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Tuffé Val de la Chéronne : présentation du bourg

Dossier IA72058929 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'étudesPays du Perche sarthois
AdresseCommune : Tuffé Val de la Chéronne

Lorsqu’on évoque l’histoire de Tuffé, on doit bien souvent se contenter d’éléments concernant celle du prieuré, mieux connue par les sources malgré la persistance de certaines lacunes. Avant le XVIIIe siècle, peu de documents nous parlent du bourg lui-même et curieusement, aucun historien ne s’est encore attelé à la rédaction d’une monographie communale. Les travaux de Samuel Menjot-d’Elbenne, au début du XXe siècle, n’ont fait l’objet d’aucune publication, tandis que la majorité des études jusqu’à nos jours concernent d’abord le prieuré. L’histoire du bourg est donc encore en grande partie à reconstituer.

De la villa gallo-romaine à l’abbaye

Bien que l’implantation humaine en vallée de la Chéronne remonte au moins au Néolithique, comme en atteste le dolmen des Grandes Brières, l’occupation du site même du bourg relève de la conjecture. On peut supposer que la villa gallo-romaine qui devait constituer le socle de l’abbaye médiévale (villa nomine Thusfiasco) y prenait place, bien que des fouilles manquent pour étayer cette théorie. En revanche, l’archéologie atteste du maillage régulier de la vallée de l’Huisne, où passait la voie romaine du Mans à Chartres, par des villae (grands domaines agricoles) à la fin de l’Antiquité, de même que la présence d’une agglomération, d’importance mal définie, à Duneau.

Selon les Actus Pontificum Cenomannis, rédigés a posteriori, la villa de Tuffé est citée à partir du milieu du VIIe siècle, vers 658, sous l’épiscopat de Béraire Ier, période à laquelle sa propriétaire nommée Loppa, veuve d’un certain Egignus, y fonde une abbaye de femmes dont elle devient abbesse. Le monastère, sous le vocable de Notre-Dame, entretient des liens étroits avec les évêques manceaux de l’époque mérovingienne dont le groupe familial semble fortement implanté localement. Il est ainsi augmenté par l’évêque Aiglibert dans les années 670, lequel s’en voit confirmer la possession par le roi de Neustrie Thierry III. Cette abbaye bénédictine aurait eu une certaine importance, on parle de plus de cent religieuses, dirigées par une communauté de prêtres ou moines semblant attester d’un monastère double. L’établissement est toujours en place au IXe siècle, cité dans des actes donnés par Charlemagne et Louis Le Pieux. Par la suite, il disparaît sans que les raisons en soient connues, peut-être ravagé par lors des invasions normandes ou dilapidé par l’évêque Gauziolène. Le bourg, lui, n’est nullement attesté à cette période reculée, pas plus d’ailleurs que la paroisse Saint-Pierre, malgré certains indices d’ancienneté (église non orientée, vocable).

Apparition et développement du bourg

Le bourg de Tuffé se développe vraisemblablement autour de l’abbaye, antérieurement au XIe siècle sans que l’on puisse préciser cette datation. Vers 1015, Hugues de Mondoubleau, alors seigneur de Tuffé et fidèle du comte du Maine, demande à ce dernier de confirmer la refondation d’un monastère d’hommes à Tuffé, sous la conduite d’un abbé nommé Herment. L’établissement est doté de l’église Notre-Dame, alors seule attestée à Tuffé, du bourg (qualifié de ville), de la dîme, d’une chapelle, du marché, de deux moulins sur la Chéronne, du mesnil de la Ramée et de terres. A cette époque, le bourg est donc bien établi. Peut-être l’église paroissiale Saint-Pierre est-elle édifiée à la suite de cette refondation, pour donner un lieu de culte aux fidèles séparé de celui des moines. Peut-être est-elle issue de cette chapelle citée parmi les possessions d’Hugues de Mondoubleau. Quoi qu’il en soit, l’architecture de la première travée de la nef remonte au plus tard au XIe siècle (on l’attribue même parfois, semble-t-il abusivement, à la période carolingienne). On peut aussi s’interroger sur le nom "le Château" encore porté par une maison de la rue Fresnet, proche de la place centrale, au XVIIIe siècle : s’agit-il d’un lointain écho d’une demeure féodale avant l’établissement des moines comme seigneurs de Tuffé ?

La seconde abbaye connaît un déclin rapide si bien que, vers 1070, la petite-fille d’Hugues de Mondoubleau, Helvise, et son époux Hamelin de Langeais, la donnent à l’abbaye de Saint-Vincent du Mans à titre de prieuré. Dès lors, et jusqu’à la Révolution, les moines de Saint-Vincent sont seigneurs barons de Tuffé. Ceux-ci contribuent largement au façonnement du bourg, à travers la place où se tient leur marché, l’implantation de leurs domaines agricoles en périphérie ou encore avec le creusement, à partir de 1100 environ, d’un grand étang jouxtant le bourg dont la digue n’est autre que la rue de l’Étang. En revanche, on ne peut rien avancer sur l’étendue du bâti à cette époque puisque aucun vestige n’en subsiste, à l’exception de l’église. Le cimetière paroissial, qui occupe alors la plus grande partie de la place, dont le reste est dévolu au marché, est attesté à la même époque. Le reste de la place est dévolu aux foires et marchés, manifestement de peu d’importance et très épisodiques, fortement concurrencés notamment par ceux de Bonnétable et de Montfort-le-Rotrou : dès les années 1200, Rotrou de Montfort tente de son propre aveu de les contrecarrer en interdisant à une partie de ses vassaux de s’y rendre.

Le bourg de la fin du Moyen Age : pistes de restitution

Les textes ne sont guère plus loquaces sur le reste de la période médiévale. Comme tout le Maine, Tuffé connaît sans doute les affres de la guerre de Cent Ans et est en grande partie reconstruit à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle. En attestent encore un certain nombre de demeures caractéristiques, à hautes toitures pentues, et parfois à tours d’escalier pour les plus importantes, principalement visibles dans la Grande rue et près de la place du Général Leclerc, mais aussi pour quelques unes dans la rue Fresnet et dans la rue de l’Étang. La Grande rue et la rue de l’Étang (rue des Quatre Roues ou des Quatre Œufs sur le plan terrier du XVIIIe siècle) sont les rues les plus passantes, reliant Tuffé au Mans et à La Ferté-Bernard par la rive droite de la vallée de l’Huisne. La place devant le prieuré et l’église, occupée par le cimetière, l’est aussi sans doute déjà par une halle en bois. Si le bourg ne semble pas très étendu (quelques dizaines de maisons sans doute), la présence de quelques grandes demeures et de tours d’escaliers atteste d’une catégorie sociale relativement aisée, peut-être liée à l’administration de la baronnie, au commerce ou au passage des voyageurs (auberges), principalement localisée dans la Grande rue et sur la place. Quelques maisons et bordages modestes, sans doute épars, bordent la rue Fresnet et la rue de l’Étang, tandis que la future rue Cossonneau, puis de la Gare, semble ne pas encore avoir été tracée à cette époque. Non loin à l'est, l'Infirmerie pourrait correspondre à un ancien établissement charitable.

Le prieuré connaît aussi des reconstructions, comme le prouvent encore le bâtiment de l’hôtellerie et les traces de voûtes liées à un culot sculpté daté de 1527. A une date inconnue, les bâtiments sont ceints d’une clôture ponctuée de quelques tours de petites dimensions, aujourd’hui toutes disparues. Menjot-d’Elbenne évoque dans ses notes un document de 1447 faisant allusion à une ancienne clôture du bourg, laquelle, si elle a bien existé, n’a laissé aucune trace, ni en élévation, ni dans le parcellaire. Peut-être s’agit-il d’une confusion avec l’enceinte du prieuré, car l’urbanisation du bourg s’est faite linéairement le long des rues convergeant vers la place et ne semble à aucun moment avoir été contenue dans un périmètre fermé. A l’extrémité de la rue de l’Étang, apparaît à la même époque le manoir de la Cour de Chéronne, édifié dans le bourg sans doute pour rappeler les ambitions croissantes des seigneurs de Chéronne, cherchant à imposer progressivement leurs droits seigneuriaux (justice, patronage de l’église) au détriment des moines barons.

Le prieuré mauriste et le terrier du milieu du XVIIIe siècle

L’introduction de la réforme de Saint-Maur au prieuré de Tuffé, à partir de 1646, vise à redonner à l’établissement son lustre et son autorité. Elle s’accompagne d’une vaste campagne de rénovation des bâtiments entre 1685 et 1740, au cours de laquelle seront reconstruits une aile du monastère ainsi que le cloître. Toutefois, faute de moyens suffisants, les travaux n’auront pas l’ampleur imaginée sur une planche du Monasticon ainsi que sur un projet de restauration de l’église priorale. Cette dernière sera même détruite suite à l’abandon progressif du prieuré et la suppression de la conventualité en 1768.

Néanmoins, quelques années avant sa suppression, le prieuré procède à la rénovation de son terrier entre 1757 et 1759, récapitulant ses possessions et les droits dont il jouit à Tuffé et dans les paroisses environnantes. Ces documents, accompagnés d’un plan détaillé, sont d’une grande richesse et permettent de dresser un portrait fin du bourg au XVIIIe siècle. Celui-ci se résume alors à la Grande rue, à la rue de l’Étang et à la rue Fresnet. La rue Cossonneau est mentionnée mais principalement bordée de jardins. Le bâti est relativement lâche et aéré, témoignant sans doute d’un développement assez lent et modéré. Les maisons modestes et bordages y côtoient, dans la Grande rue et sur la place, un grand nombre d’auberges qui attestent du rôle de Tuffé comme lieu de passage et d’étape. La halle est alors encore debout pour quelques années. Un second cimetière prend place au sud du bourg, à l’extrémité de la Grande rue. A la fin du XVIIIe siècle, le grand étang des moines est asséché.

Un petit chef-lieu de canton au XIXe siècle

La Révolution consacre Tuffé comme chef-lieu de canton, qui progressivement se dote en corollaire d’une petite administration, de services et d’équipements publics : justice de paix, perception, bureau d’enregistrement, gendarmerie, compagnie de sapeurs-pompiers, bureau de poste, caisse d’épargne, poids public. La desserte du bourg est favorisée par l’amélioration des routes ainsi que par l’implantation d’une gare de chemin de fer sur la ligne Mamers-Saint-Calais à partir de 1872. La démographie communale évolue, au cours du XIXe siècle, entre environ 1500 habitants (1793) et plus de 1800 habitants (entre 1830 et 1855), pour redescendre à 1500 autour de 1900. Si les foires et marchés sont toujours sporadiques, les activités artisanales et industrielles animent néanmoins le bourg, notamment avec le développement des faïenceries (dont une investit l’ancien prieuré dès 1798) et des poteries. Cette activité, fortement implantée autour de la forêt de Bonnétable où sont extraites les matières premières, complète sans doute à celle du tissage du chanvre, toutefois moins documentée. Des fours à chaux sont également signalés dans le bourg au début du XIXe siècle.

Le bourg poursuit son développement dans la continuité des siècles précédents, c’est-à-dire le long des rues et chemins existants : les rues déjà urbanisées se densifient, la rue Cossonneau se construit jusque dans les années 1900, surtout après l’implantation de la gare. Dans le prolongement de la rue de l’Étang, un nouveau quartier se développe après le pont et la route de Chéronne se borde de maisons. Jusqu’ici chemin rural, la nouvelle rue des Promenades, au débouché de la Grande rue, s’urbanise dans le dernier quart du XIXe siècle. La construction se développe de façon linéaire et non en profondeur. Des plans d’alignement sont dressés à partir de 1839 afin de garantir une largeur suffisante des rues. Certains efforts d’homogénéisation du bâti sont à noter, dans la Grand rue ou sur la place. La grande majorité des maisons du centre-bourg de Tuffé est construite, reconstruite ou remaniée au cours du XIXe siècle. Certaines demeures bourgeoises reflètent l’aisance de quelques notables, marchands ou industriels, principalement dans les nouvelles rues, la rue Cossonneau et la rue des Promenades. A la fin du XIXe siècle, de nouveaux bâtiments publics viennent contribuer à la structuration du bourg : la mairie et école de garçons à l’extrémité de la Grande rue (1877), l’école de filles au bout de la rue Fresnet (1910). La construction de ces édifices et de maisons bourgeoises témoignent d’une certaine vitalité économique de la petite cité.

Le XXe siècle ou l’étalement du bourg

Contrairement à d’autres bourgs du secteur où la 1ère moitié du XXe siècle marque un arrêt net de la construction, celui de Tuffé poursuit son développement grâce à la continuité de l’activité industrielle et notamment l’implantation de la fonderie Jacques, bientôt rejointe par la fonderie Roux. A proximité, la famille Divaré développe une cidrerie. Ainsi, de nouvelles maisons apparaissent, toujours le long de la voirie existante : ainsi se construisent la rue de la Mairie et la rue de la Libération. Le bourg est progressivement électrifié à partir de 1913, et reçoit l’eau courante à partir de 1948.

Il faut attendre la 2e moitié du XXe siècle, et le besoin croissant de logements, pour voir de nouveaux quartiers sortir de terre : cette fois-ci, de nouvelles rues sont tracées, bordées de lotissements ou de maisons à bon marché, pour densifier le tissu urbain existant. On assiste ainsi à la naissance de logements HLM rue de la Fonderie (1955), puis du lotissement de la Nouette (à partir de 1958), puis de la cité HLM des Roses (1963) dans la portion sud du bourg. A partir de 1973, une rue est tracée entre la mairie et la route de Saint-Hilaire-le-Lierru, avec un nouveau pont sur la Chéronne, pour l’aménagement du lotissement des Noyers. En parallèle, la municipalité travaille au cadre de vie de ses habitants avec l’aménagement du plan d’eau (inauguré en 1972) et de ses multiples équipements touristiques, sportifs et culturels. Malgré la fermeture de la ligne de chemin de fer et de la fonderie Seine et Sarthe en 1977, les attraits de la commune et l’implantation de nouvelles activités assurent à Tuffé un certain équilibre démographique et la population recouvre son niveau de 1900 (environ 1500 habitants) après une baisse sensible dans les années 1970-1980. Cela se traduit, dans le 4e quart du XXe siècle et jusqu’à nos jours, par la création de zones d’activités et de nouveaux lotissements tout autour du bourg, et l’extension progressive de celui-ci le long des routes de Bonnétable, Connerré, Vouvray et Saint-Hilaire. En 2014, le canton de Tuffé est supprimé et absorbé par celui de La Ferté-Bernard. En 2016, Tuffé et Saint-Hilaire-le-Lierru fusionnent pour devenir Tuffé Val de la Chéronne – une fusion qui avait déjà été envisagée dès 1807. La commune, située entre Le Mans et La Ferté-Bernard, près de l’autoroute et de la départementale 323, est appréciée pour son dynamisme et son cadre de vie accueillant.

La commune de Tuffé Val de la Chéronne, dans le département de la Sarthe et dans la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise, se trouve dans le périmètre du Pays d'Art et d'Histoire du Perche Sarthois. Sa superficie est de 29,16 kilomètres carrés pour une population de 1662 Tufféens (recensement de 2016). Le siège administratif de la commune, qui regroupe depuis 2016 les deux anciennes communes de Tuffé et de Saint-Hilaire-le-Lierru, est la mairie de Tuffé. Le bourg de Tuffé, retenu pour l’étude (celui de Saint-Hilaire est inclus dans le diagnostic général), occupe approximativement le centre du territoire communal. Il se déploie dans un vallon où s’écoule la Chéronne, entre 80m d’altitude pour le fond de vallée et 90m environ pour les parties du bourg montant sur les coteaux. La rivière, qui prend sa source à Saint-Georges-du-Rosay, après avoir baigné le château qui prend son nom et alimenté le plan d’eau, traverse le bourg de Tuffé et en arrose les jardins.

La petite cité bénéficie d’un cadre campagnard à proximité immédiate du grand axe Paris-Nantes, matérialisé par la départementale 323, l’autoroute A11 (futur échangeur de Connerré), ligne TER (gare de Connerré-Beillé) et ligne TGV Atlantique. Tuffé se trouve également au croisement d’un réseau secondaire : départementale 19 de Tuffé à Marolles-les-Brault, départementale 29 de Tuffé à Montmirail, départementale 33 de Tuffé au Grand-Lucé, départementale 97 de La Ferté-Bernard à Lombron. Bien que désaffectée pour le transport des voyageurs, la voie de chemin de fer Mamers-Saint-Calais qui longe le bourg a été partiellement remise en service pour le train touristique de la Transvap, entre Beillé et Bonnétable.

Tuffé est donc un bourg-carrefour, dont le noyau historique se compose de la place du Général-Leclerc, où se trouvent l’église et l’ancien prieuré, d’où partent quatre rues : la Grande rue, la rue de l’Étang, la rue Fresnet et la rue de la Gare. Toutes partent dans des directions franchement opposées, vers l’ouest, le sud et l’est, à l’exception de la rue de la Gare, vers l’est également, probablement contrariée par les domaines du prieuré lorsqu’elle fut tracée. Le bâti ancien se concentre autour de ces rues, chacune possédant une histoire et un faciès bien différent. Des quartiers plus récents et une couronne de lotissements entourent aujourd’hui le centre-bourg et le plan d’eau dont les abords sont convoités des promeneurs et campeurs.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Sarthe ; non classé. 1793-1915 : délibérations du conseil municipal de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 7 F 28. Papiers Menjot d'Elbenne, histoire paroissiale de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 7 F 28. Papiers Menjot d'Elbenne, prieuré de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 7 F 29. Papiers Menjot d'Elbenne, histoire féodale de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 13 F 1115. Collection Calendini, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; H 209. 1757-1759 : domaines du prieuré de Tuffé, rénovation du terrier de la baronnie.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 18 J 607. Collection Paul Cordonnier, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 6 M 474. 1800, 1803 : statistique du département de la Sarthe commandée par le préfet Auvray.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 111. 1838-1925 : chemin de grande communication de Vouvray-sur-Huisne à Alençon, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 171. 1841-1928 : chemin de Grande communication n°17 de Tuffé à l’Eure-et-Loir, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 198. 1851-1905 : chemin de grande communication n°21 de Tuffé au Grand Lucé, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 420. 1846-1911 : chemin d’intérêt commun n°59, de La Ferté-Bernard à Lombron, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 1659. 1818-1930 : voirie de Tuffé, généralités.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 O 1660. 1828-1923 : voirie urbaine, commune de Tuffé.

  • Archives départementales de la Sarthe ; 3 P 370. Matrices cadastrales, registres des augmentations et diminutions de construction de Tuffé.

  • Archives diocésaines du Mans ; boîtes 1497 à 1500. Papiers concernant la paroisse de Tuffé.

  • Archives municipales de Tuffé Val de la Chéronne ; 1 D 1 à 11. 1915-2003 : délibérations du conseil municipal de Tuffé.

Documents figurés
  • 1757-1759 : plan terrier du prieuré de Tuffé. (Archives départementales de la Sarthe ; 2 Mi 139).

  • 1831 : plan cadastral napoléonien de Tuffé. (Archives départementales de la Sarthe ; PC\370).

  • 1971 : plan d'aménagement du lotissement des Noyers de Tuffé. (Archives municipales de Tuffé Val de la Chéronne ; 3 T 3).

  • Collections de cartes postales et de photographies anciennes, commune de Tuffé Val de la Chéronne. (Collection particulière).

Bibliographie
  • Actus pontificum cenomannis in urbe degentium / publiés par l'abbé G. Busson et l'abbé A. Ledru. Le Mans : Société des Archives historiques du Maine, 1901.

  • CAUVIN, Thomas. Géographie ancienne du diocèse du Mans. Paris : Derache libraire, Le Mans : Gallienne imprimeur-libraire, 1845.

  • CHARLES, R. Abbé, MENJOT D'ELBENNE, Samuel. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Vincent du Mans (ordre de saint Benoît), publié et annoté. Mamers : imprimerie Fleury, 1886-1913.

  • DOUMERC, François. Essai de construction d’un espace princier : l’exemple des Rogronides dans le monde franc puis dans le royaume de France et ses marges (vers 600-vers 1060). Thèse d’histoire de l’Université du Maine, Le Mans, 2010.

    p. 31-112
  • Le patrimoine des communes de la Sarthe. Paris : Flohic éditions, 2000. 2 vol.

    p. 1624-1633
  • LEVY, André (dir.). Les Mauristes dans le Haut-Maine aux XVIIe et XVIIIe siècles. Actes du colloque de Tuffé, 30 mars 2005. Mulsanne : ITF Éditeurs, 2006.

    p. 33-93
  • PESCHE, Julien-Rémy. Dictionnaire topographique, historique et statistique de la Sarthe, t. 1, 1829. Réédition Paris : Lorisse, 1999.

    t. 6, p. 394-409
  • PLESSIX, René. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Sarthe. Sous la direction de J.-P. Baret. Paris, éditions du CNRS, 1983.

  • VALLÉE, Eugène. Dictionnaire topographique du département de la Sarthe, comprenant les noms de lieux anciens et modernes, revu et publié par R. LATOUCHE. Paris, Imprimerie nationale, 1952.

  • VERDIER, Roger. La Cénomanie gallo-romaine. Le Mans : éd. du Racaud, 1980.

(c) Région Pays de la Loire - Inventaire général ; (c) Pays du Perche sarthois - Barreau Pierrick
Barreau Pierrick

Chercheur auprès du Pays du Perche sarthois jusqu'en octobre 2020. Depuis novembre 2020, chercheur auprès du Conseil départemental de la Mayenne.


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