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Église et prieuré Saint-Symphorien, place de la République, Connerré

Dossier IA72058718 inclus dans Bourg de Connerré : cité intra-muros réalisé en 2018

Fiche

Vocablessaint-Symphorien
Destinationsmaison
Dénominationséglise, prieuré
Aire d'étude et cantonPays du Perche sarthois - Savigné-l'Evêque
AdresseCommune : Connerré
Adresse : 7 place de la
République
Cadastre : 1836 C2 329 330 ; 2018 AC 370 371 596

Les origines de l'église et du prieuré

Selon la tradition, l'église de Connerré aurait été fondée par l'évêque du Mans saint Julien. Un lieu de culte existait très certainement à l'époque mérovingienne, autour duquel s'étendait une vaste nécropole dont de nombreux sarcophages ont été mis au jour lors de travaux aux XIXe siècle et dans la 1ère moitié du XXe siècle. L'église est mentionnée pour la première fois sous l'épiscopat de saint Aldric, lequel aurait fondé un monastère à Connerré, au IXe siècle : "Vicus canonicorum nomine Conediarum ... ibique basilica Sancti Symphoriani".

Selon le cartulaire de l'abbaye Saint-Vincent du Mans, en l'an 1100, Avesgaud, fils de Foucaud et seigneur de Connerré, vassal de Rotrou Ier de Montfort, abandonne aux moines bénédictins ses droits sur l'église, le presbytère et le cimetière du lieu. L'église possédait alors deux vocables, Saint-Symphorien et Sainte-Marie (mais il ne devait probablement pas s'agir de deux églises, comme cela a été souvent interprété). La partie basse de la façade principale, avec son appareil de petites dimensions et son portail en plein cintre, accusent encore le XIe ou le XIIe siècle, de même que les bases des murs de la nef. On trouve également, sur le mur nord de la nef, les traces d'une baie romane aujourd'hui murée. L'édifice roman se composait vraisemblablement d'une nef unique rectangulaire flanquée d'une abside en cul-de-four.

Suite à la donation, les moines de Saint-Vincent fondent un prieuré à Connerré. Les prieurs sont chargés de l'administration d'un domaine foncier autour du bourg de Connerré et doivent vraisemblablement assurer le service paroissial jusqu'au XVe siècle. A partir de cette date, les moines doivent nommer un titulaire séculier pour la paroisse, un curé qui résidera au presbytère. Le prieuré-cure devient donc prieuré simple et le prieur ne doit plus assurer le service religieux dans l'église que cinq fois l'an pour les fêtes les plus importantes (Pâques, Pentecôte, Toussaint, Noël et Saint-Symphorien, fête du saint patron de l'église). L'exploitation du domaine est confiée à des fermiers, comme les Le Proust père et fils à la veille de la Révolution.

Agrandissements et restaurations de l'église à l'époque moderne

La construction de la tour-clocher commence avant 1510, comme l'indique l'inscription funéraire sur le tympan de la porte gothique, aujourd'hui condamnée. Elle est achevée en 1546, selon une autre date portée sur l'un des quatre pignons du sommet. L'église étant trop petite, deux chapelles formant transept, dédiées à sainte Barbe (actuellement sainte Anne) et à la Vierge sont édifiées dans le 1er quart du XVIe siècle, sur des terrains concédés par les moines du prieuré aux paroissiens. La première chapelle aurait été construite avant 1521, tandis qu'une dédicace de 1524 visible dans l'église rappelle la construction de la chapelle de la Vierge, à droite de la nef.

L'agrandissement du chœur et la création d'une abside à pans coupés fait suite à une nouvelle requête présentée par les paroissiens aux religieux de Saint-Vincent en 1643. L'église était en effet devenue trop petite pour les grandes cérémonies et jugée trop sombre. Les moines accèdent à la requête des habitants et concèdent un nouveau terrain, mais l'opposition du notaire Jacques Touchard au projet entraîne un procès qui repousse la réalisation des travaux à 1646. Trois cloches sont bénites en 1709. Deux dessins de Legay de 1715, sans doute quelque peu idéalisés, montrent le clocher avec une haute flèche.

Le grand incendie du bourg de Connerré, le 21 avril 1731, ravagea de nombreux bâtiments dont le prieuré et l'église. Dès juin, un logement de location fut substitué à la maison priorale, "totalement incendiée". Quant à l'église, elle fut dévastée au point qu'elle dût être abandonnée. Selon les registres paroissiaux, un lieu de culte provisoire fut consacré, dans une grange de la "maison de l'Escalier" (?) au faubourg du Groisiller. Grâce aux dons des paroissiens et des chanoines de Saint-Julien du Mans, une des chapelles de l'église fut reconstruite et put accueillir le culte à partir de 1733. Deux cloches furent bénites l'année suivante, fondues à partir des débris des anciennes. En 1743, le chapitre cathédral offrit à l'église de Connerré un crucifix de la chapelle du Gué de Maulny au Mans, détruite la même année. Les ornements et le tabernacle furent refaits entre 1745 et 1747. En 1749, les bois nécessaires à la reconstruction de la charpente furent achetés au marquis de Thorigné et abattus par les paroissiens de Connerré. Les tuiles furent acquises auprès des fourneaux de Coudrecieux, des Loges et de Lavaré. L'église fut remise en état de septembre 1751 à décembre 1752, et la première messe fut célébrée le 31 décembre 1752. Le retable du maître-autel fut réalisé la même année, ceux de sainte Anne et de la Vierge respectivement en 1755 et 1756. La sacristie fut reconstruite en 1779, comme l'indique la date portée sur le pignon. La grosse cloche fut bénite en 1788.

La "mise en valeur" du monument au XIXe siècle

Saisi comme bien national à la Révolution, le prieuré est vendu en août 1791 à la famille Chayé-Fontaine qui en fait une simple ferme. Désaffectée, l'église n'est rendue au culte qu'au Concordat de 1801. Dans un état statistique de 1846, elle est dite en bon état mais trop petite. La tour est jugée remarquable, la couverture et les lambris doivent être refaits et l'on suggère la construction de deux bas-côtés pour agrandir la nef. Cet agrandissement ne sera jamais réalisé.

En 1854, suite à la suppression de l'ancien cimetière et au nivellement de la place (le sol a été abaissé jusqu'à 1,60m), il est décidé d'aménager un nouveau portail à l'église, mieux visible, dont l'emplacement et la forme seraient "plus en rapport avec la majesté de l'édifice". L'architecte Bouchet du Mans et l'entrepreneur Lechable de Connerré sont donc chargés de réaliser une grande porte de style néogothique à la base du clocher (à l'emplacement d'une ancienne fenêtre) et un imposant escalier d'accès, tandis que la porte latérale est condamnée. La même année, le conseil municipal formule une demande de classement du clocher comme Monument Historique, mais le dossier restera sans suite.

Dans les années 1860, au regard de la grande fréquentation des foires et marchés de Connerré, mais aussi pour dégager les abords de l'église pour la mettre en valeur, la municipalité décide d'agrandir la place du bourg. Une grande partie des bâtiments du prieuré et une partie du rempart contigu sont achetés en 1862 et démolis l'année suivante. D'après plusieurs documents du XVIIIe siècle, il comprenait la maison priorale, avec chambres, corridor, cabinet, salle, cave et les dépendances, grange dîmière, écurie, étable, toit à porcs, fournil, portails et jardin et possédait des terres autour du bourg ainsi que deux métairies (Petit Port, Coubrier). Seul le logis, intégralement remanié voire même reconstruit dans la 2e moitié du XIXe siècle, flanque encore l'église.

Les restaurations des XIXe et XXe siècles

Dans les années 1860, l'église est dite en mauvais état et la situation du clocher devient préoccupante : les pierres calcinées de l'incendie de 1731 se détachent et la tour menace de s'effondrer. En 1865, des travaux de couverture de l'église et de consolidation du clocher sont réalisés par l'entrepreneur Royau-Launay, selon les plans et devis de l'architecte d'arrondissement Nourry-Blotin. En 1898 (date visible sur un des pinacles), de nouveaux travaux de restauration sont menés à la couverture et au clocher, par les entrepreneurs Montanger et Landeau (Auguste Ricordeau architecte). Les pinacles et les gargouilles, très délabrés, sont entièrement refaits. A cette occasion, deux nouvelles cloches réalisées par les ateliers Bollée du Mans sont installées, Symphorienne-Elizabeth et Marie-Josèphe.

Les années 1880 voient également l'embellissement intérieur de l'église, à l'initiative du curé de la paroisse Gustave-Marie Nail : réalisation d'un nouveau lambris peint, pose de vitraux réalisés par la maison Fialeix de Mayet en 1882 (seules subsistent la verrière de l'Annonciation et celle de la Vierge), achat de nouveau mobilier, peintures murales ornementales. L'orgue polyphone Louis Debierre date de 1887 et a été restauré en 1998. En août 1944, un bombardement endommage la maison du prieuré et souffle les vitraux de l'église. L'un d'eux porte la mention "restauration après-guerre 1954". Un autre, mettant en parallèle le martyre de saint Symphorien et les soldats au front pendant la guerre, a été réalisé par Maurice Bordereau d'Angers en 1949.

L'église ne bénéficie pas de protection au titre des Monuments Historiques, mais de nombreux éléments de son mobilier sont protégés : l'épitaphe du curé Gervaise Mailloche, de 1503, est classée (1905) ; sont inscrits la statuaire des retables (1975), les stalles, le banc seigneurial et le banc-coffre de la fabrique (1984) et la grille de communion (1987), l'ensemble datant du XVIIIe siècle. Dans les années 1990, l'église est l'objet d'une restauration intérieure et extérieure complète. Une troisième cloche, Julie-Georgette, est placée dans le clocher en 2000.

Période(s)Principale : 11e siècle, 12e siècle, 1er quart 16e siècle, 2e quart 16e siècle, 2e quart 17e siècle, 2e quart 18e siècle, 3e quart 18e siècle, 4e quart 18e siècle
Secondaire : 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 4e quart 20e siècle
Dates1524, porte la date
1546, porte la date
1646, daté par source
1751, daté par source
1779, porte la date
1898, porte la date

L'église de Connerré, dédiée à saint Symphorien, est désaxée par rapport à l'orientation traditionnelle : le chœur ne fait pas face à l'est mais au sud-est. L'édifice se compose d'une nef unique rectangulaire, d'un chevet à pans coupés et de deux chapelles latérales formant transept, dont une flanquée du clocher et de la sacristie. Le bâtiment accolé à l'ouest de l'église correspond au logis de l'ancien prieuré. Dans sa forme actuelle, c'est une maison à cinq travées ornée d'une corniche et couverte d'ardoise, dont le rez-de-chaussée est aujourd'hui masqué par une boutique.

Remaniées à plusieurs reprises, les maçonneries de l'église présentent un mélange de débris de diverses provenances et époques, petit appareil cubique et "opus spicatum" (en arêtes de poisson) en grès sur les murs de la nef, mêlés de blocs de grès roussard, de moellons de calcaire, de silex et débris de briques romaines. Les murs des chapelles et du chœur sont principalement composés de moellons de grès (on remarque toutefois une nette différence de teinte entre les chapelles et le chœur), avec des chaînages et des encadrements de baies en calcaire. On remarque également de gros blocs de grès à la base du clocher et de la sacristie. La couverture de l'église est en ardoise.

La façade principale en pignon, au nord-ouest, présente une porte à linteau monolithe ornée d'une voussure en plein cintre, supportée par deux colonnettes à chapiteaux nus. La porte est surmontée d'une fenêtre en plein cintre. La nef, couverte d'un toit à longs pans, est éclairée par trois fenêtres, les murs sont épaulés à droite par trois contreforts et à gauche par la tour du clocher. On remarque, près de cette dernière, une pierre sculptée d'une inscription très altérée et difficilement lisible. La trace d'une meurtrière est visible sur le mur sud de la nef, tandis que le mur nord présente de profondes reprises ainsi que les restes d'une petite fenêtre romane en plein cintre, encadrée de blocs de roussard et de calcaire.

Le clocher carré, flanqué de contreforts d'angles et d'une tourelle d'escalier polygonale, est surmonté d'une petite flèche en ardoise placée entre quatre pignons en pierre et quatre pinacles aux angles. On remarque également la présence de gargouilles. La tour est divisée dans sa hauteur par trois cordons. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte néogothique en anse de panier, décorée d'un encadrement mouluré, de pinacles à crochets et d'un tympan ajouré. La porte primitive, située sur le côté, est aujourd'hui condamnée : de style gothique, c'est une porte en plein cintre moulurée, ornée d'une accolade à choux frisés et fleuron, ainsi que de pinacles reposant sur des culots sculptés d'anges. Le gâble présente une sculpture de saint Pierre reconnaissable à ses clés, ainsi qu'une inscription. Les niveaux supérieurs sont percés d'une fenêtre en arc brisé à remplage néogothique et d'une autre fenêtre en plein cintre.

Les deux chapelles latérales formant transept, dédiées à la Vierge et à sainte Anne, sont couvertes de toit à longs pans et percées chacune d'une grande fenêtre en arc brisé. La sacristie, de plus petites dimensions, est accolée à la chapelle Sainte-Anne du côté du clocher. L'abside à cinq pans est éclairée par quatre grandes baies en arc brisé, la partie centrale, occupée par un retable, est aveugle.

A l'intérieur, la nef, le chœur et les chapelles sont couvert d'une voûte lambrissée peinte reposant sur des poinçons et entraits. De grandes ouvertures en arc brisé ouvrent la nef sur les chapelles latérales et la partie inférieure de la tour du clocher. Cette dernière, voûtée en arc brisée, présente des colonnes engagées aux chapiteaux sculptés de motifs végétaux. Trois retables ornent le chœur et les deux chapelle, une stèle dédiée aux morts de la paroisse pendant la guerre 1914-1918 est visible dans la nef. Les vitraux figurés représentent l'Annonciation, l'Assomption, le Sacré-Coeur, ainsi qu'une scène mettant en parallèle le martyre de saint Symphorien et les soldats au front pendant la guerre. Ceux du chœur représentent les armes du diocèse et celles des prélats en fonction lors des restaurations de la fin du XIXe siècle. On note également la présence de nombreuses inscriptions, dédicaces et épitaphes, dont celle du curé Gervaise Mailloche de 1503, le représentant en prière devant la Vierge à l'Enfant.

Une petite porte à la base de la tourelle polygonale permet d'accéder au clocher. Le noyau de l'escalier en colimaçon est orné, à sa base, d'une moulure prismatique. Il dessert deux salles hautes ainsi que le beffroi avec ses trois cloches.

Murscalcaire moellon
calcaire pierre de taille
grès moellon
grès pierre de taille
silex moellon
Toitardoise
Plansplan en croix latine
Étages1 vaisseau
Couvrementslambris de couvrement
Couverturestoit à longs pans croupe polygonale
flèche carrée
Escaliersescalier hors-œuvre : escalier en vis en maçonnerie
État de conservationrestauré
Techniquessculpture
vitrail
Précision représentations

Ancienne porte primitive du clocher ornée d'une représentation de saint Pierre, d'une accolade à choux frisés et fleuron, ainsi que de pinacles reposant sur des culots sculptés d'anges. Chapiteaux de la voûte du rez-de-chaussée du clocher sculptés de motifs végétaux.

Vitraux représentant des armoiries, l'Annonciation, l'Assomption, le Sacré-Coeur, ainsi qu'une scène mettant en parallèle le martyre de saint Symphorien et les soldats au front pendant la guerre.

Statut de la propriétépropriété de la commune
propriété d'une personne privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1783, 13 juin : bail du prieuré de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 4 E 18/39
  • 1731, 14 juin : bail d'une maison aux religieux de Saint-Vincent du Mans pour servir de logement au prieur de Connerré suite à l'incendie du prieuré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 4 E 45/196
  • 1734, 18 janvier et 24 mai : bail et montrée du prieuré de Connerré et de ses domaines.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 4 E 45/199
  • Papiers Menjot d'Elbenne, commune de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 7 F 51
  • 1743 : donation d'un crucifix de la chapelle du Gué de Maulny au Mans à l'église de Connerré par le chapitre de la cathédrale Saint-Julien.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : G 505
  • 1643 : requête des habitants de Connerré aux religieux de Saint-Vincent du Mans pour l'agrandissement de leur église.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : H 127
  • 1521 : demande des habitant de Connerré aux religieux de Saint-Vincent du Mans pour la concession d'un terrain pour la construction d'une chapelle, comme celle qui vient d'être récemment construite.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : H 129
  • 1659 : bail du prieuré de Connerré à Julien Fournier, prêtre.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : H 132
  • 1729 : déclaration de prieurés dépendant de l'abbaye Saint-Vincent du Mans à l'assemblée générale du clergé de France.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : H 140
  • 1570-1780 : papiers concernant le prieuré de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : H 215
  • Papiers Paul Cordonnier, commune de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 18 J 573
  • 1633-1792 : registres paroissiaux de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 1 Mi 1092
  • 1854-1900 : travaux à l'église et au presbytère de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 2 O 90/6
  • Archives départementales de la Sarthe ; 4 V 1. 1846 : renseignements statistiques sur les églises et presbytères de la Sarthe.

  • 1863 : papiers concernant des réparations à l'église de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 4 V 5
  • Papiers concernant la paroisse de Connerré.

    Archives diocésaines, Le Mans : Boîte 758
  • Archives privées. PELLETIER, Alphonse. Notes pour servir à l'histoire de Connerré. Manuscrit, 1914.

    Collection particulière
Documents figurés
  • 1846 : dessins de Jean-Baptiste Jorand du bourg de Connerré.

    Bibliothèque nationale de France, Paris
  • 1854 à nos jours : délibérations du conseil municipal de la commune de Connerré. (Archives municipales de Connerré).

  • 1771 et 1787 : plan du bourg et plan terrier de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; 1 Fi 663).

  • Cartes postales anciennes, commune de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; 2 Fi).

  • Dessins et photographies collection Paul Cordonnier, commune de Connerré.

    Archives départementales de la Sarthe, Le Mans : 18 J 573
  • 1836 : plan cadastral napoléonien de Connerré. (Archives départementales de la Sarthe ; PC\091).

Bibliographie
  • BOUDIN, Jérôme. Inventaire des églises du doyenné de Montfort. Mémoire de Master I, Université du Maine, t. II.

    p. 36-40
  • CHARLES, L. CHARLES, R. Abbé. Sépultures mérovingiennes et autres antiquités de Connerré. Tours, 1875.

    p. 19-27
  • CHARLES, R. Abbé, MENJOT D'ELBENNE, Samuel. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Vincent du Mans (ordre de saint Benoît), publié et annoté. Mamers : imprimerie Fleury, 1886-1913.

    p. 88-92
  • COURCELLE, André, PELLETIER, Alphonse. Connerré, monographie de notre cité. Connerré : mairie de Connerré, 1982.

    p. 99-114
  • Le patrimoine des communes de la Sarthe. Paris : Flohic éditions, 2000. 2 vol.

    p. 1194-1195
  • Paroisse de l'Assomption. L'église Saint-Symphorien de Connerré, notice historique.

  • PESCHE, Julien-Rémy. Dictionnaire topographique, historique et statistique de la Sarthe, t. 2. Paris : Lorisse, 1999.

    p. 83
Périodiques
  • DENIS, L. L'église Saint-Symphorien de Connerré. La Province du Maine, t. IV, 1896.

    p. 299-308
  • TAFFOIRY, Nicolas. L'orgue de l'église St-Symphorien de Connerré. Patrimoine et culture en Perche sarthois, n°2, sept. 2004.

    p. 18-19
(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Pays du Perche sarthois - Barreau Pierrick
Pierrick Barreau

Chercheur auprès du Pays du Perche sarthois.


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