• enquête thématique régionale, patrimoine de la villégiature
Chapelle Sainte-Anne, place du Maréchal-Leclerc
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Région Pays de la Loire - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Patrimoine balnéaire - La Baule-Escoublac
  • Commune La Baule-Escoublac
  • Lieu-dit lotissement Hennecart
  • Adresse place du Maréchal-Leclerc
  • Cadastre 2004 BZ 637
  • Dénominations
    église
  • Précision dénomination
    chapelle
  • Vocables
    Sainte-Anne
  • Appellations
    Chapelle Sainte-Anne
  • Destinations
    salle d'exposition
  • Parties constituantes non étudiées
    jardin

Cette chapelle fut dessinée par l'architecte baulois Georges Lafont vers 1882 puis consacrée en 1887 pour les villégiateurs du lotissement Hennecart. Mais la population estivale fut très rapidement à l'étroit dans la nef et 15 ans plus tard, Lafont dressa les plans des collatéraux. Il fut décidé que cette unique chapelle servirait au culte dans la station balnéaire du comte Hennecart. Située au cœur de la station, elle attirait les fidèles et la place à son pied se transformait chaque dimanche en marché. Mais malgré les agrandissements, son volume restait trop petit pour accueillir tous les fidèles. En 1934, l'église Notre-Dame fut consacrée et remplaça la chapelle Sainte-Anne. Vers 1995 la chapelle fut transformée en salle d'exposition.

Plan massé à rez-de-chaussée. Cette chapelle "symétrique médiévale" (cf. typologie) est implantée au sommet d'une dune et au milieu de la parcelle bordée à l'ouest par l'avenue du général de Gaulle n° 26 et au sud par l'avenue de la Chapelle n° 1. La couverture est en ardoise et les murs sont en moellons de granite. Les encadrements de baie et les chaînage d'angle sont en granite taille. La façade principale est exposée au sud-ouest. Un clocher à fronton triangulaire avec une croix au pinacle surmonte le pignon découvert avec rampant en granite taille. Une rosace quadrilobée perce le centre de ce pignon et une double porte encadrée par deux colonnes à chapiteaux sculptés et surmontée d'un tympan plein-cintre ouvre dans l'axe de la nef. Cinq contreforts soutiennent chaque mur gouttereau. Puis en 1902, quatre travées remplacent les contreforts. Sur le mur sud-ouest de ces collatéraux deux portes avec tympan plein-cintre sont surmontées par deux pignons découverts avec une rose au pinacle de chacun d'eux. Vers 1995 le bois des portes a été changé par un vitrage mais les ferronneries ont été conservées. Au fond de la nef, une absidiole éclairée zénithalement hébergeait une Vierge Marie. Au-dessus de l'entrée se dresse une mezzanine en bois sculpté. Sur la place en contrebas, un mur en moellons de granite est percé d'une niche plein-cintre et de part et d'autre deux escaliers à deux volées montent vers le parvis. Ces escaliers ont été transformés après la Deuxième Guerre Mondiale.

  • Murs
    • moellon
  • Toits
    ardoise
  • Plans
    plan massé
  • Étages
    1 vaisseau
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • noue
  • Typologies
    gothique ; roman
  • État de conservation
    restauré
  • Techniques
    • ferronnerie
  • Représentations
    • ornement végétal
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    élévation

Documents d'archives

  • Collection particulière Falconnet.

Date(s) d'enquête : 1990; Date(s) de rédaction : 1999
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général