Dossier d’aire d’étude IA72058773 | Réalisé par
Barreau Pierrick (Rédacteur)
Barreau Pierrick

Chercheur auprès du Pays du Perche sarthois jusqu'en octobre 2020. Depuis novembre 2020, chercheur auprès du Conseil départemental de la Mayenne.

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  • inventaire topographique, Bourgs et petites cités du Perche sarthois
Connerré : présentation du bourg
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  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

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  • Aires d'études
    Pays du Perche sarthois
  • Adresse
    • Commune : Connerré

Le bourg de Connerré possède une histoire ancienne et très riche et a connu de multiples mutations, du fait de sa situation privilégiée sur un axe de circulation important, entre Paris et Nantes. La configuration bien particulière des lieux est le fruit de ces évolutions successives qui se poursuivent aujourd'hui avec un étalement important de l'agglomération, idéalement placée entre les bassins d'emploi du Mans et de La Ferté-Bernard.

Aux origines de Connerré

L'occupation de la vallée de l'Huisne par l'homme remonte aux temps préhistoriques, comme l'attestent les monuments mégalithiques visibles tout près de Connerré (commune de Duneau). Le site de Connerré est en tout point favorable à l'implantation humaine, avec la confluence de plusieurs rivières et ruisseaux, l'Huisne, le Dué et le Gué-aux-Ânes, qui peuvent ici être franchis à gué. A la période gallo-romaine, Connerré constituait vraisemblablement une étape sur la voie romaine entre Le Mans et Paris, à l'embranchement d'une voie secondaire vers Châteaudun, bien que le tracé de ces routes reste incertain. Roger Verdier a avancé l'hypothèse selon laquelle le Connerré gallo-romain se serait trouvé au faubourg du Groisiller. Pour l'heure, les fouilles archéologiques n'ont pas permis d'attester l'existence d'une agglomération antique, comme c'est le cas à Duneau. Quelques éléments épars ont cependant été mis au jour, fragments de tuiles, moellons cubiques et monnaies, datés du IIe au IVe siècle après J.-C.

L'histoire des origines de la paroisse, intimement liée aux premiers évêques du Mans, se mêle à la légende. La tradition fait de saint Julien le fondateur de l'église de Connerré dès le IVe siècle. Par la suite, saint Innocent y aurait eu sa résidence au VIe siècle et saint Aldric y aurait fondé un monastère au IXe siècle. L'existence d'une agglomération, alors nommée "Conedralium", autour d'une première église déjà placée sous le vocable de Saint-Symphorien, apparaît véritablement dans les écrits au IXe siècle. Connerré est alors "vicus publicus" (bourg public) et chef-lieu d'une condita. L'emprise exacte du bourg primitif n'a pas encore été livrée par l'archéologie, mais une importante nécropole d'époque mérovingienne (Ve-VIIIe siècles) s'étend sous une grande partie du bourg actuel. Celle-ci a été mise en évidence à plusieurs reprises tout au long du XIXe siècle, de nombreux sarcophages ayant été retrouvés à l'occasion de travaux de voirie. Certaines pièces, notamment une célèbre plaque-boucle à décor d'entrelacs, sont conservées au musée d'archéologie et d'histoire du Mans. Au vu de l'étendue supposée de ce cimetière, Connerré est déjà un site très peuplé au début du Moyen Age.

Le bourg médiéval, entre l'église et le château

Le cartulaire de l'abbaye Saint-Vincent du Mans est le premier document à nous donner de précieuses informations sur le bourg de Connerré. Par un acte des environs de 1100, un certain Avesgaud, alors seigneur de Connerré et vassal de Rotrou Ier de Montfort (à ne pas confondre avec Avesgaud évêque du Mans, mort en 1035), donne -ou peut-être restitue- ses droits sur l'église Saint-Symphorien et Notre-Dame (vraisemblablement une église à deux vocables et non deux églises comme cela a souvent été interprété), le presbytère et le cimetière aux moines de l'abbaye, avant de prendre lui-même l'habit monastique. Il leur confère également "la licence de bâtir un bourg dont [ils] percevront les coutumes, à l'exception du tonlieu de la foire de Saint-Symphorien, dont ils n'auront que la dîme". C'est donc sous l'influence des bénédictins de Saint-Vincent du Mans que le bourg de Connerré prend réellement forme. Ceux-ci font probablement reconstruire l'église (certaines parties remontent au XIIe siècle) et fondent un prieuré attenant, chargé d'administrer un domaine pour le compte de l'abbaye. Celui-ci est vraisemblablement prieuré-cure du XIIe au XVe siècle, puis prieuré simple.

Du château d'Avesgaud où fut signée cette charte, en réalité une motte féodale, c'est-à-dire un tertre artificiel coiffé d'une tour en bois, il ne reste aucune trace. La théorie la plus plausible et couramment admise est qu'il devait se situer sur l'île entre le Gué-aux-Ânes et le Dué, qui garde l'entrée du bourg depuis l'est, et qui porte le nom de "la Motte" sur les plans anciens. Aucune fouille n'a permis toutefois de le confirmer. La configuration rappelle à certains égards celle que l'on trouve à la Ferté-Bernard. Ce château fut vraisemblablement abandonné très tôt, ce qui explique qu'aucun vestige n'en ait été conservé. Suite au retrait d'Avesgaud, la seigneurie aurait échu, par le mariage sa fille Félicie avec Robert Girois, aux seigneurs de Saint-Céneri (-le-Gerei, Orne). En 1407, le roi Charles VI acquiert de Bouchard de Courtremblay la seigneurie de Connerré et en fait don au chapitre cathédral de Saint-Julien du Mans. Les chanoines seront ainsi seigneurs de Connerré jusqu'à la Révolution.

Le bourg muré de la fin du XVIe siècle

Après l'église, les constructions les plus anciennes du bourg de Connerré sont quelques maisons du XVe ou XVIe siècle (très remaniées par la suite), vraisemblablement construites après les ravages de la Guerre de Cent Ans. Ces maisons ne sont pas uniquement concentrées dans le centre-bourg, on en trouve également dans les anciens faubourgs, rue de la Gare, quartier du Groisiller, rue Michel Beaufils. Étaient-elles alors isolées ou bien le bourg s'était-il déjà largement déployé le long des chemins ? Quoi qu'il en soit, c'est dans le contexte agité des guerres de Religion (Connerré sera notamment assailli en 1589) que les habitants obtiennent du roi en 1578 le droit d'élever une muraille pour se protéger des bandes armées et du brigandage. Probablement élevé entre 1585 et 1589, le rempart enclot un espace réduit autour de l'église : s'agit-il d'un repli de l'agglomération ou bien certaines maisons sont-elles délibérément laissées au-dehors de la fortification ? Quoi qu'il en soit, la muraille, élevée sans doute avec des moyens limités, est une protection toute relative (hauteur et épaisseur limitées, simplicité des ouvrages, absence de fortification du côté du Dué) et revêt sans doute davantage une dimension symbolique, donnant au bourg de Connerré le statut de "ville".

C'est à la même période que Connerré obtient, par une charte royale de 1549 suivie de lettres de confirmation de 1556 et 1578, l'établissement de trois foires annuelles et d'un marché hebdomadaire et que la cité devient véritablement un bourg à vocation commerciale. Probablement peu après, une halle est établie sur la place du marché, au-devant de l'église et du cimetière (la chapelle Sainte-Anne qui occupe une partie du cimetière n'est pas citée avant le XVIIe siècle). Toutefois, le marché semble encore se tenir de manière assez épisodique pendant tout l'Ancien Régime.

L'ouverture de Connerré sur l'extérieur, XVIIe-XVIIIe siècles

Le bourg de Connerré ne reste que peu de temps replié derrière sa muraille, construite trop tard pour s'avérer utile. Dès le début du XVIIe siècle, celle-ci est déjà en partie colonisée par des habitations. C'est probablement à cette période que sont édifiés les premiers ponts sur le Dué et le Gué-aux-Ânes, remplaçant les anciens passages à gué. La construction du premier pont sur l'Huisne (disparu), est sans doute postérieure de quelques décennies. Connerré est un lieu de passage obligé entre Paris et Le Mans : plusieurs chemins d'origine médiévale partent du bourg pour rejoindre la capitale du Maine, en passant par Montfort ou Saint-Mars-la-Brière. Du côté de Paris, le voyageur peut emprunter le chemin de la Ferté-Bernard ou l'important chemin de Brou, via Montmirail. Le bourg abrite un relais de poste aux chevaux ainsi qu'un bureau de la poste aux lettres, ce qui montre bien son importance dans le réseau routier de l'époque. Si la première route royale établie entre Paris et Nantes passe par Bonnétable, au grand préjudice de Connerré, le nouveau tracé réalisé dans les années 1770-1780, via La Ferté-Bernard, remet la petite cité à l'honneur (en témoigne le grand nombre d'hôtels et auberges que l'on y trouve à cette période) : c'est la naissance de l'avenue Carnot et de la rue de Paris.

Le 21 avril 1731, un important incendie ravage une grande partie du bourg. Les écrits de contemporains font état de la désolation dans laquelle se trouva Connerré suite à cet événement. La plupart des maisons étant sans doute encore en bois et torchis à cette époque, on imagine bien l'ampleur du sinistre qui détruisit en grande partie l'église ainsi, semble-t-il qu'une centaine de maisons. Une grande période de reconstruction dut s'ensuivre, mais celle-ci n'a finalement laissé que peu de témoignages, les transformations du XIXe siècle ayant de nouveau totalement modifié le visage du bourg. Celui-ci semble s'être assez rapidement relevé du drame puisque son développement ne s'arrête pas là, bien au contraire. Suite à la Révolution, l'importance de Connerré à l'échelle locale lui permet d'obtenir la brigade de gendarmerie cantonale, au détriment de Montfort-le-Rotrou chef-lieu de canton. D'ailleurs, durant tout le XIXe siècle, Montfort s'inquiétera de l'éventualité de perdre son statut au profit de Connerré.

Prospérité économique et grands chantiers du XIXe siècle

Le XIXe siècle est sans aucun doute l'âge d'or de Connerré, qui connait un développement économique sans précédent. L'amélioration des communications y est pour beaucoup : nouveau pont sur le Dué en 1805, arrivée du chemin de fer en 1854 (ligne Paris-Brest et gare de Connerré-Beillé), reconstruction du pont sur l'Huisne en 1858, création de la ligne Mamers-Saint-Calais et d'une gare en plein centre-bourg en 1872 (à laquelle vient se greffer la ligne Connerré-Courtalain à partir de 1898). Selon Pesche, la navigation sur l'Huisne aurait même été envisagée pour l'acheminement des denrées. La fréquentation des foires et marchés explose, il s'y vend notamment des centaines de porcs : ceux-ci feront plus tard la renommée de la cité avec l'essor de la production des rillettes, vers 1900. Le bourg voit l'installation de nombreuses industries qui connaissent pour certains un grand succès : fabrication de toiles, confection de toiles métalliques, poteries, scieries, fonderies de bougies... s'ajoutent aux moulins et aux tanneries présents depuis le Moyen Age. Une population toujours plus nombreuse s'installe à Connerré, les faubourgs se développent de manière importante, à l'image des rues Ledru-Rollin et de Belfort qui deviennent un quartier de tisserands, où les ouvriers travaillent à domicile pour les usines de Connerré et du Breil-sur-Mérize.

Le bourg change totalement d'apparence au XIXe siècle. Des plans d'alignements sont réalisés pour prescrire l'élargissement des rues et homogénéiser les façades qui sont pour la plupart reconstruites. Le cimetière est transféré rue de Paris en 1834. De nouvelles rues sont créées ou percées, comme la promenade longeant la voie ferrée, aujourd'hui avenue de Verdun (1872, prolongée en 1895). La principale transformation, et sans doute la plus regrettable pour le patrimoine historique de Connerré, est l'agrandissement drastique de la place de la République en 1862-1863, devenu indispensable pour accueillir le marché : disparaissent ainsi sous la pioche des démolisseurs un pan important du rempart, les dépendances du prieuré, la chapelle Sainte-Anne et finalement la halle elle-même. Enfin, le bourg bénéficie d'un éclairage public particulièrement précoce (avant 1900) grâce à la présence d'une usine électrique installée dans l'ancienne fabrique de toiles.

Le XXe siècle ou l'étalement urbain de Connerré

L'élan économique du XIXe siècle se poursuit au XXe siècle, notamment avec le développement d'industries agro-alimentaires : les maisons Lhuissier et Prunier principalement font de Connerré la capitale des rillettes sarthoises. D'importantes usines s'implantent ou poursuivent leur développement : Gantois, Christ... Pour accueillir les nouveaux habitants, des logements de série sont tout d'abord créés sur des initiatives privées, avant que la municipalité ne décide de prendre en main la planification de l'urbanisme. En 1931, "en raison du grand nombre de maisons qui se construisent", le conseil municipal évoque la nécessité d'établir un "plan d'embellissement". En 1950, en vertu de la loi sur l'urbanisme du 15 juin 1943, il demande la réalisation d'un plan d'aménagement et d'extension : "ce plan fixe la direction, la largeur et le caractère des voies à créer ou à modifier, détermine les emplacements, l'étendue et les dispositions des places, parcs, espaces libres, etc, définit les zones qui doivent faire l'objet d'un mode spécial d'occupation et détermine l'emplacement des principales installations d'intérêt général et d'hygiène publique". La municipalité se lance dans la construction des premières habitations à loyers modérés et aménage de vastes lotissements en périphérie du bourg à partir des années 1960 : Rebillon, la Jatterie-Pasteur, les Grandes Landes. Les entreprises, peu à peu écartées du centre-bourg, sont placées dans des espaces dédiés, au lieu-dit la Herse au sud, en haut de la rue de Paris (et maintenant en direction du Mans). Le zonage du bourg et ses perspectives de développement sont synthétisés sur le plan sommaire d'urbanisme dressé entre 1968 et 1971 par H. François géomètre-expert. Le développement de vastes zones pavillonnaires périphériques s'accompagne de la multiplication et de la modernisation des services publics : dispensaire-bains douches, école maternelle, foyer-logement pour personnes âgées, nouvelles gendarmeries, collège, nouvel hôtel de ville, salle des fêtes, complexe sportif et plus récemment médiathèque-salle de spectacle.

Outre cette extension sans précédent du bourg, qui déborde désormais sur la commune voisine de Duneau, la déviation construite en 1968, mais imaginée dès la fin du XVIIIe siècle et projetée à plusieurs reprises, constitue une transformation majeure du paysage urbain. Elle met fin à la sinistre réputation de la descente et des virages serrés particulièrement accidentogènes de Connerré. Si le développement de l'automobile a eu raison de la ligne Mamers-Saint-Calais (fermé en 1977), la commune se voit désormais longée par l'autoroute et devrait prochainement bénéficier de son propre échangeur sur l'A11 (2019). La poursuite du développement du bourg, aujourd'hui inclus dans la grande périphérie du Mans, semble assurée.

La commune de Connerré, dans le département de la Sarthe et dans la Communauté de communes du Gesnois Bilurien, se trouve dans le pays d'Art et d'Histoire du Perche sarthois. Sa superficie est de 16,6 kilomètres carrés. Elle compte environ 3 000 habitants. Le bourg se trouve à l'extrémité nord-est du territoire communal, à la limite des communes de Thorigné-sur-Dué, Duneau et Beillé. Il se déploie dans un vallon, dont le creux se trouve entre 67 et 70m d'altitude, tandis que les coteaux s'élèvent à environ 100m (aux sommets de la rue de Paris et de l'avenue Carnot). Le bourg est traversé par la rivière Dué, au niveau de sa jonction avec le ruisseau Gué-aux-Ânes. A la sortie nord du bourg, le Dué se jette dans la rivière Huisne, affluent de la Sarthe.

La petite cité bénéficie d'une situation très privilégiée sur le réseau de communications sarthois. Elle se trouve en effet à équidistance du Mans et de la Ferté-Bernard, sur le principal axe routier du département, la départementale 323 (ancienne route royale puis nationale), qui traverse l'agglomération du sud-ouest au nord-est. Mais elle se situe aussi sur un axe secondaire reliant le nord du département (Mamers, Bonnétable, Tuffé) au sud-est de celui-ci (Saint-Calais, Bouloire, Le Grand-Lucé). La commune bénéficie également de la proximité de l'autoroute A11 (un échangeur doit prochainement être ouvert à Connerré), de la ligne TGV Atlantique ainsi que de la gare de Connerré-Beillé sur la ligne TER entre Paris et le grand Ouest.

Le bourg se décompose en plusieurs secteurs géographiques liés à son développement au cours de l'histoire. Au milieu de la composition, le centre "ancien", autour de l'église et de la place de la République, se trouve sur la rive gauche du Dué. Il peut être délimité par le Dué et l'ancien tracé des remparts, dont il ne reste aujourd'hui que des vestiges. D'environ 200m de côté, il compte deux rues principales presque parallèles orientées nord-ouest/sud-est (rue Faidherbe et rue Michel Beaufils). Deux rues perpendiculaires partent en direction du nord-est. C'est le secteur le plus dense du bourg, bien que la place de la République forme une vaste aération.

Les faubourgs suivent le tracé des anciens chemins médiévaux : au nord-ouest, le faubourg du Lion (d'or) sur la rue de la Gare, ancien chemin du Mans, au sud-est, le faubourg de Couasnon, sur les rues de Belfort et Ledru-Rollin, anciens chemins de Thorigné-sur-Dué et du Breil-sur-Mérize, au nord-est enfin, les faubourgs du Groisiller et de la Rochelle, sur la rue des Vieux Ponts, le quartier du Groisiller et la rue de la Rochelle, en direction de La Ferté-Bernard. Chacun de ces faubourgs s'est vu "perturbé" dans son développement par la création de nouveaux axes. L'ancienne route royale (années 1780), aujourd'hui avenue Carnot et rue de Paris, a traçé un nouvel axe Le Mans-La Ferté-Bernard, tandis que l'avenue de Verdun (1872 et 1895) a été créée parallèlement au faubourg de Couasnon pour desservir l'ancienne gare.

Le bourg est aujourd'hui entouré d'une couronne de lotissements et de zones d'activités en perpétuelle extension, dont une partie a déjà débordé sur la commune de Duneau. Un nouveau réseau tortueux de rues et d'impasses dessert les zones pavillonnaires créées depuis un demi-siècle. Les rivières et les limites communales freinant cette évolution au nord et à l'est, c'est principalement vers le sud-ouest que s'effectue l'extension de Connerré aujourd'hui.