthuse actuelle) jusqu'à la route conduisant à Corcept. La division de l'îlot dans le premier quart du XVIIIe siècle concerne seulement la façade ouest, la cession des lots se faisant au rythme des deux campagnes identifiées de part et d'autre de la rue de Bel-Air : 1710 et 1709 pour l'arrentement d'une bande de terre et d'un jardin longeant l'hôpital (arrenteur Catherine Monneron, veuve de François Macé) et 1722 des deux côtés de la rue, les terrains ayant été cédés à deux charpentiers, François Pelé (n° 3 à 7) et Vincent Naud à l'ouest de la rue ; les arrentements étaient liés au respect d'un alignement sur la rue. Des capitaines de navires s'y succéderont, Pierre Rambaud, Charles Pacaud, Pierre Leray-Rochandière, Yves et Julien Denis. La première maison décrite en 1744 est une maison à étage, de trois pièces par niveau, une coursière en charpente filant à l'est et au sud ; actuellement détruite, elle occupait vraisemblablement l'emprise de la maison actuellement adressée au n° 3 reconstruite dans la seconde moitié du XXe siècle. Le percement de la rue Louis-Séguineau a induit une extension de la maison adressée n° 7 rue de Bel-Air dans la seconde moitié du XIXe siècle. Hormis les trois maisons sur la rue de Bel-Air et les trois maisons élevées récemment sur la rue Séguineau (4e quart XXe siècle), l'hôpital occupe actuellement la totalité de l'îlot.

Période(s)Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Statut de la propriétépropriété privée
propriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • Rolle rentier de Mesdemoiselles Grou pour les rentes qui leur sont dues sur les maisons de painbeuf. Rue de Bel Air. Arrentement le 25 septembre 1709 à Catherine Monneron demeurant en l'île de painbeuf ; arrentement le 8 août 1722 à François Pelé, maître charpentier, constructeur de vaisseaux (un terrain de 135 pieds sur la rue (près de 44 mètres) ; arrentement le 21 mars 1710 à Yvonne de Saint-Aubin d'un terrain à l'est de la rue de l'hôpital [1772].

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : 1 E 757
  • Etude de Me Marot. Succession de feu François Pelé. Prise de possession par Pierre Challumeau, avocat à la cour et sénéchal du marquisat de la Guerche, de quatre maisons dont la maison située rue de Bel air, composée de deux chambres basses, une cuisine entre deux, trois chambres hautes au-dessus du tout, une galerie à l'est et au sud, un cellier et un magasin vers le nord. 28 mai 1744.

    Archives départementales de Loire-Atlantique, Nantes : 4 E 51 17
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général - Lelièvre Françoise
Françoise Lelièvre

Chercheur, Service Patrimoine, Région Pays de la Loire.


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