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Ensemble de deux peintures monumentales : ange tirant à l'arc, élévation architecturale, armoiries

Dossier IM72002604 réalisé en 2004

Fiche

Dénominationspeinture monumentale
Aire d'étude et cantonForêt de Bercé - Le Grand-Lucé
AdresseCommune : Saint-Vincent-du-Lorouër
Emplacement dans l'édificeles peintures sont situées dans le corps de logis central
dans la salle voûtée dite du palier au premier étage et dans une petite pièce du second étage

Les esquisses conservées dans deux pièces du château, au premier et au second étage, ne sont pas contemporaines. La plus ancienne est celle de l'écu réalisée sur un badigeon posé sur le premier enduit de la maçonnerie. Il pourrait donc dater du milieu du XVIIe siècle. Les deux esquisses du second étage sont elles placées sur le dernier des nombreux badigeons qui recouvrent les murs et paraissent donc en conséquence plutôt appartenir au XVIIIe siècle, voire au XIXe siècle. Toutes les deux n'ont pas été exécutées par la même main. Le dessin de l'élévation est plus maladroit que celui de l'ange. Ces esquisses et notamment celle de l'ange étaient-elles la première étape d'une création qui ne fut jamais réalisée ou exécutée sur un autre support ou encore de simples croquis comme le suggère le style rapide et maladroit de la vue architecturale et des armoiries. Ces décors sont inédits.

Période(s)Principale : milieu 17e siècle
Principale : 18e siècle , (?)
Stade de créationesquisse

Les esquisses sont réalisées sur un badigeon de chaux, à la mine de plomb pour certaines, à la détrempe pour d'autres. Celles du second étage n'ont jamais été recouvertes à la différence de celle de la salle du palier.

Catégoriespeinture murale
Matériauxbadigeon, support pointe de plomb, peint
Mesuresh : 30.0
la : 36.0
Précision dimensions

Ces dimensions sont celles de l'élévation architecturale. L'ange tirant à l'arc mesure 10 cm de haut et 8 cm de large.

Iconographiesange: arc, préhension
château
Précision représentations

L'ange debout sur une branche est en train de bander son arc en direction d'une cible malheureusement détruite. Sur sa droite, on distingue une chute de motifs géométriques, cercles de dimensions décroissantes depuis le centre. L'élévation architecturale représente un haut pavillon à chaines d'angle en pierres de taille avec deux niveaux de baies haut placées et sans porte. Il est coiffé d'une coupole à lanternon. De chaque côté, sont accolés, deux étroits pavillons éclairés par une ouverture. Deux arbres et deux petits édifices couverts d'un toit en bâtière encadrent le bâtiment principal. Dans la partie inférieure du mur, une double bordure verte évoque une imitation de plinthe.

Inscriptions & marquesarmoiries, peint, sur l'œuvre
Précision inscriptions

Il s'agirait des armoiries de Marie Perrot qui épousa Jacques de Fromentières, conseiller du roi, vers 1630. On y voit trois heaumes surmontés de plumes et deux croissants adossés en pointe.

État de conservationmanque
mauvais état
Précision état de conservation

Les esquisses sont peu visibles et lacunaires. Le badigeon qui leur sert de support est largement écaillé. L'élévation architecturale est la mieux conservée. L'imitation de plinthe est usée.

Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreÀ signaler
Protectionsinscrit au titre immeuble, 1988/10/03
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Conseil général de la Sarthe - Leduc-Gueye Christine