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Ferme, épicerie, actuellement maison et magasins de commerce, 87 et 89 rue Georges-Clemenceau

Dossier IA85002298 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, grange, étable, pigeonnier
Dénominationsferme, magasin de commerce
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Vix
Lieu-dit : Clouzy (le)
Adresse : 87 et 89 rue
Georges-Clemenceau
Cadastre : 1836 C 850 ; 2019 AK 297, 298 et 301

Une ferme apparaît à cet emplacement sur le plan cadastral de 1836, à la place du logis actuel (les dépendances dans son prolongement n'existent pas encore). Elle appartient alors à François Simonneau (1796-1864), époux de Catherine Mion. De cette ancienne bâtisse, il semble rester un linteau d'ouverture remployé sur la baie du rez-de-chaussée de la travée de droite du logis. Ce linteau porte cette date et cette inscription, dans un cartouche : "1821 P.L.G.D.DIEU" ("Pour la gloire de Dieu"), avec les initiales "L T" au-dessous.

La ferme passe ensuite au fils de François Simonneau et Catherine Mion, François Simonneau (1819-1887), cultivateur, époux de Marie Guibert puis de Rose Bénéteau. Il fait reconstruite la ferme en 1861 puis la fait agrandir en 1868. Le bâtiment est alors surélevé. Il semble qu'un incendie (dont il reste des traces à l'intérieur) soit à l'origine de ces réaménagements.

A la mort, sans enfants, de François Simonneau, ses biens reviennent à la fille de sa veuve, issue de son premier mariage, Adélaïde Guéret, épouse d'Aimé Sagot, négociant. En 1895, elles vendent la partie nord de la ferme à Baptiste Simonnet (1858-1930), cultivateur, et Valentine Bessière, son épouse. Cette partie (encore aujourd'hui distincte de la partie sud) comprend une chambre d'habitation, un corridor à la suite, une écurie, le tout sous un grenier, plus une autre petite écurie un hangar, des toits et un puits avec pompe. La partie sud de la ferme, conservée par la veuve Simonneau et les époux Sagot, est constituée de deux chambres d'habitation avec greniers, avec un fournil et serre-bois dans la cour à l'est.

Au 20e siècle, la partie nord de l'ancienne ferme passe de Baptiste Simonnet et Valentine Bessière à leur fils, Claude Simonnet puis à la fille de ce dernier, Jacqueline Simonnet épouse de Michel Garreau. La partie sud abrite vers 1950 une épicerie, tenue par Louise Sagot, avant de passer à son tour à la famille Garreau-Simonnet qui fait construire un nouveau magasin dans l'ancienne cour en 1968. Ce magasin abrite aujourd'hui un cabinet médical.

Période(s)Principale : 1er quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle
Dates1821, porte la date
1861, daté par source

Cette ancienne ferme comprend une suite de bâtiment alignés, perpendiculaire à la voie. Le logis, au plus près de la rue (il est aujourd'hui divisé en deux parties), se prolonge au nord par d'anciennes dépendances (grange, étable, avec des boulins à pigeons). Le logis se distingue par son toit à croupes que souligne une corniche. Le mur pignon sud, sur la rue, est marqué par un bandeau d'appui. La façade du logis présente au total quatre travées d'ouvertures et six baies au rez-de-chaussée. Les appuis des fenêtres sont saillants.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Étages1 étage carré
Couvrements
Couverturestoit à longs pans croupe
TypologiesFerme de plan allongé, 4/6
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Vendée. 3 P 3392 à 3401, 3725 (complétés par les registres conservés en mairie). 1837-1971 : état de section et matrices des propriétés du cadastre de Vix.

Documents figurés
  • Plan cadastral de Vix, 1836. (Archives départementales de la Vendée, 3 P 303).

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