Dossier de présentation du mobilier IM85000766 | Réalisé par
Suire Yannis (Rédacteur)
Suire Yannis

Conservateur en chef du patrimoine au Département de la Vendée à partir de 2017.

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  • inventaire topographique, Vallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
Présentation du mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption de Maillé, Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption de Maillé
Auteur
Copyright
  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin

Le décor mobilier de l'église de Maillé est peu connu avant le XIXe siècle. Visitant la paroisse en 1735, l'évêque de La Rochelle mentionne le maître-autel qu'on a commencé à faire. Au milieu du XVIIIe siècle, les comptes de la fabrique mentionnent deux cloches et une chaire à prêcher. Dans les années 1770, dans ses notes à la fin des registres paroissiaux, le curé Herbert fait état de différents travaux et acquisitions (stalles, ostensoir... ; voir en annexe). Le 1er août 1790, un inventaire du mobilier de l'église mentionne trois autels, une ancienne bannière, une autre rouge, ornée d'un Christ et de la Vierge "en bosse d'or et argent", un calice d'argent avec sa patène, un ostensoir d'argent, un ciboire, etc. Parmi les travaux réalisées au début du 19e siècle, les autels latéraux, voués à sainte Geneviève et saint Pient, sont réparés en 1801. De nouvelles interventions ont lieu sur les trois autels dans les années 1830, avant les grands travaux de restauration de l'église dans les années 1840-1850. Ils consistent entre autres à édifier un clocher pour recevoir la cloche acquise dès 1843.

L'embellissement de l'église intervient surtout dans les années 1860-1880, notamment à l'initiative du curé Coutand : nouveaux autels, peinture monumentale derrière le chœur, chaire à prêcher, tableau de la Vierge à l'Enfant, pavement de la nef et du chœur, vitraux... Ces acquisitions sont tellement nombreuses qu'il faut construire une nouvelle sacristie, dans le prolongement nord de l'ancienne. Les efforts d'embellissement se poursuivent dans les années 1890 : achats de nouvelles statues, d'un harmonium en 1893. Ils reprennent après les tourments de la séparation des Eglises et de l'Etat, très prononcés à Maillé. A la fin des années 1920 et dans les années 1930, de nouveaux bancs sont posés, les autels latéraux sont restaurés, on acquiert une nouvelle bannière, le vitrail de saint Pient est posé dans le chœur. Les derniers grands aménagements concernent le chœur, le maître-autel et le nouvel orgue, dans les années 1950.

En 1834, l'autel est restauré. En 1835, on relève que les autels, en bois peint, sont en mauvais état, et qu'il manque un marche-pied à chacun des petits autels. En 1836, le maître autel est entièrement reconstruit mais, dès 1837, le curé Guitton entreprend son retable dont "l'architecture est du plus mauvais goût", selon l'expertise du peintre et entrepreneur de bâtiments Guérineau qui assure que l'opération ne nuira pas à la solidité des murs.

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