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Maison d'agriculteur

Dossier IA44006749 inclus dans Ecart dit la Barillère réalisé en 2018
Genred'agriculteur
Parties constituantes non étudiéesétable
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonPays du vignoble nantais
AdresseCommune : Mouzillon
Lieu-dit : La Barillère
Cadastre : 2018 AT 02 216

Maison probablement construite au XVIIIe siècle (déjà présente sur le cadastre de 1812).

Au XIXe siècle, son élévation sur rue est remaniée. Les encadrements des baies sont remaniés avec l'usage de briques et la toiture rehaussée avec la pose d'une génoise.

Au XXe siècle, les baies sont comblées.

Période(s)Principale : 18e siècle , (?)

Maison à comble à surcroît de stockage séparé du rez-de-chaussée par un plancher de bois.

Le rez-de-chaussée accueille une unique pièce à vivre, avec un sol en terre battue. L'accès se fait par une porte plein cintre en dalles de schiste. La porte est en planches de bois et dotée d'un système de gond tout en bois également.

Dans la pièce au rez-de-chaussée se trouve une cheminée située contre le mur pignon ouest. Son conduit est en partie aménagé en faible ressaut dans le mur pignon et complété par une hotte aujourd'hui disparue. L'ancienne hotte reposait sur un faux manteau de bois encore en place, lui-même porté par de petits corbeaux de section quadrangulaire également en bois.

Une baie de modeste dimension (50 cm de large et 70 cm de haut) est placée dans le mur gouttereau antérieur entre la porte et la cheminée. Elle est aujourd'hui comblée mais sous l'enduit en ciment on distingue que l'encadrement de la baie a été remanié au XIXe siècle avec des briques minces.

Une seconde porte comblée il y a probablement longtemps (par de petits moellons de schiste) fait face à la première, dans le mur gouttereau postérieur.

Sur le mur pignon, entre la cheminée et la fenêtre se trouve une niche cernée d’un cadre de bois formant un placard pourvu d'une tablette.

Quatre autres niches, de dimensions plus modestes, sont encastrées dans les murs (pignon ouest, gouttereau postérieur, pignon est, gouttereau antérieur).

Le plancher qui sépare la pièce de vie du comble à surcroît repose sur sept poutres (de 20 x 20 cm) en chêne espacées les unes des autres d'environ un mètre de distance.

Cet étage est directement couvert par une charpente en bois composée d’une panne faîtière et pannes latérales sur lesquelles reposent les chevrons. Les pannes sont encastrées dans la maçonnerie des pignons ; les chevrons reposent sur la partie haute des murs gouttereaux. La charpente est en partie rénovée au XXe siècle avec le remplacement de certaines pannes latérales.

L'accès au comble se fait par une simple échelle « volante » donnant accès à une trémie placée à droite de la porte principale de l'habitation. Le comble à surcroît est ouvert vers l'extérieur par une baie aujourd'hui comblée par des mâchefers. Son encadrement a été remanié au XIXe siècle avec l'insertion de minces briques.

La toiture, en tuiles creuses dites "tige de botte", a été rehaussée. Le faîtage est en tuiles également. La dernière rangée de tuiles formant l’égout du toit est disposée sur la face convexe afin de guider les eaux de pluie et rendant toute gouttière inutile. Il s'agit ici de tuiles mécaniques.

La souche de cheminée a été supprimée.

Mursschiste moellon enduit partiel
Toittuile creuse, tuile mécanique
Étagescomble à surcroît
Couvrementscharpente en bois apparente
Couverturestoit à longs pans
État de conservationmauvais état
Techniques
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Syndicat Mixte du SCoT et du Pays du Vignoble Nantais - Orillard Marion
Orillard Marion

Chargée de mission Inventaire - Syndicat mixte du SCoT et du Pays du Vignoble Nantais


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