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Presbytère et salle des fêtes (disparus)

Dossier IA85002152 réalisé en 2019

Fiche

Parties constituantes non étudiéescour, jardin, mur de clôture
Dénominationspresbytère, salle des fêtes
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Vix
Lieu-dit : Adresse : 3 rue
de la Fontaine
Cadastre : 1836 C 705 ; 2019 AK 379

La partie est de l'actuelle maison de retraite a pris la place en 1996 de l'ancien presbytère et de la salle des fêtes paroissiale qui lui était adjointe, lesquels ont alors été démolis.

La cure de Vix avant la Révolution

Le presbytère ou cure de Vix est mentionné en 1406 dans un titre de rente de quatre boisseaux de froment qui luis sont dus ; la cure est alors tenue par Johanne Michaelis, recteur de la paroisse. D'autres mentions sont faites au XVIIe siècle, par exemple lors de la visite de Jehan Collart, prieur de Lethon, en 1601, ou encore en 1608 lorsque Michel Suire vend à Jehan Gantier une place "ou masurault" tenant d'un côté "à la rue par laquelle l'on va de la cure au port Naudon et d'autre bout au logis de ladite cure, une venelle commune entre deux". En 1613, François Guyneheuf, prêtre, curé et recteur de la paroisse, arrente à Denis Gantier, bûcheron au bourg de Vix, un terrain confrontant aux domaines de la cure et notamment au bouchaud ou pêcherie de la cure, sans doute situé au bord de la route d'eau, au nord. En 1684, Barthélémy Porcheron prend à rente auprès de Jean Billaud une maison confrontant "d'un côté au chemin qui conduit du cimetière au port Naudon" (soit la rue Poussefenouil actuelle), "d'autre côté au jardin de la cure, chemin entre deux". Un autre acte de rente, en 1742, mentionne l'aire à battre de la cure. De la cure dépend aussi une métairie, régulièrement mise en ferme par les curés successifs.

Jusqu'en ce milieu du XVIIIe siècle, il semble que le presbytère se compose pour l'essentiel d'un bâtiment appelé plus tard "Vieille cure". Il s'élevait à la place des bâtiments les plus anciens de la maison de retraite actuelle (parcelles 689 et 690 sur la plan cadastral de 1836). Un nouveau logis presbytéral est construit en 1753 (la date était inscrite sur sa porte est). Appelé "Nouvelle cure", il est établi au sud-est des précédents bâtiments, de manière à la rue, selon un axe nord-sud (lui aussi apparaît sur le plan cadastral de 1836, parcelle 706). Ce long corps de bâtiment donne à l'est sur un jardin alors qu'à l'ouest, un corps de bâtiment lui est accolé perpendiculairement. Au sud, il est séparé de la rue de la Fontaine par des maisons. Au nord, au-delà de dépendances qui prolongent celles de la "Vieille Cure" selon un axe est-ouest (parcelle 705), le jardin se prolonge jusqu'à la route d'eau où se trouve un port, appelé le port de la Cure.

Acquisitions et aménagements au XIXe siècle

La cure de Vix est saisie comme bien national à la Révolution. Elle est estimée, en vue de sa vente, le 19 juin 1796, et est ainsi décrite : "La ci-devant cure [soit la "Nouvelle cure" de 1753] consistant en un portal d'entrée par une cour, la porte de la cure se présente par un vestibule à droite, à droite un corridor, à sa droite la cuisine, un salon à gauche, une chambre à côté, une autre chambre et latrines, à gauche en entrant une salle. De là nous sommes entrés en face dans un cellier, entre lesquels il y a un escalier pour monter au grenier qui règne sur le total desdites appartenances, ainsi que sur les deux chambres basses à côté." Suivent ensuite une boulangerie, un hangar, deux toits à cochons, une grange et une écurie, le jardin clos de murs, et un "mauvais colombier" sur le côté sud du jardin.

Le lendemain, 20 juin 1796, l'ancienne cure est vendue aux enchères à Guillaume Hervé, ancien curé réfractaire de Vix. Dès le 13 novembre suivant, il la revend à André Piet-Roquépine (1743-1811), lié par son épouse à la famille Denfer, notables de Vix sous l'Ancien Régime. Il s'agit de la "maison et presbytère de Vix", consistant en deux corps de bâtiments sous la dénomination de Vieille et Nouvelle cure. Piet-Roquépine en fait alors sa demeure. En 1801, lorsque le culte est rétabli par le Concordat (Piet-Roquépine est alors maire de Vix), le curé est logé dans l'ancienne maison seigneuriale, juste à côté de l'église. Celle-ci est d'ailleurs rachetée en 1803 par Piet-Roquépine, au nom de la commune. En 1809, la municipalité échoue à racheter l'ancienne seigneurie que Piet-Roquépine rachète brièvement en 1810.

Piet-Roquépine s'éteint en sa demeure de l'ancien presbytère le 16 janvier 1811. Un inventaire après décès de ses biens mobiliers est établi du 11 au 19 février suivant. L'opération se déroule d'abord dans le logis à l'est ("Nouvelle cure"), soit une cuisine, un corridor, un salon, la chambre principale, une autre chambre, un vestibule, un autre petit appartement, une salle, un grenier au-dessus de la cuisine, une laiterie et une cave ; plus (dans le corps de bâtiment au nord du logis, parcelle 705) une grange ou étable et une écurie appelée "l'écurie rouge". L'opération se poursuit dans "un appartement où logent les deux serviteurs, à l'extrémité de la cour au couchant" (soit la "Vieille cure", parcelles 689 et 690), avec une chambre, un cellier, un grenier, une boulangerie et un autre appartement "appelé le magasin".

Après la mort de Piet-Roquépine, la propriété est divisée en deux. La commune entreprend dès le mois d'avril 1811 de racheter la "Nouvelle cure" de 1753 pour y loger à nouveau le curé. Le 26 avril, à sa demande, Pierre Dupin, maçon, et Louis Thevin, charpentier, effectue une visite-expertise des lieux. La demeure Piet-Roquépine ou "Nouvelle cure" comprend quatre chambres, un vestibule, une cuisine, une laiterie, une grange à foin, trois écuries, un hangar, une buanderie, un four, deux toits à cochons, un pigeonnier, un grand jardin avec parterre dans sa partie est. Pour financer l'acquisition, une partie du marais communal des Mauves sera vendue. Le 18 mai 1812, sans attendre l'accord du conseil municipal (obtenu le 24 juillet) et l'autorisation par décret impérial (qui n'interviendra que le 14 avril 1813), le maire Jean Simonnet achète aux héritiers Piet-Roquépine "la laiterie, la cuisine et tout le corps de logis connu sous le nom de Nouvelle cure de Vix". Le paiement de l'opération (d'un montant de 4350 francs) ne sera toutefois réglé qu'en 1817. Quittant l'ancienne seigneurie, le curé revient donc habiter ici. Quant au reste de la propriété, à l'ouest, appelé "la Vieille cure" (partie ancienne de l'actuelle maison de retraite), il est séparé du presbytère et vendu le 20 septembre 1812 à Pierre Alligné. En 1829, ce dernier achète à la commune un droit de passage de 26 mètres de long et 3 de large, d'axe est-ouest, par lequel on accédait au presbytère en passant devant la Vieille Cure.

Au cours des années et décennies suivantes, des travaux de réparations plus ou moins importants sont menés au presbytère. Ainsi en 1831, par l'entrepreneur Tafery ; ou en 1837 pour travaux de "maçonneries, réparation de la couverture des servitudes, en très mauvais état, depuis longtemps négligée" et "établissement d'un four tout à fait indispensable", le tout suivant devis de M. Lévêque, conducteur des Ponts et Chaussées à Fontenay-le-Comte. Un projet de réaménagement plus important est présenté le 20 septembre 1859 par Auguste Garnereau, architecte à Fontenay-le-Comte. Le presbytère sera agrandi et surélevé d'un étage. La cuisine sera refaite, le pavement en pierre du vestibule, de la salle à manger et de la cuisine sera repris en réutilisant si possible les carreaux anciens, cinq nouvelles cheminées seront construites en pierre de taille, un escalier central de vingt marches, en bois d'orme et avec barreaux tournés en sapin, sera établi, ainsi qu'une descente de cave en pierre de taille. Le devis s'élève à 5159 francs. Les travaux sont adjugés le 28 mai 1860 à Baptiste Rateau, entrepreneur à Fontenay-le-Comte, pour 5100 francs. Deux devis complémentaires seront approuvés en 1860 et 1862, le second pour un portail avec grille d'entrée. Au final, l'opération aura coûté 10 200 francs, soit presque le double du devis initial.

Le 2 novembre 1860, considérant que "le presbytère se trouve enclavé au milieu de propriétés particulières qui ne permettent d'y accéder qu'à pied du côté qui fait face à l'église", et qu'il "faut un accès à cheval ou en voiture jusqu'à la porte d'entrée principale", le conseil municipal décide d'acheter une cour et un petit bâtiment qui jouxtent le presbytère au sud, appartenant à André Pageaud et son épouse Marie Barreau, le long de la rue de la Fontaine actuelle. L'accès au presbytère se fera désormais par ici, et non plus par l'ouest.

Travaux, fêtes et démolition au XXe siècle

Des travaux de moindre envergure sont effectués au fil des décennies suivantes, pour l'entretien régulier du bâtiment, faisant appel à différents artisans de Vix. Après la loi de séparation des Eglises et de l'Etat en 1905, le presbytère est repris par la commune. A partir de 1907, le curé et son vicaire vont alors vivre (comme un siècle plus tôt) dans l'ancienne seigneurie, mise à leur disposition par son propriétaire d'alors, Jean Pageaud-Brossard, notable de la paroisse. Repris par la commune, le presbytère est mis en location auprès de particuliers. La moitié sud est un temps utilisée comme logement pour un instituteur de l'école publique, tandis que la moitié nord est louée à des particuliers. En 1928, l'ensemble est occupé par M. Legal, vétérinaire nouvellement installé à Vix. Le 26 septembre 1929, la municipalité met en vente l'ancien presbytère qui est alors racheté, grâce à une collecte auprès des paroissiens, par l'association diocésaine, représentée par le curé Rousseau. Le 27 avril 1930, une fête célèbre ce rachat en même temps que la bénédiction de deux nouvelles cloches à l'église.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le curé Borgleteau développe les activités socio-culturelles de la paroisse (musique, théâtre..., déjà existantes auparavant), et l'idée de la construction d'une salle de patronage des fêtes paroissiales se fait jour (la salle jusqu'ici utilisée, à l'école privée, s'avère insuffisante et trop imbriquée dans l'école). Les travaux ont lieu dès novembre 1942. Le gros-œuvre est réalisé par Théophile Loriou, entrepreneur de maçonnerie à Vix (47 rue du Pont-aux-chèvres). Ce n'est pourtant que le 27 novembre 1944 que l'association diocésaine vend le terrain à "l'Association des Familles, établissement du Port de la Cure" (par ailleurs propriétaire de l'école privée). Pendant un demi-siècle, la salle va abriter les représentations théâtrales et musicales de la paroisse, ainsi que les fêtes de l'école privée voisine. En 1972-1976, elle sert aussi aux offices en attendant la construction de la nouvelle église.

Dans les années 1970-1980, divers travaux d'entretien sont réalisés au presbytère. Une partie du jardin est vendue en 1983 à la maison de retraite pour la construction du logement de fonction de son directeur. Dans les années 1990, le regroupement de la paroisse de Vix avec celles des environs au sein du secteur de Maillezais entraîne le départ du curé. Inhabités et vétustes, le presbytère et la salle des fêtes sont convoités par la maison de retraite voisine qui souhaite s'agrandir. Les bâtiments sont démolis en novembre 1996. La présence paroissiale demeure ensuite à travers la construction d'une nouvelle salle des fêtes et de réunions, sur le côté sud-est de l'ancien jardin.

Période(s)Principale : milieu 18e siècle, 2e quart 19e siècle, 2e quart 20e siècle
Dates1753, porte la date
1860, daté par source
1943, daté par source
Auteur(s)Auteur : Garnereau Auguste architecte attribution par source

Le presbytère de Vix, construit en 1753 et agrandi en 1860, se trouvait sur le côté nord de la rue de la Fontaine, à l'est de l'actuel réfectoire de la maison de retraite. Il s'agissait d'un long corps de bâtiment d'orientation nord-sud, en retrait par rapport à la rue. A l'ouest s'étendait une petite cour et des remises, à l'est un grand jardin clos de murs. Sous un toit à croupes souligné par une corniche, le presbytère comprenait un étage. Un bandeau d'appui courait tout autour du bâtiment. La façade ouest, sur la cour, comme la façade est, sur le jardin, présentait cinq travées d'ouvertures, réparties symétriquement autour d'une la porte centrale. La porte ouest, sur la cour, était une porte à imposte. La porte est, sur le jardin, possédait un linteau en arc segmentaire sur lequel était inscrite la date 1753. Sur les deux façades, les pleins de travées étaient appareillés. Un petit corps de bâtiment en rez-de-chaussée avec grenier prolongeait le corps principal de logis vers le sud. Sa façade sur le jardin, à l'est, présentait une porte avec linteau en arc segmentaire, et une pierre d'évier surmontée d'un oculus.

La porte ouest du corps principal du logis, sur la cour, ouvrait à l'intérieur sur un couloir parallèle à la façade, éclairé par les deux fenêtres situées de part et d'autre de la porte. Face à la porte, un vestibule traversait le rez-de-chaussée vers la porte est ouvrant sur le jardin. Dans ce vestibule se trouvait aussi un escalier en bois. Le rez-de-chaussée se composait par ailleurs, à gauche du vestibule, d'une petite pièce et d'un bureau puis, au bout du couloir, d'une pièce par laquelle on accédait à la salle des fêtes ; et à droite du vestibule, d'une grande salle à manger éclairée par une fenêtre sur le jardin, puis au bout du couloir, une cuisine côté cour et un débarras côté jardin, avant un escalier de service, à l'extrémité sud du bâtiment. A l'étage, les pièces se répartissaient aussi de part et d'autre du vestibule-cage d'escalier et étaient desservies par un couloir parallèle à la façade ouest. On comptait, côté nord, une grande pièce éclairée sur le jardin puis, au bout du couloir, une autre pièce éclairée sur la cour et un débarras côté jardin ; côté sud, deux chambres côté jardin puis, au bout du couloir, une chambre côté cour.

La salle des fêtes prolongeait le presbytère au nord de la cour, en retour d'équerre. Précédé d'une petite entrée en appentis, elle comprenait une grande salle au sol incliné vers l'ouest, avec des rangées de fauteuils en bois. La scène s'élevait à l'ouest.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Couvrements
Couverturestoit à longs pans
Statut de la propriétépropriété d'une association diocésaine

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Vendée, 3 E 38/378. 1796, 13 novembre (23 brumaire an 5) : vente du presbytère de Vix par Guillaume Hervé à André Piet-Roquépine.

  • Archives départementales de la Vendée, 3 E 63/73. 1811, 11 au 19 février : inventaire après décès des biens d'André Piet-Roquépine.

  • Archives départementales de la Vendée, 3 E 63/74. 1812, 18 mai : vente de la "Nouvelle cure" de Vix par les héritiers Piet-Roquépine à la municipalité de Vix ; 1812, 20 septembre 1812 : vente de la "Vieille cure" de Vix par les mêmes à Pierre Alligné.

  • Archives départementales de la Vendée, 4 G 1, folio 23. 1601, 18 septembre : visite de la paroisse de Vix par Jehan Collart, prieur de Lethon.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 1. 1585-1587 : contrats d'acquêts de biens appartenant à la cure de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 3. 1406, 4 octobre : titre de rente de quatre boi406ux de froment dus à la cure de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 4. 1613-1673 : actes d'arrentement de biens relevant de la cure de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 5. 1696-1783 : titres de rentes relevant de la cure de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 6. 1698 : état des tènements de terres soumis à la dîme novale envers la cure de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 205 G 8. 1745, 28 juin : bail à ferme de la métairie de la cure de Vix par le curé Boudet à René Guillon et André Simonnet.

  • Archives départementales de la Vendée ; 205 G 9. 1784-1791 : registre des comptes de la fabrique paroissiale de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 1 O 812. 1833-1897 : édifices religieux et publics de Vix (église, presbytère, mairie, cimetière, écoles), aménagements et travaux.

  • Archives départementales de la Vendée, 1 O 1141. 1907-1940 : gestion des biens et du personnel de la commune de Vix (baux, vente de l'ancien presbytère, droits de place et de marché, marais communal, bascule publique, passerelles, cimetière).

  • Archives départementales de la Vendée. 3 P 3392 à 3401, 3725 (complétés par les registres conservés en mairie). 1837-1971 : état de section et matrices des propriétés du cadastre de Vix.

  • Archives départementales de la Vendée, 1 Q 191. 1796, 19 juin (1er messidor an 4) : procès-verbal d'estimation comme bien national de la cure de Vix.

  • Archives municipales, Vix. 15 M 1 à 5. 1834-1955 : construction ou aménagement des écoles publiques de Vix.

  • Archives municipales, Vix. 1 N 2 à 10. 1803-1990 : actes notariés concernant des biens communaux à Vix.

  • Archives paroissiales de Maillé. Paroisse de Vix, carton 7. 1809-1862 : acquisition, aménagement et reconstruction du presbytère.

  • Archives paroissiales de Maillé. Paroisse de Vix, carton 8. 1911-1983 : rachat et travaux d'entretien du presbytère de Vix.

  • Archives paroissiales de Maillé. Paroisse de Vix, carton 14. 1888-1983 : gestion des biens de la paroisse de Vix, travaux divers aux bâtiments paroissiaux, construction d'une salle de patronage.

  • Collection particulière ; Archives paroissiales, Maillé, paroisse de Vix. Depuis 1910 : bulletins paroissiaux de Vix.

    août, septembre et octobre 1929, mai 1930
Documents figurés
  • 1929, 14 août : plan parcellaire du presbytère de Vix et de ses abords. (Archives départementales de la Vendée, Fi 1OO 1141/1).

  • Plan cadastral de Vix, 1836. (Archives départementales de la Vendée, 3 P 303).

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