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Ferme

Dossier IA72001545 réalisé en 2012

Fiche

  • Buanderie
    Buanderie
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • logement
    • grange
    • étable
    • remise
    • porcherie
    • buanderie
    • hangar agricole
Destinationsferme et gîte rural
Parties constituantes non étudiéeslogement, grange, étable, remise, porcherie, buanderie, hangar agricole
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes Maine 301 - Bonnétable
HydrographiesRuisseau de l'Etang Neuf
AdresseCommune : Rouperroux-le-Coquet
Lieu-dit : la Thibaudellerie
Cadastre : 1835 C 331-332-420 ; PCI 010 ZI 7

En 1747-1748, le lieu de la Petite Baudellerie comprend deux bâtiments. La ferme de la Thibaudellerie dépend vers 1800 du domaine du château de La Davière à Courcemont. En 1835, elle compte deux bâtiments supplémentaires construits à l'ouest de la cour. dont un logis à cinq portes et fenêtres. Après cette date, deux des bâtiments sont agrandis, deux autres démolis et deux nouveaux bâtiments construits. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'exploitation emploie cinq à six ouvriers agricoles et domestiques, deux à trois seulement après 1900. Selon un témoignage oral, la buanderie abritait encore au XXe siècle trois chaudières, l'une servant pour la lessive et les deux autres à la réparation de l'alimentation du bétail, et le corps accoté au pignon ouest du logis était un fournil partiellement reconstruit en 2005. Synthèse De la ferme existante en 1747-1748 subsiste la partie centrale du logis, probablement entièrement construit en pan-de-bois (élévation postérieure et poteau de l'élévation antérieure subsistant). Entre cette date et 1835, le logis est augmenté vers l'est (fournil ?) et le nord (laiterie), la grange-étable en pan-de-bois avec les étables en prolongement sont construites. Probablement entre le milieu du XIXe et le 1er quart du XXe siècle, la ferme est augmentée, en plusieurs campagnes de travaux caractérisées par les baies à chambranles de briques des parties agricoles mais dont la chronologie est difficile à préciser. Le logis est remanié (reconstruction en pierre de la façade antérieure, construction du fournil accoté au pignon ouest, remaniement du corps accoté au pignon est). La grange-étable est, en une seule campagne, partiellement reconvertie avec la construction, à l'intérieur, d'un logement en briques pour les domestiques, et augmentée à gauche de l'écurie et de la remise. Une façade en maçonnerie unit logement, écurie et remise. Les étables sont partiellement reprises en maçonnerie de moellons ou de briques creuses, l'étable en appentis est construite. A l'est de la cour, les anciens bâtiments sont remplacés par les étables, les porcheries, et par la buanderie, bâtie en briques et couverte en pavillon, qui se signale par le soin apporté à sa construction. Dans la seconde moitié du XXe siècle, les étables à l'est de la cour sont partiellement détruites et remplacées par une stabulation. Vers 2005, le logis est transformé en gîte, l'ancien fournil accoté au pignon ouest est agrandi et transformé en chambre, la distribution remaniée.

Période(s)Principale : Temps modernes
Principale : 2e moitié 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Secondaire : milieu 20e siècle
Secondaire : 1er quart 21e siècle

Les quatre bâtiments de la ferme sont dispersés dans une cour bordée par le ruisseau de l'Etang Neuf. Le logis est composé d'un corps central flanqué de deux corps secondaires accotés aux deux pignons et d'un troisième adossé à l'élévation postérieure (ancienne laiterie). A l'ouest un bâtiment est formé de quatre corps dont trois à combles à surcroît, à usage, du sud au nord, d'étables, grange-étable avec logement construit à l'intérieur, écurie, remise et fenil. A l'est, les étables et les porcheries sont ruinées et partiellement réemployés dans une stabulation de construction récente. Entre le logis et porcherie se trouve la buanderie, à comble à surcroît. Le logis, la grange-étable et une partie des étables en prolongement de celle-ci sont construits partie en maçonnerie enduite, et partie en pan-de-bois. Les étables et les porcheries sont en moellons sans chaînes en pierre de taille. Le logement, la buanderie et une partie des étables en prolongement de la grange sont en briques. La remise est sur poteaux essentés de planches. Les chambranles des baies de l'élévation principale du logis sont en pierre de taille calcaire et en ciment, les autres chambranles sont en briques ou en briques avec linteaux de bois (porcherie, corps accotés à l'est du logis). La buanderie se distingue par son élévation à trois travées et les chambranles en bois de ses baies. Les deux corps accotés au logis et la buanderie sont couverts de croupes, l'ancienne laiterie et une étable du bâtiment ouest sont couverts d'un appentis, les autres bâtiments de toits à longs pans. La buanderie est couverte d'ardoises, l'étable en appentis de ciment amianté.

Murspierre
bois
torchis
brique
essentage de planches
maçonnerie
moellon sans chaîne en pierre de taille
pan de bois
Toittuile plate, ardoise, ciment amiante en couverture
Étagesrez-de-chaussée, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
appentis
croupe
États conservationsremanié
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Sarthe ; 2 Mi 289/59. Listes nominatives de la commune de Rouperroux-le-Coquet. 1906 - 1936.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 2 Mi 289/134. Listes nominatives de la commune de Rouperroux-le-Coquet. An IV - 1901.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 P 263/12. Eta de section (tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus). 1842.

Documents figurés
  • Plan d'une partie de la route de Paris au Mans et Angers... 1747-48. (Archives départementales de la Sarthe ; C additif 142).

  • Plan cadastral de la commune de Rouperroux. 1835. (Archives départementales de la Sarthe ; PC 263/2 à 10).

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